23.04.08
Aurais-je encore 16 ans ? ;-))
Je parcourais internet en lisant de ci de là, et je suis tombée sur ce texte écrit par une jeune fille de 16 ans, amoureuse, elle décrit ce qu'elle pense être l'amour. J'ai trouvé ça beau, attendrissant. Je peux dire aussi que je partage son point de vue et que je suis quelque part encore habitée par cette vision des choses, même si je sais que ce qu'elle décrit ici n'est que l'état amoureux. Cependant je pense que si on sait entretenir l'amour, cet état amoureux peut subsister longtemps.
Pour
moi l'amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui
ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment
de mal être, d'attente interminable, d'un manque quand l'autre
n'est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une
vague de bonne humeur et de bien être lorsque l'autre est à
nos côtés. Être dépendant de la personne que l'on
aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire
du reste. L'amour est double, il est à la fois une souffrance
et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là
quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent
une éternité, le ventre qui se serre, cette impression
de vide,
c'est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement. Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage. Et l'autre, il est tellement... Tellement tout ! Et comme on dit, s'est réellement notre moitié, il fait parti de nous et on ne peut plus s'en séparer. La simple présence d'un homme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens. On avance dans notre relation au fur et à mesure que notre amour grandit, que nous même grandissons. Après les baiser, les caresses on en vient peu à peu à la découverte du corps de l'autre, à la découverte de notre sexualité.
Se donner à l'autre, lui montrer tout de nous est une chose difficile et il faut prendre le temps d'accepter de le faire.
Je vous mets aussi ici le lien d'une petite vidéo très instructive sur comment entretenir l'amour....
24.03.08
J'ai perdu le fil,
Mon blog s'engourdit, je le déserte, je le néglige, je ne sais plus écrire, je ne sais plus comment écrire, je ne sais plus quoi écrire.
En fait j'avais commencé ce blog
pour me libérer, pour m'exprimer pour témoigner de mon
vécu.
Aujourd'hui, je ne me libère plus, je ne
m'exprime plus, je ne témoigne plus.
La grande erreur à
été de donner l'adresse de mon blog à des
personnes trop intimes dans mon entourage. A présent je sais
que je suis lu, ou peut l'être par ces personnes là et
je n'ose plus être moi.
Cependant, il n'y a pas que ça, depuis
quelques temps....trop de temps...ma vie ressemble à un yoyo,
des hauts et des bas, des hauts... très hauts, des bas... très
bas, alors du coup je n'ai plus envie de raconter, raconter mes
joies, et raconter mes peines, j'aurais la sensation de vous faire
lire toujours le même feuilleton, et quoi de plus ennuyant que
de voir ou de lire toujours la même chose.
Alors je
peux, bien entendu, écrire en ne parlant pas de moi, de mes
sentiments de mes ressentis, Oui je pourrais faire ça, mais ce
n'était pas le but de ce blog, donc je le verrai comme
insipide si je faisais cela. Raconter une sortie en mer, ou un moment
de partage avec des amis, est pour moi intéressant dans la
mesure ou je peux y mettre de moi. Or j'ai besoin d'y mettre tout de
moi, pas qu'un peu, j'ai besoin de tout dire, de me raconter, de me
livrer ici.
Je bloque...je ne sais pas...parce que ce que je vis influe ce que je ressens et j'imagine (je me fais l'image) que, quelqu'un qui ouvre mon blog vient y lire des choses qui vont l'intéresser, lui donner de quoi penser, réfléchir, mieux se connaître ou bien voir s'il y a quelque part quelqu'un qui vit aussi quelque chose. Bon c'est peut-être pas très clair, mais je ne sais pas écrire des futilités, j'ai besoin d'y mettre du sens, des sentiments. Du coup, je ne sais plus écrire, je déserte mon blog, par manque de vie stable. Je ne dis pas routinière, mais manque de vie qui ondule entre deux extrêmes. La mienne est « extrémiste ». Tout va bien....tout va mal....je pense fort à ça depuis quelque temps et je me renferme sur moi même pour que ces extrêmes s'adoucissent, je n'aime pas les zig zag, je préfère les ondulations. J'ai envie, besoin de sérénité, je la cherche, et je finirai bien par la trouver.
27.02.08
Je vais mieux.
Je tiens à remercier tous ceux et celles qui m'ont encore une fois montré leur solidarité en m'envoyant des mails en privé ou en me laissant ici un commentaire.
Vos mots me vont droit au coeur, c'est si bon de sentir que quelqu'un quelque part pense à nous.
J'ai aussi eu la surprise de voir qu'un grand artiste à choisi un passage d'un de mes poèmes "Souvenirs" pour accompagner une de ses toiles.
Je vous mets ici l'image de sa toile qu'il a mise sur son site internet et bien entendu je vous laisse le lien au cas ou vous seriez intéressés d'aller y voir de plus près. J'aime beaucoup son style de peinture, et ses sculptures et photos sont très belles aussi.
Je suis très flattée qu'il ai choisi un de mes poèmes, et je l'en remercie vivement.
Je voulais donc aujourd'hui partager avec vous cette découverte.
Je vous embrasse bien affectueusement à tous.
Cliquez sur l'image pour la voir en grand.
Voici son lien : Mod Mekkawi
21.02.08
Est-ce une dépression ?
Je ne me sens rien, inutile, pas aimée, en échec. J'ai besoin d'amour, de contacts, d'échanges, de mots doux, de compréhension, de paix, d'harmonie.
J'ai besoin de me sentir aimée, admirée, reconnue, j'ai besoin d'un regard bienveillant, j'ai besoin de sentir que j'existe, d'un regard réconfortant.
J'ai besoin qu'on me remonte le moral. J'ai besoin qu'on me protége.
Je n'y arrive plus seule, je me sens découragée, perdue, dans une voie sans issue, seule.
J'ai besoin de tout ça et pourtant je me dis que sans doute je devrais être seule, pour ne déranger personne, pour que ma sensibilité reste en moi, ne s'exprime pas, ne touche personne.
Je n'ai pas envie d'être une autre et j'ai envie d'être aimée pour ce que je suis avec mes qualités et mes défauts, j'ai envie de donner mais j'ai envie aussi de recevoir, j'ai la sensation que je ne reçois pas grand chose. J'ai la sensation d'être vide, vide d'amour, vide de sens, le vide absolu.
J'ai la sensation de déranger, de gêner, de ne rien apporter de bon.
En ce moment même je me sens si mal que j'ai envie de vomir, vomir ce vide, ce vide qui me remplie d'angoisses de mal être. j'ai la migraine, l'envie de fuir, c'est le mal être absolu.
Je crois que je suis malade.....Docteur est-ce très grave ???? suis-je encore sauvable ????
j'ai envie de me mettre dans un trou et ne plus en sortir pour y mourir peu à peu.
13.02.08
Je joue
Bon puisque j'ai été taguée par Cassymary, je me lance, le plus dur sera de trouver six autres personnes à qui proposer de jouer.
Donc six choses sur moi :
1 c'est pas un scoup, je suis Gourmande, de tout, d'amour, de vie, de sensations, mais aussi et surtout de chocolat, de nutella plus particulièrement, je suis capable de manger un pot entier d'une seule traite. Heureusement dame nature est indulgente avec moi et je ne prends pas un gramme.
2 je suis hypersensible, ce qui m'apporte de grandes joies puisque un rien me fait plaisir, mais aussi de grandes peines puisque un rien me touche.
3 j'aime la vie tranquille, sans trop de stress, c'est pour ça que je vis sur une île, mais parfois le stress de la ville me manque, le contact avec les rues bruyantes, donc je me plonge quelques jours dans la ville et je suis prête ensuite à retourner vers mon île.
4 j'ai 4 chiens, un York, une bichon maltais, qui ont fait ensemble 5 chiots, et j'en ai gardé 2 donc je suis restée avec mes 4 chiens, (papa, maman, la fille et le fils) ils s'appellent Punch, Peach, roxane, et pti'ponch.
5 je suis autodidacte dans beaucoup de domaines, j'aime apprendre par moi même, j'aime peindre, bricoler, faire la cuisine, je sais couper les cheveux, je les coupe à beaucoup de monde sur l'île, je sais coudre, et faire plein de choses de mes mains, je suis très manuelle.
6 Je me sens très femme dans le sens féminité, j'aime prendre soin de moi, être soignée, mais pas dans 'excès, je ne passe pas des heures devant mon miroir. Cependant à l'intérieur je me sens aussi un côté masculin bien marqué, ce qui fait de moi une femme avec ses forces et ses fragilités. c'est peut-être ça qui souvent me pose des problème pour faire des choix.
Voilà, à présent je ne sais pas qui taguer, je vais essayer,
http://princessepauline.blogs.psychologies.com
http://chercheurenviemeilleure.blogs.psychologies.com
http://psyblog.blogs.psychologies.com/
http://kaliuccia.canalblog.com/
http://bientotdivorcee.blogs.psychologies.com
01.02.08
Après le tempête, le calme.
Difficile semaine, douleur au ventre chaque matin au réveil, la peur de vivre encore un nouveau conflit, la peur d'entendre des mots qui blessent. La tête qui explose tant elle est remplie de questions, certaines avec leur réponse, d'autre pas. Mon cerveau qui passe son temps a penser, réfléchir chercher des solutions, travailler l'empathie, l'écoute, la compréhension. Ne pas se sentir comprise, etc.....des heures de douleurs, de mal être.
Puis soudain un rayon de soleil qui vient éclairer l'obscurité. J'ai envie d'y croire, de toutes façons c'est le mieux qu'il y a à faire. garder confiance en soi en l'autre dans un ultime soubresaut qui donne la force de lutter pour un amour, pour une relation que je souhaite harmonieuse.
26.01.08
Météo
Un vent de 35 noeuds et une forte houle.
C'est fou comme les relations de coeur sont compliquées, alors que cela devrait être si simple.
Quand on s'aime on devrait se soutenir, se comprendre, se respecter non ????
Je crois que j'ai encore pas mal de choses à vivre....et qui vivra verra !
Bises à tous ce qui me soutiennent.
04.01.08
Nouvelle année
Je ne suis pas du genre à être celle qui vient pleurer dans les chaumières, pourtant ce soir je me sens triste.
Si l'année 2007 n'a pas toujours été facile, je peux dire que j'ai fait des efforts et que j'ai toujours voulu avancer dans ma vie d'aujourd'hui.
L'année 2007 c'est terminée avec une grande joie, la naissance de ma petite fille Olivia, qui est merveilleuse et qui se porte très bien.
Le réveillon à été fabuleux, avec mon chéri, en tête à tête, j'en étais très heureuse.
le 1er janvier c'est bien passé.
Malheureusement le 2, le ciel m'est tombé sur la tête. Sans tambour ni trompette, j'ai vu ma joie et ma bonne humeur être affectés par les foudres qui me percent le coeur.
Je n'en dirais pas plus ici, mais parfois je pense que c'est injuste, que ma lutte est sans fin, et je perds pieds.
j'avais juste besoin d'exprimer ici mes ressentis et ma tristesse.
Cependant j'espère que pour vous tout va bien, je vous souhaite une merveilleuse année 2008, pleine d'amour, de tendresse de compréhension de complicité et surtout une excellente santé.
Merci d'être là, merci de me lire, merci de me donner l'opportunité de pouvoir m'exprimer en sachant que quelque part quelqu'un me comprends ou compati.
09.12.07
Me voilà Grand mère..
J'étais plutôt silencieuse ces derniers temps, mais j'ai une bonne raison, j'étais très occupée à atttendre que naisse ma petite fille.
Voilà qui est fait, "Olivia Claire" est née hier, le 8 décembre à 15h50, elle est toute menue, pèse 2K895, et se porte très bien. C'est le portrait de son papa, et la maman va bien.
Voici une de ses premières photos, dans les bras de sa grand mère très fière.....elle a juste 1h sur celle ci, elle a quelques rougeurs au visage, résultat de son effort à la naissance.
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A bientôt !
22.11.07
Auto-thérapie
Voilà, je sais que quelques uns
d'entre vous sont impatients de savoir où j'en suis.
Et bien, après ces trois
semaines de solitude voulue, appréciée, malgré
les moments difficiles que l'on rencontre quand on se regarde dans le
plus profond de nous même, je me sens bien.
J'ai beaucoup pensé, lu,
réfléchit, analysé, décortiqué, et
puis je me suis trouvée, j'ai trouvé mes failles, mes
faiblesses, mes cotés vulnérables. Du coup je me sens
plus forte.
Il m'a fallu répondre à
quelques questions avec sincérité, pour que finalement
je vois une lumière apparaître et que les noeuds se
défassent peu à peu.
En fait c'était simple, on dit
toujours ça après, mais oui, il suffisait que je me
pose les bonnes questions, et que j'y trouve les bonnes réponses.
Le reste à suivi, bien entendu avec des m moment d'angoisse,
de doute, de tristesse, etc....bref, toute la kyrielle d'émotions
et de sentiments que l'on peut éprouver.
J'ajoute juste que nous nous sommes retrouvés, nous en avons parlé ensemble, ce qui lui a permis aussi d'exprimer ses ressentis, et nous nous sentons en phase, souhaitant tous les deux faire notre part du chemin qui nous mènera l'un à l'autre avec une meilleure compréhension de l'autre et de nous même.
Voici ici les questions qui étaient
fondamentales pour moi, dans mes prochaines notes je vous ferai part
de certaines notes que j'ai pris pendant ces trois semaines, afin que
vous puissiez suivre ce qu'a été mon parcours et en
souhaitant toujours que cela puisse aider quelqu'un d'autre.
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Pourquoi ai-je trouvé un homme que je pense devoir materner si j'ai tant besoin qu'on me materne ?
Pour me rendre indispensable, pour
qu'il m'aime et ait besoin de moi. S'il a besoin de moi et si je lui
suit indispensable il ne me quittera pas.
Pourquoi je me sens aussi coupable,
jusqu'à en paniquer et
perdre le contrôle, selon sa réaction, si
j'exprime un sentiment et que cette expression touche quelque chose
chez lui et lui fait mal ?
Par peur d'être vue comme
quelqu'un qui veut faire mal, quelqu'un qui cherche un conflit.
Pourquoi ai-je tant besoin d'être
reconnue ? Admirée ?
Pour me confirmer
dans mon idée d'avoir de la valeur pour lui.
Je recherche une relation transparente : dis moi tes sentiments je te dis les miens, on doit tout se dire ! Pourquoi ?
Par soucis de l'aider, par soucis de me faire bien connaître, par recherche d'une complicité et d'une "fusion" (émotionnelle, mentale.)
Qu'est ce qui m'a plu chez lui ? Et pourquoi ai-je continué la relation même si des lanternes rouges se sont allumées parfois ?
Justement, à part des qualités nombreuses et très importantes à mes yeux, il était sans doute un très bon sujet pour le permettre de me rendre indispensable.
Pourquoi j'ai mal quand il est touché (blessé) par ce que je lui dit et se met à distance ?
Oui en fait il se met en retrait, si je suis objective il ne me met pas en retrait. Il reste présent en essayant au mieux dans son état de (blessé )de me faire voir qu'il est là.(un petit geste, une petite parole )Ici Salomé dirait qu'il a ces gestes là pour ne pas se déjuger, ne pas faire le premier pas en amenant l'autre à le faire.
Sauf quand il est très blessé, alors là il prend la fuite, là encore il ne me rejette pas il se protège de ses propres douleurs, des émotions que je réveille en lui, de ses propres peurs.(je pense).
Dans ces situations c'est moi qui
ressent le rejet et je le persécute pour qu'il me parle ou
s'approche de moi pour me rassurer de ne pas me voir méchante.
-Dans ses moments,
Peut-il comprendre que je ressens le rejet ? Peut-il
comprendre que j'ai peur qu'il ne décide de me quitter
?
Et à
posteriori peut-il le comprendre ?
- C'est à lui de répondre
!
Puis-je comprendre et accepter d'avoir
été sans le vouloir, par l'expression de mes émotions
ou ressentis, le « déclencheur » de son
mal être ?
Oui totalement ! Mais justement le
fait de le reconnaître me fait culpabiliser de lui avoir
dit ce que je pensais et je panique. Cela réveille ma peur
d'être vue comme quelqu'un qui veut faire mal, quelqu'un qui
cherche un conflit. Cette peur dont je parlais plus haut.
D'autre part j'entends une petite
voix qui me dit qu'il fallait bien que je lui dise ce que j'ai
ressenti, et ce, dans ce but de transparence qui, selon ma pensée,
mène à la pleine connaissance de l'autre, à la
complicité.
Mon comportement dans ces moments :
j'ai peur je panique alors je vais vers lui pour lui dire que je n'ai
pas voulu dire ça, qu'il n'a pas compris, que je ne veux pas
le conflit, qu'il doit me rassurer de ne pas avoir pris mes paroles
comme des attaques.
Cependant lui les a reçu comme des
attaques, j'ai touché quelque chose qui fait mal en lui et
bien entendu il n'est pas disposé à s'occuper de mes
peurs puisqu'il doit faire face aux siennes. Il est tout à
fait logique de comprendre que s'il se sent blessé, il ne peut
à ce moment là pas me rassuré. Il doit décanter
et réfléchir sur ce qu'il à entendu.
Je le comprends
parfaitement.....Aujourd'hui....avant je ne m'en étais pas
rendue compte.
Pourquoi moi, suis-impatiente ?
Parce que j'ai besoin d'être rassurée....il me faut apprendre à me rassurer seule, à ne pas me sentir coupable. J'ai dit ce que je pensais, si ça le touche il doit réfléchir pourquoi ça le touche, qu'est-ce que j'ai réveillé en lui. Et ensuite il pourra m'en faire part. Nous pourrons alors avoir un dialogue tourné sur nos ressentis et non pas sur nos reproches mutuels qui généralement s'enclenchent malgré nous.
Ex :
moi : « j'ai
ressenti que tu était distant ! »
Lui : il pense
qu'il n'a pas été distant. Cependant il se sent
attaqué comme si je lui collais une étiquette négative
de son « mauvais comportement »
Il est touché
par cette vision de lui même qu'il ne désire pas avoir
Il me répond
que : Non il n'a pas été distant. Puis se renferme
parce qu'il me trouve injuste.
(c'est en général dans
cette phase que je panique de le voir se retirer à mon
expression.)
Mais, je dois
apprendre à le laisser dans son état, à
lui de reconnaître objectivement s'il a été
distant ou pas.
Si oui il doit
le reconnaître, si Non, il ne doit pas en prendre
ombrage (ce n'est que MON ressenti), ce qui lui permet de
venir vers moi et de me demander pourquoi, je ressens cela. Qu'elle
est son attitude qui m'a donné ce ressenti.
Je lui explique
alors ce que j'ai cru observer, et là encore il
reconnaît si c'est vrai ou pas.
S'il n'a pas
été distant et qu'il n'a pas l'intention de l'être
il me le montre en s'approchant de moi pour que je me sente
reconnectée.
S'il reconnaît
que les faits observés sont justes, il m'explique la raison de
sa distance, donc je suis informée du pourquoi de son
attitude, et là c'est à mon tour de reconnaître
ou pas ce qu'il me reproche s'il y a reproche. Ou,
il peut me dire que Oui, mais que cela n'a aucun rapport avec moi si
c'est le cas bien sur.



