22.10.07
Je m'absente.
Je viens juste vous faire un petit mot pour vous dire que je serai absente pendant 3 semaines environ, je ne sais pas si j'aurai la possibilité de me connecter à internet, alors ne croyez pas que je vous abandonne, je penserai à vous.
A bientôt.
13.10.07
Déchirures et.... commentaires.
Depuis quelques temps je me promène sur le net et je vais y lire des nouveaux blogs, enfin pas nouveaux en soi mais nouveaux pour moi.
Ma surprise est de constater que dans
ce monde si on y trouve des gens charmants, humains, tournés
vers les autres, ces mêmes personnes sont en pleine
« déchirure » avec quelqu'un qui partage
leur vie, ou du moins quelqu'un de très proche.
Je me demande alors quel est le
phénomène de cette vie moderne qui fait que l'on ait
besoin de se confier par le biais d'un blog souvent dans la recherche
de compréhension et de soutient de la part des autres et qui
en même temps fait que l'on puisse faire preuve d'autant
d'incompréhension envers des personnes proches ou très
proches de nous.
Je lis par ci par là des histoires douloureuses, des personnes qui vivent sous un même toit et qui pourtant ne se parlent plus, se disputent au quotidien, s'en veulent à mort. Ces personnes vont écrire leur douleur sur leur blog, elles attendent des commentaires et elles se réjouissent de ceux-ci. (je ne critique pas puisque je suis aussi passé par là).
Ce qui me surprend souvent ce sont les
commentaires qui répondent à ses notes de détresse.
Souvent ils sont bien construits, invitant seulement l'auteur à
s'interroger et à reprendre un chemin de pensé plus
calme, moins torturé. D'autre fois, j'y lis des commentaires
écrits par des personnes qui se permettent de juger, critiquer
condamner même, la personne supposée « mauvaise »
(le conjoint souvent). Et là je suis toujours surprise.
Comment peut-on se permettre de critiquer ou juger une personne en
entendant (lisant) qu'un son de cloche. Je pense que si nous
pouvions lire le blog de cette autre, alors nous y lirions sans doute
une toute autre version des faits, parce que chacun à son
vécu.
Ceci étant dit, je ne pense pas
que cette façon de montrer sa compréhension ou
d'apporter son aide soit très constructive. En effet, je pense
que l'auteur de ladite note attends d'être lu, compris, mais
attends aussi peut-être inconsciemment une approbation de son
expression « tu as raison de le détester c'est un
con !) Ce qui presque inévitablement l'amènera à
se confirmer à lui même qu'il voit et dis juste. Ou
alors on voit l'inverse, des commentaires qui diront : «
mais non ne le voit pas aussi tordu, il a l'air malheureux ! »
encore une phrase qui peut être aidante, ou alors tuante, selon
qu'elle éveillera une meilleure observation ou bien un
sentiment de culpabilité.
Alors ou je veux en venir avec cette réflexion ? Tout simplement je veux dire ici que je pense qu'il est bon d'écrire ses détresses sur nos blogs, mais il faut être très prudent de l'influence qu'auront sur nous ces commentaires qui se veulent « aidants ».
05.10.07
UN COMPTE DE 86400 EURO
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un
compte de 86400 EUR. Simplement, il y a deux règles à
respecter.
La première règle est que tout ce que
vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est
enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, vous ne pouvez pas
virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser.
Mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau
compte, avec à nouveau 86400 EUR pour la journée.
Deuxième
règle : la banque peut interrompre ce « jeu » sans
préavis; à n'importe quel moment elle peut vous dire
que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas
d'autre.
Que feriez-vous ?
A mon avis, vous dépenseriez
chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité
de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser
chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de
ceux qui vous entourent.
Cette banque magique, nous l'avons tous,
c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités
de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous
endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été
vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.
Chaque matin, cette magie recommence.
Nous jouons avec cette règle
incontournable : la banque peut fermer notre compte à
n'importe quel moment, sans aucun préavis. A tout moment, la
vie peut s'arrêter.
Alors... que faisons-nous de nos 86400
secondes quotidiennes ?
Ce texte n'est pas de moi, je l'ai trouvé sur le WEB, mais sans nom d'auteur.



