05.02.06
Le break dans le couple
Si je pense qu'il est parfois nécessaire de faire un break dans un couple, je pense aussi que celui-ci est souvent dangereux.
Il arrive souvent qu'on ait besoin de faire le point de réfléchir de se séparer de l'être aimé pour pouvoir prendre une décision. Un break est alors souvent une façon de s'éloigner de l'autre et de ressentir le manque. Il faut savoir évaluer ce manque pour pouvoir prendre ensuite la bonne décision.
Dans toute séparation, qu'elle soit pour des raisons professionnelles, de vacances ou de désaccord, le manque se fera sentir. Il faut savoir qu'au début ce manque est fort, très fort même, on se sent perdu, on ne sait que faire seul parce qu'on a l'habitude d'avoir l'autre à ses côtés. Viens ensuite une période ou on peut apprécier cette "solitude", on découvre des petits plaisirs sans l'autre, dormir plus tard, ne pas préparer les repas etc.…puis vient alors à nouveau le manque de l'autre, la solitude ne nous convient pas, et on a envie d'échanger, de retrouver son partenaire. Ou bien au contraire on se plait à être seul, on a plus de liberté, et finalement ce n'est pas plus mal.
Alors je viens parler ici du break, parce qu'il est parfois bon d'en faire un dans une relation, il ravivera la flamme, mais parfois il l'éteindra aussi, parce qu'on peut peu à peu s'habituer à son petit bien être égoïste et que finalement c'est pas plus mal. C'est ainsi que quelquefois des couples qui font un break dans l'espoir de se retrouver, finissent par se séparer.
Je pense que si la décision de faire un break est prise dans le couple il faut bien que les deux soient conscients qu'il peut y avoir un risque. L'un des deux peut ne plus vouloir revenir à la vie commune. Vous allez donc me dire si ça arrive c'est que l'un des deux n'aime pas suffisamment. Bien sur c'est vrai, mais peut-être que sans se break il aurait eut la force de surmonter l'épreuve de "lassitude" et avec quelques changement dans le mode de vie, aurait retrouvé le gout de vivre à deux.
Donc dans les couples qui sont ensemble depuis longtemps, je pense que le break est plus un danger qu'une solution, surtout quand il se prolonge.
Je viens donc ici mettre en garde ceux qui décident ce break. Sont-ils persuadés d'avoir tout essayé avant celui-ci ? Sont-ils prêt à perdre l'autre. Sont-ils prêt à voir leur couple disparaître ?
J'ajouterai aussi que les efforts à produire pour sauver un couple sont parfois bien grands, mais qu'il faut se dire que construire un nouveau couple plus tard demandera aussi une grande énergie, réapprendre à vivre avec une autre personne, ses manies, ses habitudes, sa famille, ses enfants, seront tout autant de choses que l'on devra affronter et des effort d'adaptation a produire. Sans compter que l'autre, le nouveau partenaire éventuel ne connaitra pas autant de détails sur nous et aura peut-être plus de mal à supporter nos petits défauts d'autant plus qu'il ne connaitra pas toutes nos qualités, ni notre passé.
Je considère donc qu'avant de prendre la décision du break, il faut avoir essayé de sauver la situation au mieux. Une bonne communication est l'élément primordial, puisque la relation est entrain de se dégrader il faut jouer toutes les cartes pour aller jusqu'au bout dans les efforts de salvation.
Le break vous apprendra sans doute à vérifier votre degré d'autonomie ou de dépendance à l'autre, ce qui vous permettra de prendre la décision qui vous convient. Si le break est réussi il vous permettra sans doute de réajuster vos besoins, d'être moins demandeur et aussi plus attentif, il vous permettra d'apprendre à nouveau à regarder l'autre, entretenir le plaisir d'être ensemble au quotidien en n'oubliant pas les petites attentions qui cimentent le couple, en préservant des moments de détente en solo ou à deux.
Je pense que pour réussir un break il ne faut pas que celui-ci soit trop long, que la durée de celui-ci doit être défini à l'avance, un mois c'est un minimum pour pouvoir ressentir les étapes du manque et du bon côté de la solitude. Trois mois est je pense le maximum que l'on doit s'accorder, parce que au-delà si l'un des deux à envie de le prolonger, c'est que la relation est déjà perdue. Je pense aussi qu'il est bon de garder des contacts avec l'autre, mais pas trop rapprochés, ni trop espacés, chacun devra alors dire sincèrement à l'autre où il en est et comment il vit la séparation. Ne pas oublier qu'un break n'est pas un moment de vacances, mais une étape qui à pour but de se retrouver, retrouver l'autre ou de lui permettre de mieux comprendre nos attentes tout en explorant et réfléchissant aux siennes.
Pour ma part aujourd'hui je considère qu'un break est essentiel si on se pose la question sur l'amour qu'on porte à l'autre. Si on peut répondre sincèrement "Oui" à la question est ce que j'aime encore, alors le break est presque inutile. Des vacances en solo sans la notion de "séparation" seront tout aussi bénéfiques.
Commentaires
Complément d'enquête
Chere Gourmande
Avec tout le respect que je porte à la qualité de ce que a écrit, ton analyse me gène, je la trouve superficielle. (C'est pas un bon début ça pour un commentaire, désolé)
Mais je m'explique :
Le break, ce fameux "break" qui tente dans toute situation conflictuelle est une réponse à un sentiment de ne plus pouvoir accepter une situation. Je ne parle pas bien sur de quelques jours servant de soupape pour faire baisser la pression, mais de quelques semaines, mois ...
Le break me semble toujours être une décision grave, face à un problème grave et souvent décidé dans un moment de tension ou de colère. L'un des deux ne supporte plus quelque chose, ou à déja dans la tête de partir vers d'autres aventures. Je pense que souvent, ce break est le prélude, par une étape intermédiaire moins traumatisante, à une séparation.
Dans ce cas là il n'y a pas beaucoup de question à se poser sur le fait de le faire ou pas, dans le sens ou il y a peut de chance qu'il résolve un quelconque problème, il se présente plus comme un choix de se séparer en douceur.
Je dit "peu de chance" parce que celui qui ne supporte pas la séparation se retrouve à devoir choisir entre une réflexion profonde et douloureuse, et la recherche rapide d'une compensation immédiate. L'infidélité pointe son nez dans les semaines et parfois les jours qui suivent.
Avec d'ailleurs un gros risque chez celui qui subit. Pour les mêmes raisons, le partenaire lui impose un temps de réflexion douloureux qu'il (ou elle) est prêt ou pas à faire.
Pour parler de break "reflexion" il faut que les deux aient ce besoin, en ressente la nécessité et en ai la maturité.
En statistique on ne donnerais pas plus de 10 ou 20% de chance sur cette hypothèse.
Par contre c'est bien sur la plus intéressante. La plus enrichissante pour l'un comme pour l'autre.
On rentre dans l'introspection, le travail personnel pour comprendre ses peurs, ses angoisses et ses besoins profonds.
Aie, c'est la quête du Graal !
Ce n'est pas 1 mois ou 3 mois mais des années et probablement toute une vie qu'il faut pour s'en approcher de ce fameux saint Graal.
Alors a quoi sert ce "break"? Je pense qu'il doit être tourné vers la compréhension des problèmes qui ont généré le raz le bol nécesaire à une décision d'éloignement. Pour travailler sur soi, certe, et sur la compréhension de l'autre. Résoudre d'abord les traumatismes qui ont générés la crise et retrouver la liberté individuelle qui a fait défaut pour que le travail en couple puisse être réalisé.
Le raz le bol, c'est l'expression de traumatisme qu'on a souvent du mal à comprendre soi même, et d'un sentiment de manque de liberté face à l'autre pour pouvoir résoudre le trauma sans se quitter.
Lorsqu'on fait cette étape de trouver les origines du problème, et pas forcément de l'avoir résolu, et qu'on ressent la liberté d'être un et unique dans le couple, la séparation n'est plus nécessaire. Le reste du travail peut être réalisé au sein du couple.
Et je veux revenir sur ces deux notions qui me semblent les bases d'une vie à deux ou d'une vie sociale : Connaitre ses traumas et être libre.
Le passé (et évidemment surtout la petite enfance) a donné à chacun son lot de peurs, d'émotions, d'angoissent, qui trouvent dans notre vie quotidienne maintes occasions de se manifester. Lorsque le conjoitn est à l'origine, par un acte ou une parole, du réveil du trauma, il en devient la cause évidente. Le pauvre ne comprends pas pourquoi sa manière de ranger les assiettes énerve l'autre ou pourquoi le fait d'avoir dit qu'il avais diné avec la(le) comptable de la boite déclenche une scène de ménage. Lorsqu'on a compris d'ou vient cette tension lié à la manière de ranger et cette peur de l'infidélité lié au comptable (si si, il y en a des très séduisant(e)s). Les peurs ne vont pas s'en aller, mais quand on sait les identifier on a résolu la moitié du problème, quand on trouve d'ou les peurs proviennent, on a fait les trois quart, et le dernier quart, on doit bien se résoudre à vivre avec. Après tout quand on perd un doigt dans une scie sauteuse, on continue à peindre ou jouer aux cartes.
La communication, la capacité à exprimer ses ressentits et ses émotions des deux partenaires est la clef de la recherche. Seulement voila, ce n'est pas facile, la communication n'est enseigné à l'cole que pour faire vendre des trucs inutiles à des gens qui n'en ont pas besoin, et se retrouve à 40 ans à ne pas savoir comment exprimé une peur, une tristesse ou une détresse. Et non seulement on ne sait pas en parler, mais on n'ose pas en parler par ce que nous appelons pudeur, morale, discrétion et tout un tas d'autres expressions qui nous été par contre copieusement enseignées. Voila le manque de liberté. Le conjoint ne nous brime pas, ne nous interdit rien, cette liberté de parler nous nous l'interdisons.
Retrouvons la capacité d'expression, d'empathie et de compréhension (Là, je m'efface devant ce que tu a déja si bien écrit sur le sujet) et la vie pourrais être un long fleuve tranquille.
Amen
Bonne journée à tous dans la joie et la paix de Die...
Hola, je déconne là, il est temps que j'aille faire ma séance de yoga.
Bye
Merci
pour ton long commentaire qui en effet complemente mon billet. Dans mon écrit en fait je voulais juste pointer sur le danger que le break peut representer lorsqu'il est fait sans avoir conscience des risques qu'il peut comporter. Tu as défini certains de ces risques,
je te remercie d'avoir pris le temps de faire ce long commentaire.
Je me retrouve bien dans tout ce qui précède. Tout cela est fort intéressant et apporte de l'eau à mon moulin. Merci Archangelo, merci Gourmande!
aidez moi
Bonjours je sais nous ne sommes pas du même âge
J'ai 14ans et lui en à 16 'il s'appelle jordan}
sa fais un mois depuis hier que nous sommes ensemble
aujourd'hui sa fait 5jours qu'on se voit plus
et durant ces 5jours c'était toujours que des dispute au téléphone
Car soit disant je fait trop référence a mon ex qui ma fait beaucoup souffrir donc j'ai peur de souffrir avec Jordan (je sais que se n'est pas le même car lui il a su me rendre heureuse ) mais depuis qu'on fait que de se disputer hier matin il m'as appelé et ma dit qu'un break devait s'impposé mais j'arrête pas d'en pleuré même j'en souffre ,j'ai perdu l'appétit...
Je ne peu pas vivre sans lui,
Mais pour le break il ma dit que c'est par ce qu'il éttoufait et qu'il sait plus ou il en ai
J'ai peur de le perdre ,Ma vie c'est lui , vous voyé je suis une fille qui aime déjas pas trop la vie et la sa ma coupé même brisé en mille morceau
Je l'aime tellement
Que doit-je faire pour le récupéré au plus vite???
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