12.11.05
Les premiers d'une longues liste.
Voici les premiers poèmes que j'ai écrit. Je n'en avais jamais écrit avant.
Bien que cela puisse paraitre incroyable, ceux ci ont été écrit en une seule nuit d'insomnie.
SOUFFRANCE
J’ai peur, j’ai mal,
Je veux mourir.
Pourtant j’aperçois au loin,
La lumière de mon avenir.
Saura-t-on un jour le pourquoi de nos souffrances,
Doit-on chercher avec autant d’insistance ?
Aujourd’hui le ciel est bleu et mon cœur est au noir
Je sais, si tu le veux, que nous devons garder l’espoir.
Cette douleur me colle à la peau
J’aimerai tant voir ce qui est beau.
L’amour est aveugle et la douleur aussi
Or, que puis-je faire pour effacer mes soucis.
L’image de mon bonheur est brouillée,
L’ange qui est en moi me dit, il faut essayer !
Hé ! dit le démon
A quoi bon !
Les images d’hier, celles de mon bonheur,
Me donnent aujourd’hui tellement de douleurs.
Je me sens isolée, séparée de ce monde,
Vais-je un jour de nouveau, retourner dans la ronde ?
Même ton regard ne me parait plus vrai,
Je te sens perdu et je dans lui je me perds.
Oh ! Comme j’aimerais demain y voir plus clair !
Comment reprendre un jour confiance en tes mots ?
Comment éliminer un jour tous mes sanglots ?
Combien de temps faudra-t-il pour que de nouveau
Vivre vraiment je puisse et voir le monde beau ?
A toutes ces questions, bien sûr pas de réponse,
Car voilà plus j’y pense et bien plus je m’enfonce.
Cette douleur dans ma poitrine,
Dis-moi comment on l’élimine.
Je me sens seule et démunie,
Pourquoi suis-je autant punie ?
Fin
DOULEUR,
Une nuit sans dormir,
C’est une nuit sans mourir.
C’est ainsi lorsqu’on est triste,
De la vie on prolonge la piste.
Cette blessure dans mon cœur
Je veux la guérir sans pleurs.
Fidélité tu avais promis
Pourtant tu ne t’y es pas soumis.
La déchirure dans le cœur
Comment peut-on être rêveur ?
Ta faute tu l’as reconnue,
Mais elle n’est pas la bienvenue.
Tout mon être est ébranlé
Je ne veux pas m’laisser aller.
Dans mon cœur une plaie profonde
De tant d’émotions elle m’inonde.
Abandon, rejet, trahison,
Y avait-il une raison ?
Tant de questions que je me pose
Mais ça ne change pas grand chose.
Toi, tu es là à mes côtés
Ne sachant pas comment m’aider.
Tu essaies de faire des efforts
Pour m’apporter le réconfort.
Ne dit-on pas que le temps passe
Et peu à peu le malheur s’efface.
C’est ça ! Sans doute je ne peux dormir
Pour mieux regarder ma peine s’évanouir.
Je ne veux perdre aucun moment,
Aucune heure,
La regarder agoniser,
Et qu’elle meure.
L’entendre gémir et se plaindre
Et être là,
La voir s’éteindre.
Fin
L’AMOUR,
Tout le monde veut l’amour
Parce qu’il rime avec toujours.
Ce sentiment aussi charnel
Ne peut être qu’éternel !
Il peut partir comme il arrive,
C’est pourtant lui qui nous enivre.
On le rencontre ici ou là,
Et on veut le garder pour soi.
C’est un péché de le garder
Si on ne sait pas le choyer.
Le respecter et le nourrir,
Si l’on ne veut pas en mourir.
Et tous les êtres que nous sommes
Voulons bien sûr croquer la pomme
A pleine dent et se noyer,
Dans un volcan de volupté.
Prends garde à toi si tu le vois,
Chéris le bien, il restera.
N’oublie jamais qu’il est fragile,
Tu resterais seul sur ton île.
Fin
IMMITONS LES BOUGAINVILLIERS
Longues branches frêles mais robustes,
Quelques fois grands, quelquefois arbustes,
Peu importe la taille
Ils restent là, et ne défaillent.
Par temps de pluie, ils sont contents,
Par sécheresse, résistants.
Assoiffés perdant leurs feuilles
Ils offrent leurs fleurs avec orgueil.
Approchons-nous de la nature
Et nos idées seront plus mûres.
Par temps de pluie ou sécheresse,
Les bougainvilliers tracent la voie
De la sagesse.
Ne jamais baisser les bras.
Si quelque chose ne va pas.
Qu’il y ait bonheur ou bien tristesse
Tu peux toujours être déesse.
Fin
LES FEMMES.
Etres fragiles et subtils
C’est pourtant nous les chefs de files.
Les hommes se croient grands et forts
C’est bien cela qui fait leur tort.
Tôt nous apprenons à aimer
Pendant qu’eux jouent à tuer.
Plus tard alors nous sommes grandes,
Et eux se croient les chefs de bandes.
Quand amoureux, ils sont de nous,
Bien sûr nous sommes à genoux.
Ils pensent nous garder à jamais
Mais ils doivent nous mériter.
Si tendres et câlines nous sommes,
C’est pour mieux garder nos hommes.
Parfois ils semblent l’oublier
Et veulent changer de foyer.
Puis suppliants, ils nous reviennent,
Nous pensons être les vilaines.
Heureuses de les voir revenir,
Nous craignons pour notre avenir.
Après bien des jours de souffrances
On leur donne alors une chance,
Ils redeviennent nos amants
Et nous dansons au firmament.
Sachant qu’ils n’ont pas mieux que nous,
C’est à leur tour d’être à genoux.
Nous suivant jusque sur une île,
Nous sommes alors les chefs de file.
Fin
IMAGES
J’ai dans la tête tant d’images
Qui dans mon cœur font des ravages !
C’est la rivale qui m’habite,
J’aimerais tant qu’elle me quitte.
De quel don est-elle munie,
Pour facil’ment l’avoir séduit ?
Qu’a t-elle donc que je n’ai pas,
Pour qu’il ait pu sauter le pas ?
Je l’imagine dans ses bras
Que je croyais pourtant qu’à moi,
Les femmes trompées que nous sommes
Dans notre esprit, ces mots raisonnent.
J’aimerais tant l’anéantir
Pour de tristesse ne pas mourir.
Mais c’est vers moi qu’il s’est tourné
Et elle, seule, elle est restée.
L’amour sincère est le plus fort,
Il faut chasser tous les remords.
Unir nos deux cœurs à jamais
Et au passé, ne plus penser
Pour l’éternité nous serons
Main dans la main à l’unisson.
L’amour est fort, l’amour est grand
Il faut se le dire en chantant.
Bien plus tard, quand nous serons vieux
Nos regards nous parlerons mieux.
Enlacés nous aurons la paix
Qui fut troublée dans le passé.
Au dernier souffle de nos vies
Et pour l’éternité unis
Ce grand voyage nous ferons
Comme des jeunes et gais lurons.
Plus rien n’atteindra nos deux cœurs
A part la joie et le bonheur.
Fin
ESPOIR
Voilà, il est quatre heures et demie
Et je me sens bien démunie.
Après avoir écrit tous mes poèmes
Je me sens lasse de ma peine.
Dans ce lit de chambre d’amis
Je me demande si c’est permis.
Si j’ai pu entrevoir l’espoir,
Pourquoi ne pas aller te voir ?
Dans notre lit te retrouver
Et m’éveiller à ses côtés.
Demain je sais, il fera beau
Car ce sera un jour nouveau,
Je veux m’éveiller dans tes bras
Car le passé n’existe pas.
Ensemble nous irons à la plage
Et le ciel sera sans nuage.
L’espoir, c’est ce que je veux voir.
Tiens ! Je le sors de son tiroir.
Fin
L'infidélité...l'amour au fond des larmes.
L’AMOUR AU FOND DES LARMES
C'est le nom que j'ai donné à un recueil de poèmes, poèmes que je commence à mettre en ligne dans la rubrique "poèmes personnels".
L'infidélité.
Je n'avais jamais écrit de poèmes avant ceux-ci Je ne suis pas poète, juste amateur.
Je ne les ai pas écrit dans un but de publication, juste pour laisser sortir la souffrance et les douleurs que j'avais au fond du cœur à cette époque.
Quand j'ai décidé d'écrire ce blog, je l'ai fait dans le but d'écrire les différentes étapes de ma vie. Je me rends compte qu'il est plus facile pour moi d'écrire les mauvais moments que j'ai vécu, ceux qui m'ont aussi permis de grandir, de progresser.
Je vais donc relater ici, la souffrance la plus grande que j'ai pu vivre.
Dans la vie on éprouve du chagrin, de la colère, de la haine, de la tristesse, etc.
Mais il y a un épisode de ma vie où j'ai ressenti toutes ses émotions en même temps.
Je sentais alors mon corps se disloquer par tant de souffrance. Tant de sentiments douloureux avaient envahi mon âme, que je ne savais plus ni qui j'étais, ni où j'allais dans ma vie. Pourtant je sais que c'est grâce à un optimisme bien ancré en moi, que j'ai pu m'en sortir. Tous mes poèmes parlent de mes ressentis, mais ils ont aussi tous une note d'espoir. J'étais incapable de laisser se terminer un poème sans cette note d'espérance. J'ai toujours cru que les mauvaises passes de la vie ne pouvaient être sans fin. J'ai eu raison d'y croire, parce qu'aujourd'hui, je suis sereine. Je regarde mon passé sans souffrir. Bien sur je n'ai rien oublié, mais les souvenirs douloureux sont à présent des souvenirs "neutres".
Les images de mon passé n'ont plus d'impact sur moi. J'ai digéré mes douleurs. Je sais apprécier les petits instants de bonheur que j'ai à ma porté.
Je souhaite à tous ceux ou celles qui souffrent de s'en sortir comme je m'en suis sortie, mais pour cela il faut y croire, ne jamais baisser les bras.
Cette immense souffrance que j'ai ressentie a été provoquée par l'infidélité de mon ex mari, Jean-Jacques (JJ).
J'avais déjà vécu la douleur de l'infidélité auparavant et celle-ci avait été le couperet de mon premier mariage. Cependant cette première expérience de la trahison n'avait rien à voir avec la seconde. Dans mon premier mariage, notre mode de vie avec mon premier mari, Michel et moi-même, nous dirigeait vers cet épisode. Nous étions jeunes, et sans doute pas assez murs pour nous rendre compte que nos actes pourraient avoir un impact sur notre couple. Michel m'avait alors annoncé son infidélité, et c'est plus sa façon de détruire mon ego qui m'a affecté, que l'infidélité en soi.
Quand JJ m'a avoué ses écarts, les choses étaient très différentes.
Je peux dire que nos étions un couple modèle. Rien dans notre couple n'aurait pu laisser prévoir que cela arriverait. Je sais pas mal de personnes diront que c'est faux, qu'il y a toujours une raison, et que sans doute je ne me remets pas en cause, que je ne veux pas prendre ma part de responsabilité dans ce qui est arrivé. Je réponds non. J'ai creusé au plus profond de moi pour savoir comment j'aurai pu éviter que cela arrive. J'en suis arrivée à la conclusion que je n'aurai rien pu faire. Cela ne dépendait pas de moi.
Nous nous étions connu JJ et moi, vingt ans auparavant, en Amérique centrale. A l'époque nous étions amis, de bons amis. JJ était ce qu'on appelle, un coureur de jupon. Il était marié, mais ne se disait pas heureux dans son couple. Il courtisait toutes les femmes qui croisaient sont chemin. Son physique n'était pas celui d'un prince charmant, mais son approche était chaleureuse, il savait écouter, parler aux femmes. Il était capable d'en avoir deux ou trois différentes dans la semaine. Moi à cette époque j'étais institutrice, et son fils de deux ans et demi était dans ma classe. Nous avions noué une relation amicale, puis au fil du temps nous sommes devenus amants pour quelques temps. Par la suite il a du rentré en France, je suis restée en Amérique centrale et nous ne nous sommes plus revus.
Deux ans plus tard, je retrouvais son adresse et profitais du nouvel an pour lui envoyer mes vœux. Il me répondit par une lettre de déclaration d'amour, disant que j'étais la femme de sa vie et qu'il ne m'avait jamais oublié. Il souhaitait me revoir. Nous avons échangé des courriers pendant cinq mois, puis il est venu me voir. Il était amoureux, son mariage était en pleine révolution et le divorce s'annonçait. Nous sommes donc ressorti ensemble et trois mois plus tard je m'installais en France, près de lui, mais dans ma propre maison.
Pendant un an nous avons vécu proches, mais séparés. Par la suite nous avons décidé de vivre sous le même toit et nous nous sommes mariés deux ans plus tard. A cette époque ma fille avait douze ans, et son fils sept ans.
Les débuts ont été difficiles, comme dans tout nouveau couple. Nos façons de vivre devaient s'ajuster. Nous avons eu des hauts et des bas, mais nous étions bien ensemble.
Nous vivions sur la côte d'azur et nous avions acheté une superbe maison avec vue sur la baie de Cannes. JJ avait une excellente profession et nous ne manquions de rien.
J'avais moi-même à l'époque acheté un institut de beauté, et j'étais heureuse.
Le principal problème que nous rencontrions était au sujet de son fils. Non ce n'était pas son fils qui créait les problèmes, mais plutôt la maman de celui-ci. Elle avait une belle carrière professionnelle et négligeait son fils. Les soucis de JJ à ce propos nous affectaient beaucoup et le sentiment de culpabilité qu'il avait envers son ex, le freinait dans la prise de décisions qui auraient été salutaire pour son fils.
Le temps a passé, et nous sommes partis en Floride pour nous y installer. Son fils est alors venu vivre avec nous, il avait treize ans, ma fille dix huit. Nous étions mariés depuis trois ans, mais ensemble depuis six ans, c'était en 1992.
Nous habitions près de Miami, nous étions tous les quatre heureux, mais notre projet n'était pas de rester en Floride, nous envisagions de vivre en Amérique centrale, dans le pays ou nous nous étions connus. Nous avons déménagé cinq ans plus tard. Dans le pays que nous aimions tous les deux.
Pendant que nous étions en Floride nous travaillions ensemble, nous exportions des produits de beauté dans toutes l'Amérique centrale ce qui nous faisait voyager souvent ensemble et nous étions très heureux. Les enfants savaient se débrouiller seuls et nous vivions à la fois un couple et une famille en toute harmonie. En 1995, nos affaires allaient mal, ce qui précipitait notre déménagement vers l'Amerique centrale. La première année de notre installation JJ n'avait pas de travail, nous avions fait faillite et comme j'avais profité de notre séjour aux USA pour étudier la psychologie, c'est moi qui ouvris mon cabinet en arrivant en Amérique centrale, pendant que JJ cherchait un travail.
Il créa une entreprise qui fonctionna bien par la suite.
Ce furent cinq années de bonheur, de construction de nouvelles choses, et nous décidâmes alors d'acheter une maison sur une île proche de la capitale. Une île paradisiaque.
L'île étant très petite, nous avons mis pas mal de temps pour trouver notre maison. Pendant deux ans nous allions tous les week-end à la recherche de celle-ci sur l'île. Nous en profitions pour avoir des week-ends de rêves, nous étions très amoureux et avions beaucoup d'amis. Tout allait pour le mieux. Nous avons trouvé notre maison en l'an 2000. Elle était vielle, sale, il y avait beaucoup de travaux à faire. J'adore faire les remodelage et je me chargeais donc de m'y mettre. Ce travail me demandait de rester parfois deux ou trois jours absente de chez nous, pour pouvoir surveiller les travaux de notre nouvelle maison.
En même temps, l'entreprise de JJ à souffert du changement de gouvernement, et il du se résoudre à la fermer. Par chance aussitôt il trouva un autre Job, avec un architecte français qui était venu s'installer ici. Nous étions à l'abri des problèmes économiques, mais JJ vivait mal son échec professionnel.
Il commençait à boire, parfois il était agressif, verbalement, envers moi. J'essayais de l'épauler du mieux que je pouvais, mais je n'y parvenais pas. Cependant notre couple continuait à bien aller. Je comprenais qu'il vivait une mauvaise période, et je faisais tout pour le soulager de ses idées négatives. Notre sexualité était toujours très satisfaisante. Je le chouchoutais au mieux, et ma formation de psychologue me permettait de mieux le comprendre. Lui, je pense qu'il ne voulait rien entendre, il suivait son chemin, inconscient de la destination où celui-ci allait le mener, nous mener.
Je lui demandais souvent s'il n'y avait pas autre chose qui le chagrinait, je pensais à la crise du milieur de vie, dont beaucoup de personnes souffrent. Il répondait systématiquement que non, seul son travail le préoccupait et qu'il vivait difficilement le fait de ne plus être patron.
Pourtant de jour en jour je le voyais aller mal, il buvait de plus en plus.
Par la suite il "travaillait" plus tard, était plus souvent absent. Je m'inquiétais de plus en plus et je commençait alors à le questionner sur cette crise de vie, je lui demandais s'il ne se sentait pas trop vieux et s'il n'éprouvait pas un besoin de séduire réprimé par le fait d'être marié avec moi. Il jurait par tous les dieux que non, il m'adorait et j'étais la femme de sa vie. Pour rien au monde il ne regarderait une autre femme que moi. Ses réponses ne me satisfaisaient qu'à moitié. Je l'observais.
Un jour par inadvertance il me tendit son téléphone portable pour que je lui règle sa sonnerie. Il n'a jamais été très doué pour programmer ou configurer les appareils électroniques. Pendant que je cherchais comment fonctionnait son téléphone, je tombais sur son registre d'appels. Un numéro apparaissait trop souvent, je lui en fis la remarque et je le vis gêné dans sa réponse. J'ai compris à ce moment là qu'il y avait quelqu'un d'autre.
Je commençais à lui faire part de mes soupçons, il niait, et se montrait toujours aussi amoureux. J'étais confondu, je ne savais que penser. Trois mois plus tard, je lui demandais de me donner sa facture de téléphone, et là, j'ai découvert qu'il avait donné 189 appels en un mois, à la même femme, et il y en avait aussi trois autres avec lesquelles il parlait souvent. Il nia encore, me disant que ce n'était que des amies, et qu'il ne m'en avait pas parlé pour que je ne m'inquiète pas. Il alla jusqu'à jurer sur la tête de son fils que rien ne c'était passé avec aucune.
Pourtant trois jours plus tard il avouait tout.
Je m'écroulais, le ciel me tombait sur la tête, la terre se dérobait sous mes pieds. Je me laissais glisser le long du mur sur lequel j'étais appuyée, et je fondis en larmes.
Lui était là, me regardait, ne savait plus que faire. J'avais devant moi un enfant, un homme qui voyait avec moi l'ampleur du dégât qu'il venait de faire. Il pleurait aussi. Quelques minutes plus tard, je refusais que notre couple se détruise, j'allais commencer ma longue lutte pour éviter le pire. Cette lutte a duré presque trois ans, mais je n'ai rien pu faire. Il avait pris un autre chemin et malgré sa "volonté apparente" de reconstruire ce qui avait été détruit, il n'y parvint pas et m'entraîna avec lui dans le labyrinthe des douleurs et de l'angoisse.



