08.09.06
Du travail, du travail encore du travail.
Depuis que nous sommes arrivés ici nous avons toujours quelque chose à faire, à remettre en état, à réparer. Les journées ne sont pas assez longues. Il est vrai qu'ici le soleil se lève vers 6H et se couche vers 6h 30, la nuit tombée très vite, en ¼ d'heure le soir nous passons du jour à la nuit. On pourrait penser que c'est gênant mais en fait non, il fait toujours bon et nous pouvons rester sans problème sur la terrasse. La température varie d'entre 32° et 35° la journée pour descendre entre 24° et 26° la nuit.
En fait comme la nuit tombe tôt, nous nous obligeons à stopper notre boulot et après une bonne douche nous détendre sur la terrasse.
Les travaux faits sont :
Nous avons repeins la voiture, une vieille Lada que nous à
gentiment offert mon voisin Max. (ma Suzuki à rendue l'âme)
elle était blanche et plutôt rouillée, nous
l'avons peinte en bleu et j'y ai dessiné des poissons. J'ai
repeins ma cuisine pour lui donner un air de fraîcheur, Hier
j'ai déplacé tous les meubles de la salle a manger et
du salon, ces pièces ont maintenant un autre look. Pat à
réparé la lumière de la cuisine qui ne voulait
plus nous éclairé, il a aussi fait une petite remorque
pour accroché l'annexe du bateau à la voiture et ainsi
moins se compliquer la vie lorsque nous allons au bateau. Le bateau,
après notre mésaventure de moteur que nous avons eu
dimanche, il n'est pas encore réparé, ce matin Pat y va
avec Max, pour voir ce qu'il en est exactement et espérons
qu'ils puissent le remettre en état de marche. Il y a aussi
les moment superbes, hier au soir par exemple, après avoir
travaillé toute la journée, nous avons pris l'apéro
sur la terrasse, puis savouré d'excellentes guabinas, (petit
poisson à la chair très tendre) et du riz au coco,
j'adore ça. Ensuite nous avons profité de la peine lune
pour aller nous baigner éclairés par sa lueur. La nuit
était très claire, l'eau avait la même
transparence que de jour, la marée était très
basse et donc la plage immense. Pour la confidence, nous avons fait
un gros câlin sur le sable, nous croyant seul au monde sur
cette plage déserte.
Aujourd'hui le temps est
beau, bien qu'il pleuvait ce matin, le ciel est dégagé,
je vais refaire l'abât-jour d'une
grande lampe que j'avais ramenée du Mexique et que j'aime
beaucoup. Je commence à me sentir bien, me sentir à
nouveau chez moi, parce que trois ans sans vivre ici, la maison était
laissée un peu à l'abandon, même si Isidore y
vivait et s'en occupait, mais il manquait les touches féminines
que j'aime bien lui donner et les touches de bricolage dont Pat se
charge à présent.




