20.02.06
Souvenirs (poème)
LES SOUVENIRS
Il est des mots et des images qui restent gravées à jamais
Comme un album de souvenir, dans ma mémoire ils sont stockés.
Certains évoques des moments tendres,
D’autres moins doux se font entendre.
Mais même dans les moments tristesse
Ce ne sont plus des mots qui blessent
Ils ont perdu leur fils tranchants
Ils ne font plus souffrir autant.
Sans doute ai-je assimilé
Toutes ces choses qui font pleurer
Et dans le livre de ma vie
Que je feuillette quand vient la nuit
Je me surprends à constater
Les moments sombres sont fanés
Ils déambulent dans mes pensées
Noyés dans un brouillard épais.
Alors que les moments bonheur
Eux, ont su garder leur splendeur
Je peux sentir encore la joie
Que j’éprouvais ces moments là
Alors que les douleurs vilaines
Passent par là et puis s’éteignent.
C’est un peu comme les nuages
Qui passent sans qu’il y ait l’orage.
Ils restent des pages vierges à mon livre
Où j’y mettrais les moments à vivre
Et je sais parce que j’ai appris
Au fil des jours et de ma vie
Que les épreuves qui m’attendent
Viendront aux pages se suspendrent
Et que mes heures de bonheur
Y mettrons leur touche de couleur.
Bien plus tard quand je serai vieille
Ce livre sera ma merveille
Je pourrai venir y relire
Les pleurs de ma vie, et les rires
Avec un air mélancolie,
Je penserai à ses soucis
Mais avec une grande sagesse
Je savourerai ma vieillesse.
Oh oui les peines font grandir
Et font parties des souvenirs
Parce que la vie est ainsi faite
De belle victoires et défaites.
Gourmande
Détails (poème)
Il y a des souvenirs qu'on regarde comme des cicatrices, ils sont les témoins de blessures anciennes qui parfois se mettent à faire mal, une douleur chronique qui se fout du temps qui passent et qui refait surface, alors renait cette douleur que l'on croyait passée.
Un petit événement et voilà que ressurgissent les images, les coups reçus, les larmes versées et les cris de douleurs lancés.
DÉTAILS
Que de détails qui me ramènent,
Encore au centre de ma peine.
Petits détails de vie pratique
Un geste, un mot, une musique.
Je vis mes jours sans ma torture
Je cicatrise ma blessure
Mais ces détails soudain surgissent
Sans que rien faire je ne puisse.
Des choses simples sans importance
Sonnent le gong de ma souffrance
Alors je vais à reculons,
Et je replonge dans ma prison.
C’est fou qu’une image ou un mot
Ait tant d’impact sur mon ego
Mais maintenant je sais me battre
Et je parviens à les combattre.
C’est le duel raison, passion
Qui se joue là qui fait pression
Être optimiste ou défaitiste
J’ai choisi de ne pas être triste.
Je fais appel à ma sagesse
Avec fierté je me redresse
De ma prison j’ouvre les portes
Et j’en ressors un peu plus forte.
Gourmande
19.02.06
Matins calins
Bien qu'il soit interdit par la belle morale
Qu'une femme emploie, ces mots que l'on dit sales
Je viens ici te dire que parfois ces mots là
Font naître dans ma tête des scènes "érotica"
Peut-être le sais-tu, je t'observe parfois
Lorsque je me réveille juste un peu avant toi
J'aime alors regarder ta verge bien gonflée
Qui attire ma main qui veut la caresser
Mais je ne touche pas, juste je la regarde
Car bien sur je ne veux pas t'éveiller par mégarde
Alors devant ta verge dressée et orgueilleuse
Je m'en vais fantasmer d'images merveilleuses
J'imagine tes doigts approcher mon pubis
Et déjà ces idées gonflent mon clitoris
Je laisse alors aller ces mains qui t'appartiennent
Glisser et pénétrer ma cavité pelvienne
Mon sexe est entre ouvert et mes lèvres chatouillent
Mon sexe veut ton sexe le sentir qui me fouille
Mais tu es endormi près de moi dans ce lit
Je n'ai que ces fantasmes que bien sur je poursuis
Un désir de ta langue qui vient là me lécher
Dans mon intimité et jusqu'au périnée
Elle frôle doucement ce petit coin caché
Où ton gland si souvent aime venir loger.
J'ai un réel plaisir que d'être ton esclave
Que tu prennes mon corps comme ton point d'enclave
Je te laisse guider mon corps sans résistance
Tu fais ce que tu veux, tu mènes alors la danse.
Tes doigts viennent frôler mon orifice chaud
Cette masturbation est pour moi un cadeau
Je regarde toujours ton sexe bien bandé
Avec une envie folle d'aller le déguster.
Tant pis si je te sors soudain de ton sommeil
Mais ce fruit du pécher, il n'y a rien de pareil
Je viens tout doucement là sur tes testicules
Glisser ma langue chaude qui sur eux déambule.
Tout aussi lentement je monte vers ta verge
Qui brille de salive, j'arrive sur les berges
Engloutissant ton gland dans ma gorge profonde
Je sens mouiller mon sexe que le plaisir inonde.
Mes caresses sont douces et toi tu dors toujours
Je m'enfourche sur toi, je veux faire l'amour.
Tu ouvres alors les yeux et là c'est merveilleux
Tes gestes et tes mots me font aller aux cieux.
Josie
posté le 25/4/06
10.02.06
Re-naissance
Bien souvent lorsqu'on est mal, on en veut à la terre entière, on se renferme, on souffre en silence, on voudrait crier sa douleur, on se ronge, on se morfond, on s'éteint.
C'est ce qui m'est arrivée à une certaine époque. Puis, viens l'accalmie, on réfléchit, on scrute son intérieur, on décortique, on analyse, on jette, et on renouvelle. On élimine et on remplace, bref, on fait ce qu'on peut pour grandir s'en sortir.
Le chemin que j'ai pris devant la souffrance, c'est celui qui me ramènerait vers les autres, tous les autres, vous aussi vous en faites partie. C'est alors qu'on remercie la vie de nous avoir donnée une épreuve à surmonter. On se sent partie intégrante d'un monde duquel on s'était soustrait un temps, et c''est l'aide que l'on apporte aux autres qui nous aide aussi, c'est un échange d'amour, de compréhension, d'empathie. Du coup on se sait moins seul, on aime et on sent l'amour en retour. Pour moi ce fut une grande joie de savoir que je pouvais tendre la main et que je pouvais accompagner des cœurs en souffrance. Je suis convaincu que c'est dans le don de soi, dans l'ouverture, qu'on peu trouver la sérénité et la paix. Aujourd'hui je vous offre ce poème, pour vous remercier d'être là, et de me permettre de vous tendre la main lorsque vous en avez besoin.
Je me sentais mourir, je me suis accrochée.
Je ne me trouvais plus, au loin j’étais cachée.
Je n’avais dans ma tête qu’un puissant souvenir
De celle que j’étais, avant de tant souffrir.
Je savais bien pourtant que je n’étais pas morte,
Mais ou étais-je aller me cacher de la sorte.
De celle que j’étais souvent je languissais,
Je pensais bien à elle sans pouvoir l’approcher.
Et j’avais le regret de ne pouvoir l’entendre
Elle qui savait aider sans jamais rien attendre.
J’étais devenue autre et je ne m’aimais point.
J’étais aigrie, amère, je ne servais à rien.
Lorsque j’ai pris conscience de ma nouvelle image
J’ai décidé soudain d’éliminer ma rage
Je ne pourrais jamais changer les faits passés
Mais en ouvrant les yeux je pouvais mieux aimer.
Ce fut comme un miracle ou un bel arc-en-ciel
Je me suis retrouvée, c’est un nouvel éveil.
Je ressens cet amour que je veux diffuser
Offrir autour de moi mon aide et ma bonté.
J’avais anéanti mon authenticité
Pour mieux me protéger ou pour mieux m’abriter.
Je restais cependant encore vulnérable
Sauf que j’étais fermée au lieu d’être affable.
J’étais imperméable aux mille et une choses
Les mauvaises et les bonnes, je me sentais morose.
Je ne voyais plus rien, tant j’étais enfermée
Voila j’ai décidé ma coquille briser.
Je me suis approchée de vous tout doucement
D’abord pour vous entendre conter tous vos tourments
Je vous ai donc fait part de ma compréhension
Partageant mes poèmes avec grande affection.
Et là j’ai eu la joie d’entendre en retour
Que vous preniez mes mots, comme des mots d’Amour.
Jamais je cesserai d’être à vos cotés
Car vous me faites vivre réelle volupté.
09.02.06
Après la pluie le beau temps,
Ce proverbe on le connait tous. Quand ça va mal, on s'en moque, on se dit et m...! Que des belles paroles !
En attendant le beau temps on a mal et ce n'est pas le fait de savoir que ça ira mieux demain qui nous console.
Aujourd'hui j'ai autour de moi des personnes qui souffrent, pour des raisons différentes, mais elles souffrent. Je me sens impuissante pour leur apporter le réconfort, je ne peux que leur dire que je suis là.
J'ai vécu des moments très douloureux dans ma vie, j'ai eu ma part je crois de tristesse et de désespoir. Un jour alors que je me sentais mieux j'ai écrit ce poème, je l'offre à ce qui vont mal aujourd'hui, même si je sais que cela ne changera rien à leur douleur, je veux juste dire que de la douleur on en tire toujours quelque chose de bon. Parfois après les mauvais moments, quand on retrouve les bons, on en vient presque à remercier le ciel de nous avoir mis devant l'épreuve et de l'avoir surmonté. On découvre des joies qu'on ne soupçonnait pas. Une vie qu'on n'attendait pas, un bonheur auquel on ne croyait pas. Si ces quelques mots pouvaient donner du courage j'en serais ravie.
DU MAL NAIT LE BIEN
Moi qui ai toujours pensé, à cette perfection
Qui se doit d’être là quoique nous fassions
Depuis toute petite, j’ai cherché à grandir
C’est mon cœur et ma tête que j’ai voulu nourrir.
Et toutes ces années je suis allée chercher,
Quelconque information qui pouvait m’abreuver
D’une grande sagesse et de philosophie
Pour pouvoir affronter les choses de la vie.
Bien sur j’ai pu trouver aux questions les réponses
Devant l’adversité, je ne flanche pas, je fonce.
Jamais au grand jamais, ça aussi j’ai appris
On est tout à fait prêts pour affronter nos soucis.
Dans mon dernier malheur, qui m’a brisé le cœur
Je me suis investie à repenser ma vie.
La encore j’ai cherché dans toutes ces lectures
Ce qui pouvait m’aider à être encore plus mure.
Au fonds de ma mémoire, j’ai fouillé mon histoire
Comment j’avais vécu mes précédents déboires.
Alors j’ai découvert, combien j’avais grandi
Non pas grâce au bonheur, mais à tous mes ennuis.
J’ai eu une pensée qui va vers les auteurs,
Qui toujours m’ont aidé à vaincre mes malheurs.
Alors j’ai pris la plume, et pour aider aussi
Cette nuit d’insomnie, est née ma poésie.
Je me suis sentie bien, heureuse avec moi-même
Depuis je continue, à écrire mes poèmes.
Ils me font voir la vie avec de nouveaux yeux
J’espère qu’ils pourront, vous faire sentir mieux.
A ce jour si je sens un peu plus de sagesse
C’est parce que je me sais modeste poétesse.
Et n’oubliez jamais, sinon ça sert à rien
Que c’est toujours du mal que peut naître le bien.
Gourmande
08.02.06
L’ATTENTE
Quelques jours nous séparent, j’attends
Long, interminable est le temps.
Je suis là je m’impatiente,
Alors je rêve dans l’attente.
Dans ma tête je fais parcourir
Des quantités de souvenirs
J’ai la sensation que tes doigts
Parcourent ma peau, tu es là.
Je sens ton souffle, ta douceur
Ce bien être qui chavire mon cœur
Tu me susurres à l’oreille
Ces mots si doux qui m’émerveillent.
Comme la glace je me fonds
Je deviens poupée de chiffon
Je veux juste m’abandonner
T’offrir mon corps et te combler.
Je sens la fougue qui t’anime
Je te caresse c’est sublime
Nous gémissons les mêmes mots
Nous partageons la même peau
Nos deux corps enlacés s’emmêlent
Nous sommes forts, nous sommes frêles
Vivons la même décadence
Nous approchons l’état de transe
Plus rien n’existe dans ce monde
L’amour, le désir nous inonde
Nous restons là, sans plus bouger
Savourons la félicité.
J’ouvre les yeux pour regarder
L’amour tes yeux illuminer
Alors j’émerge de mon songe
Et retrouve l’attente qui me ronge.
Gourmande
16.01.06
Le désir de toi.
Je me sens près de toi et j’aime ta chaleur.
Je sais que tes caresses annoncent mon bonheur.
Mon corps entier attend, mais il est impatient.
Mon sexe se prépare, il vibre sous tes doigts
Cet immense désir n’existe que pour toi.
Je sens dans mon ventre monter le plaisir.
Nos deux corps enlacés, bercés par nos soupirs,
Vont et viennent en cadence, le désir est intense.
Lentement nous aimons savourer la fusion
Notre amour est si fort qu’il nous guide encore.
Ta peau contre ma peau, Ton sexe dans le mien,
Mes mains vont sur tes reins, les tiennes sur mes seins.
Nos deux êtres excités par tant de volupté,
Se soudent à jamais et nous n’avons qu’une âme.
Nos yeux expriment alors le bonheur d’être unis
Nos regards qui se croisent, illuminent la nuit
Le bonheur nous inonde, nous sommes seuls au monde.
L’amour que nous vivons est le plus beau fantasme
Envahis par les sens nous savourons l’orgasme.
Alors nous sommes là, vidés de tous nos sens
Couchés l'un contre l'autre perdus dans le néant
Il n'y a plus de mot, il y a cette habitude
De nos corps étendus baignés de plénitude.
Les minutes s´écoulent et nous restons encore
Drapés dans la douceur de notre corps à corps
Le sommeil vient nous prendre, nous nous laissons sombrer
et la nuit sera douce, teinté de volupté.
17.11.05
Poèmes sur la douleur de l'infidélité.
MEURTRISSURE
Mon cœur est meurtri, mon amour est meurtri
Et ma vie l’est aussi.
Je veux lentement panser cette blessure,
Reste là près de moi, aide moi je t’en conjure.
La douleur est entrée dans ma vie, faire son œuvre,
Maintenant c’est à moi d’affronter cette épreuve.
Aujourd’hui le mal être substitu le bonheur
Il me faut tout mon être pour vaincre mon malheur.
La lutte est difficile et je dois m’acharner,
Et cette meurtrissure, la chasser à jamais.
Parfois j’étais heureuse et ne le savais pas.
Mais quand le mal est là je sens le désarroi.
Je rêve de jours simples où il n’arrive rien
Sans bonheur ni malheur et surtout sans chagrin.
Je veux être optimiste, croire au futur meilleur
Or coulent dans mes veines, l’angoisse et la peur.
La vie sans la confiance est une vie sans charme
En moi cette méfiance ne produit que des larmes.
Ces larmes dans mes yeux et au fond de mon âme
M’empêchent de voir mieux, je dois prendre mes armes.
La femme que je suis est meurtrie aujourd’hui
Il m’est si difficile reconstruire ma vie.
Mon idéal perdu, dois-je en faire le deuil
D’un futur incertain dois-je franchir le seuil.
Cette rage de vaincre, je sais, elle est en moi
Pourtant c’est difficile de faire quelques pas
Pour avancer vers quoi ? Vers ma nouvelle vie !
Si ou moins je savais de quoi elle est remplie.
Tu me parles souvent pour me donner l’espoir,
Moi, c’est ma vie d’avant que je voudrai revoir.
Où est-elle partie, pourquoi est-elle morte ?
Elle que j’aimais si fort, est partie de la sorte.
Nous vivions la fusion, un bonheur partagé
Et puis la dépression est venue te ronger.
Si loin de mon amour elle t’a emporté
Notre couple idéal elle l’a piétiné.
De toutes tes folies, et de ta déchéance
Je suis éclaboussée, mon cœur est en errance.
Tu souffres auprès de moi, nous sommes deux blessés,
Nous tenant par la main ,essayant d’avancer.
Le chemin sera long, il nous faudra lutter
Pour que ce marathon nous nous puissions le gagner.
Nous avons tant besoin l’un de l’autre pour vivre
Et cette meurtrissure ne doit pas nous poursuivre.
Fin
Notre histoire
confiance, insouciance, puissance,
Nous avions su unir chacun nos espérances
Le bonheur c’est à deux que nous l’avions construit
Chacun de nous laissant une part de sa vie.
Les deux êtres déçus que nous étions alors,
Ont voulu se souder à la vie à la mort.
Ensemble on a rêvé, d’un amour éternel
D’une maison de rêve, au cœur d’un archipel.
Les années sont passées, nous avons surmonté
Les choses de la vie parfois si difficiles,
S’accrochant à nos rêves et nos cœurs enlacés
Nous avancions ensemble pour atteindre notre île.
Puis notre rêve enfin, un jour réalisé,
Nous n’avions toi et moi plus rien à espérer.
C’est alors que nous deux, nous sommes séparés
Travaillant l’un et l’autre pour ce rêve garder.
Et puis par la distance, sans nous apercevoir,
Nous avons l’un et l’autre sombré dans le noir.
De notre solitude nous n’osions nous parler
En craignant d’être un poids que l’autre doit porter.
Chacun a réagi selon ses habitudes,
En pleurant dans le soir, sur notre solitude.
Tu me croyais partie, de toi m’être éloignée,
Je te sentais bien loin, croyais être oublié.
Et puis dans le whisky, tu as noyé ta peine,
Tandis que la tristesse s’écoulait dans mes veines.
Aux élans de mon cœur alors tu répondais,
Dans ton propre malheur, par l’agressivité.
Je ne retrouvai plus l’homme que j’avais connu
Alors j’ai enquêté, qu’était-il devenu ?
Puis tu as avoué devant mon insistance
Les erreurs de ta vie, les fruits de ton errance.
Soudain nous avons vu notre vie s’écrouler
Nous sommes restés là par la douleur figés.
Ni toi ni moi alors avons su bien comprendre
Comment un tel malheur avait pu nous surprendre.
Nous en avons parlé, nous en avons pleuré
Et essayons tous deux de bien l’éliminer.
Il faut recommencer comme il y a des années
A nous chercher un rêve et le réaliser.
Amour, patience, confiance, puissance,
Nous devons réunir chacun nos espérances.
Laisser derrière nous ce qui nous fait souffrir
En ouvrant bien les yeux sur notre devenir.
Ne jamais oublier que malgré la distance,
En l’autre si l’on croie, on doit avoir confiance.
Et si chaque matin, l’amour vient nous sourire
Le bonheur est en nous, quoi que l’on puisse en dire.
Ne lâchons plus nos mains c’est bien là le secret
Si l’on veut que demain nos cœurs soient enlacés.
Fin
L’AUTRE TOI
L’autre toi a souffert, l’autre toi a blessé,
Il était pourtant là, mais où s’est-il caché !
Aujourd’hui j’ai du mal, à croire cette histoire,
Est ce toi qui as pu, causer tant de déboires.
Témoin de la douleur que tu m’as infligé,
Tu ne peux pas y croire, ma peine t’a figé.
Tu essaies, d’aller chercher en toi cette autre si cruel,
Il était pourtant là, mais où s’est-il caché.
Si un jour il revenait, tu te battrais en duel
Jamais tu permettras le laisser à sa guise,
Mettre notre amour en jeu, est trop chère la mise.
Ta douce bien aimée, l’autre toi l’a blessé.
Quand tu y penses aujourd’hui, ton cœur est déchiré,
Ce regret qui te ronge, était-ce un mauvais songe ?
A présent tu me jures, tu me protègerais,
L’autre toi sois en sûr ne reviendra jamais.
Tu m’aimes mon amour, ton remord est immense,
L’autre toi t’a conduit jusqu’à la déchéance.
Est-il encore en toi ou bien l’as-tu tué ?
Car tu as beau le chercher, il ne réapparaît.
Il devait sûrement avoir des mots à lui
Qui faisaient que le soir, tu avais besoin de lui.
Tu le croyais ami, en lui tu avais confiance,
Il approchait, tu parlais, contais tes confidences.
Il disait qu’il t’aidait, et semblait te comprendre,
Et toi le bien crédule, tu le laissais te prendre.
Jamais tu as pensé, que ton pire ennemi,
C’est en toi qu’il se cache, peu à peu te détruit.
Aujourd’hui jamais plus tu iras vers lui chercher
Ce que moi, ton amour, sais si bien te donner.
Pour l’éternité je serai ta seule et douce femme,
L’essence de ta vie qui nourrira ton âme.
Fin
J’AI MAL
Tu ne me sens plus là, mais je suis près de toi
C’est seulement qu’il y a un grand vide en moi
Mais c’est un vide plein de douleurs et de peurs
Oui je pleure ma mort, et cherche mon bonheur
Je ne veux pas laisser l’image que j’avais,
De toi l’homme bon, qui vers moi se tournait
Or je sais aujourd’hui que je ne voyais pas
Que les priorités sont avant tout pour toi.
Je sais que tu me veux, mais je ne peux plus être
Cette femme dévouée qui en oublie son être.
Ne pourrais tu m’offrir ces instants d’attention
lorsque tes attitudes me craient des frustrations
Or tu ne le peux pas parce que tu ne sais pas
y voir ce que tu fais et qui vient me blesser
Alors à ce moment je me sens seule ici
Et je me prends en charge pour construire ma vie.
Mais qu’il est difficile pour moi de me combler
En sachant qu’avec toi jamais je ne verrais
Cet élan spontané pour me remplir le cœur
Lorsque nous sommes deux à sentir la douleur.
Et oui ! Tu ne sais pas oublier tes tourments
Alors tu réagis selon tes sentiments.
Tu ne peux pas donner quand tu ne vas pas bien
Alors, moi qui attends, je ne reçois rien.
Si bien je n’ai pas le droit, de te demander ça
Je ressens tout de même un profond désarroi
Et alors je m’isole au fonds de mon cocon
Pour mieux y digérer encore ma frustration.
Fin
QUI ES TU ?
Je ne te connais plus je n'sais plus qui se cache
derrière ton regard ou j’aperçois pourtant
ton d’amour sans relâche.
Je te cherche encore, toi que je connaissais
ou bien croyais connaître et qui c’est envolé.
Alors je reste là a scruter ton regard
j'y cherche les indices ou les petit détails
et j’en pèche au hasard dans ce grand éventail
là dans tes attitudes, tes gestes ou tes mots
et je peints sur ma toile l’image d’un taureau
Parce que je te vois fort, aussi imprévisible
Qu’un animal costaud et pourtant bien sensible.
Et ce sont ces élans de tendresse ou de force
qui m’inquiètent parfois,
ou alors me déroutent
et me font dériver ou bien changer de route.
Et je reviens encore observer et chercher
Les couleurs de ton âme pour les assimiler
Et pouvoir travailler sur ma toile encore fraîche
Ton portrait au plus juste avant qu’elle ne sèche.
Je reste là inquiète et anxieuse à la fois
De ne pas savoir peindre ce qui est vrai en toi
J’ai l’esprit si confus et le regard brouillé
Je voudrais y voir clair et ma toile signer.
Et je resterai là en regardant mon œuvre
Espérant que mon cœur de ton amour s’abreuve.
Fin
IMAGES
J’ai dans la tête tant d’images
Qui dans mon cœur font des ravages !
C’est la rivale qui m’habite,
J’aimerais tant qu’elle me quitte.
De quel don est-elle munie,
Pour facil’ment l’avoir séduit ?
Qu’a t-elle donc que je n’ai pas,
Pour qu’il ait pu sauter le pas ?
Je l’imagine dans ses bras
Que je croyais pourtant qu’à moi,
Les femmes trompées que nous sommes
Dans notre esprit, ces mots raisonnent.
J’aimerais tant l’anéantir
Pour de tristesse ne pas mourir.
Mais c’est vers moi qu’il s’est tourné
Et elle, seule, elle est restée.
L’amour sincère est le plus fort,
Il faut chasser tous les remords.
Unir nos deux cœurs à jamais
Et au passé, ne plus penser
Pour l’éternité nous serons
Main dans la main à l’unisson.
L’amour est fort, l’amour est grand
Il faut se le dire en chantant.
Bien plus tard, quand nous serons vieux
Nos regards nous parlerons mieux.
Enlacés nous aurons la paix
Qui fut troublée dans le passé.
Au dernier souffle de nos vies
Et pour l’éternité unis
Ce grand voyage nous ferons
Comme des jeunes et gais lurons.
Plus rien n’atteindra nos deux cœurs
A part la joie et le bonheur.
Fin
OH ! MIROIR
Mais le bonheur me donnait des ailles
Dans le miroir je voyais chaque jour
Ton doux regard, l’expression de ton amour
Ainsi les mois passaient
Et moi je me plaisais,
Soudain une tempête
Est entrée dans ma tête
Tout bas je suis tombée
Mes ailles j’ai brisé
Ne pouvant plus me voir
Je suis entrée dans le noir
Dis miroir qui est la plus belle
Miroir je ne vois plus mes ailles
Dis miroir qui est la meilleure
Parle moi j’ai tellement peur
Et si je ne peux plus voler
Vas-t-il toujours m’aimer
Je me sentais mésange
Je côtoyais les anges.
Mes ailles sont cassées,
Peut-on les réparer
Dis miroir je t’en prie
Montre-moi ma vraie vie
Je sens un vide immense
Redonne-moi ma chance
Je veux encore voler,
Je dois encore lutter
Mais dis-moi oh ! miroir
Pourrais-je un jour revoir
Mes ailles s’agiter
Et vers les cieux monter.
Fin
NOUS MARCHERONS ENSEMBLE
Les chemins de nos vies un jour se sont unis,
Un beau jour de printemps, la vie nous a sourie
Nous nous sommes aimés et nous avons rêvé
Sur cette même route nous nous sommes engagés.
Franchissant les rivières, les mers et les montagnes
Toujours nous étions deux, deux êtres mais une âme.
C’est bien pas après pas que nous avons en cœur
Avancé et lutté pour avoir le bonheur.
Devant ce grand rocher, tous deux avons chuté
Nos corps étaient blessés, nous devions nous hisser
Ce sentier plein de ronces, qui était devant nous
Il nous fallait le suivre parfois même à genoux.
Tu m’as tenu la main, parfois je m’écroulais
Tu t’es montré solide et tu me soutenais
Sur cette voie hostile ce chemin épineux
Je devais me lever, avancer peu a peu
C’est par amour pour toi que j’ai eu le courage
D’avancer lentement, de te suivre, mon mage
Ce chemin aujourd’hui nous en voyons la fin
Nous voyons nos blessures qui guérissent enfin
Même si nous savons qu’il nous reste à marcher
Ecarter quelques ronces pour ne plus nous blesser
Nous y arriverons parce que nous sommes deux
A suivre cette voie, et nous serons heureux.
Fin
ANGOISSE
Encore toi ! tu restes là
Même si je ne t’invite pas.
Tu vas, tu viens
Fais ton chemin.
Et tu t’installes malgré moi
Tu viens ronger mon estomac.
Je te sens là comme une boule,
Je t’ignore, je te refoule.
Dans ma poitrine tu chemines,
Je te rejette, tu me mines.
Mais tu es là,
Tu ne pars pas.
Tu vas, tu viens,
Fais ton chemin.
Moi je voudrais t’anéantir,
Toi tu es là, me fais souffrir.
Entre nous deux, c’est la bataille
Il faudra bien que tu t’en ailles.
Car je ne peux pas te permettre
Que tu viennes m’empêcher d’être,
Etre moi-même, être heureuse
Me sentir bien, être amoureuse.
Je te combats avec mes mots,
Te dis va-t-en, t’as rien de beau.
Tu restes là moi je te chasse,
Car moi de toi je me sens lasse.
Tu vas, tu viens,
Fais ton chemin.
Toi qui m’as déclaré la guerre,
Tu me fais vivre une galère.
Pourquoi viens-tu gâcher ma vie,
Sans toi je suis bien je souris.
Jamais tu sortiras vainqueur,
Tu ne rongeras pas mon cœur.
Et si mon âme tu habites,
Il faudra bien que tu la quittes.
Je veux t’attraper, te détruire,
Et tu ne pourras plus me nuire.
Chaque jour contre toi je lutte
Je veux ta mort, je veux ta chute.
Je te piétine, je te largue,
Tu te relèves, tu me nargues.
Oui, ta présence m’exaspère,
Je ne peux pas te laisser faire.
Je sais qu’un jour j’aurai ta peau,
Avec toi s’en iront mes maux.
Et puis j’irai au même instant
Chanter, danser, aux quatre vents.
Fin.
LE NEANT
Je n’existe plus.
Je suis dans le néant.
Je flotte quelque part,
Emportée par le vent.
Plus d’émotions, plus de douleur,
Plus d’ici, plus d’ailleurs.
Je suis anéantie, brisée par le malheur,
Alors à quoi bon
Chercher quelque part, quelconque direction.
Je m’abandonne au sort,
Du moins pour un instant.
Je rêve que je dors
Sur un nuage blanc
J’arrête le temps,
J’arrête les heures.
Même pour un moment,
Mais non ce n’est qu’un leurre.
Je veux rester ici,
Laisser le temps filer,
Laisser tous mes soucis
Avant de m’éveiller.
Mais les chiens qui aboient
Me sortent de mon rêve,
Et j’entends cette voix
Qui me dit marche ou crève !
Fin
LA TRAVERSEE DU DESERT
Seule, Je traîne le pas dans cet espace immense
Le sable sous mes pieds me brûle, mais j’avance
Ces rayons de soleil qui me chauffaient le cœur
Je les sens sur ma peau cuisante de chaleur
Mes jambes se font lourdes, et mon corps est pesant
J’avance pour survivre, je ne vois rien devant.
Ni même les touaregs se perdent jusqu’ici
Je suis seule et nue dans un endroit sans vie
Quand j’aperçois au loin une frêle silhouette
C’est celle d’un cactus ou celle d’un squelette
Je suis dans cet enfer, mon corps se déshydrate
J’ai une soif d’amour je le cherche à la hâte.
Mais quand je crois atteindre enfin ce doux breuvage
La déception m’accable, ce n’était qu’un mirage
Je m’écroule sur place et j’éclate en sanglot
Or passé mon chagrin je me hisse à nouveau.
Recommence à ramper sur ce sable mouvant
Et petit à petit j’avance lentement
Je puise au fonds de moi encore un peu l’espoir
Qu’un oasis d’amour demain je pourrais voir.
Fin
DELIRE ET ESPOIR.
Si pour l’instant je n’ai qu’un petit souvenir
d’une seule soirée où j’ai pris grand plaisir
A me laisser guider emportée par la danse
Par un bel étranger qui menait la cadence.
Il a fait naître en moi au son d’une musique
La sensation immense d’être une femme unique
Une femme qui peut encore plaire et séduire
Il m’a porté aux cieux avec son grand sourire.
Et toi je ne sais pas où tu es aujourd’hui
Ni dans quel continent et ni dans quel pays
Mais je sais bien qu’un jour aux croisés des chemins
Tu viendras un instant me tendre tes deux mains.
Même si nos rencontres seront sans lendemain
Même si nos deux vies n’ont pas le même chemin
Je sais que tu seras, là un jour sur ma route
Tu seras mon complice pour effacer mes doutes.
Nous nous rencontrerons et sans rien nous promettre
Nous irons partager ensemble notre mal-être
Et puis nous partirons sans nous dire au revoir
Sachant que toi et moi avons d’autres devoirs
J’aurais mis dans ma tête un autre souvenir
Ayant su m’affirmer, refusant de mourir
Alors je rentrerai vers mon île enchantée
Où je pourrai y vivre en toute liberté.
J’aurai alors fermé les pages de mon livre
Et je retrouverai ce bonheur qui enivre.
Fin
LE VENIN
Il aime lever le coude
Même si je le boude.
Il croit que son chemin
C’est une bouteille de vin
De l’alcool il s’enivre,
M’entraînant à le suivre
Sur ce chemin malsain
Qui ne nous mène à rien !
Pourtant je le lui dis,
Répète tant de fois
Que le vin ou le whisky
L’emmène vers la croix.
Mais non il s’y enfonce,
Dans ce chemin de ronces.
Il les croie ses amis, il se ment à lui-même,
Même quand je lui dis, mes paroles restent vaines
Il aime se détruire
Mais ne se rends pas compte
Q’il est en train de suivre
Le chemin de la honte.
Et moi à ces côtés,
Je le supplie, l’implore :
Si tu m’aimes vraiment,
Il faut jeter l’amphore.
Fin
14.11.05
La force qui est en nous
Comment peut-on parfois avoir si mal, si froid,
Cette force elle est là, on ne l’écoute pas.
On laisse la souffrance nous ronger et nous prendre
Alors que notre force est là, prête à nous comprendre.
La douleur la fait taire, et vient le désespoir,
Autour de nous la vie, nous ne pouvons la voir.
Dans les pleurs et les cris, nos pensées sont bien sombres
Notre force elle est là, prête à sortir de l’ombre.
Mais non on n’est pas prêt à la laisser venir,
Dans notre désespoir, il n’y a pas d’avenir.
Et puis soudain un jour, nos peines s’évanouissent,
Notre force apparaît, pour que l’on en jouisse.
Elle vient doucement nous dire à l’oreille
Que tout autour de nous il y a des merveilles.
Alors bien prudemment on ouvre enfin les yeux,
On retrouve la vie, le monde est merveilleux.
En l’amour on veut croire, le monde devient beau.
Chaque fleur, chaque rire, est le plus beau cadeau.
Les humains que nous sommes, aimeraient-ils souffrir ?
Si la vie est si belle, pourquoi veut-on mourir ?
Faisant le mauvais choix nous préférons les pleurs,
Mais notre force est là pour donner le bonheur.
Les mauvais sentiments nous paraissent plus forts,
Nous laissant envahir, on se sent déjà mort.
Il faudrait seulement, que devant notre chute,
Nous n’abandonnions pas, et choisissions la lutte.
Quand la force s’exprime, nous nous sentons renaître,
La douleur disparaît, nous sommes à nouveau maîtres.
Nos pensées négatives, en nous n’ont plus leur place.
La force nous anime, fond notre cœur de glace.
Quand l’esprit est serein, notre corps est léger,
Le bonheur est permis, notre cœur s’épanoui.
Alors promettons-nous qu’à la prochaine épreuve,
Nous ferons le bon choix, notre force d’abord,
Laissant derrière nous les douleurs, les remords.
Fin
12.11.05
Les premiers d'une longues liste.
Voici les premiers poèmes que j'ai écrit. Je n'en avais jamais écrit avant.
Bien que cela puisse paraitre incroyable, ceux ci ont été écrit en une seule nuit d'insomnie.
SOUFFRANCE
J’ai peur, j’ai mal,
Je veux mourir.
Pourtant j’aperçois au loin,
La lumière de mon avenir.
Saura-t-on un jour le pourquoi de nos souffrances,
Doit-on chercher avec autant d’insistance ?
Aujourd’hui le ciel est bleu et mon cœur est au noir
Je sais, si tu le veux, que nous devons garder l’espoir.
Cette douleur me colle à la peau
J’aimerai tant voir ce qui est beau.
L’amour est aveugle et la douleur aussi
Or, que puis-je faire pour effacer mes soucis.
L’image de mon bonheur est brouillée,
L’ange qui est en moi me dit, il faut essayer !
Hé ! dit le démon
A quoi bon !
Les images d’hier, celles de mon bonheur,
Me donnent aujourd’hui tellement de douleurs.
Je me sens isolée, séparée de ce monde,
Vais-je un jour de nouveau, retourner dans la ronde ?
Même ton regard ne me parait plus vrai,
Je te sens perdu et je dans lui je me perds.
Oh ! Comme j’aimerais demain y voir plus clair !
Comment reprendre un jour confiance en tes mots ?
Comment éliminer un jour tous mes sanglots ?
Combien de temps faudra-t-il pour que de nouveau
Vivre vraiment je puisse et voir le monde beau ?
A toutes ces questions, bien sûr pas de réponse,
Car voilà plus j’y pense et bien plus je m’enfonce.
Cette douleur dans ma poitrine,
Dis-moi comment on l’élimine.
Je me sens seule et démunie,
Pourquoi suis-je autant punie ?
Fin
DOULEUR,
Une nuit sans dormir,
C’est une nuit sans mourir.
C’est ainsi lorsqu’on est triste,
De la vie on prolonge la piste.
Cette blessure dans mon cœur
Je veux la guérir sans pleurs.
Fidélité tu avais promis
Pourtant tu ne t’y es pas soumis.
La déchirure dans le cœur
Comment peut-on être rêveur ?
Ta faute tu l’as reconnue,
Mais elle n’est pas la bienvenue.
Tout mon être est ébranlé
Je ne veux pas m’laisser aller.
Dans mon cœur une plaie profonde
De tant d’émotions elle m’inonde.
Abandon, rejet, trahison,
Y avait-il une raison ?
Tant de questions que je me pose
Mais ça ne change pas grand chose.
Toi, tu es là à mes côtés
Ne sachant pas comment m’aider.
Tu essaies de faire des efforts
Pour m’apporter le réconfort.
Ne dit-on pas que le temps passe
Et peu à peu le malheur s’efface.
C’est ça ! Sans doute je ne peux dormir
Pour mieux regarder ma peine s’évanouir.
Je ne veux perdre aucun moment,
Aucune heure,
La regarder agoniser,
Et qu’elle meure.
L’entendre gémir et se plaindre
Et être là,
La voir s’éteindre.
Fin
L’AMOUR,
Tout le monde veut l’amour
Parce qu’il rime avec toujours.
Ce sentiment aussi charnel
Ne peut être qu’éternel !
Il peut partir comme il arrive,
C’est pourtant lui qui nous enivre.
On le rencontre ici ou là,
Et on veut le garder pour soi.
C’est un péché de le garder
Si on ne sait pas le choyer.
Le respecter et le nourrir,
Si l’on ne veut pas en mourir.
Et tous les êtres que nous sommes
Voulons bien sûr croquer la pomme
A pleine dent et se noyer,
Dans un volcan de volupté.
Prends garde à toi si tu le vois,
Chéris le bien, il restera.
N’oublie jamais qu’il est fragile,
Tu resterais seul sur ton île.
Fin
IMMITONS LES BOUGAINVILLIERS
Longues branches frêles mais robustes,
Quelques fois grands, quelquefois arbustes,
Peu importe la taille
Ils restent là, et ne défaillent.
Par temps de pluie, ils sont contents,
Par sécheresse, résistants.
Assoiffés perdant leurs feuilles
Ils offrent leurs fleurs avec orgueil.
Approchons-nous de la nature
Et nos idées seront plus mûres.
Par temps de pluie ou sécheresse,
Les bougainvilliers tracent la voie
De la sagesse.
Ne jamais baisser les bras.
Si quelque chose ne va pas.
Qu’il y ait bonheur ou bien tristesse
Tu peux toujours être déesse.
Fin
LES FEMMES.
Etres fragiles et subtils
C’est pourtant nous les chefs de files.
Les hommes se croient grands et forts
C’est bien cela qui fait leur tort.
Tôt nous apprenons à aimer
Pendant qu’eux jouent à tuer.
Plus tard alors nous sommes grandes,
Et eux se croient les chefs de bandes.
Quand amoureux, ils sont de nous,
Bien sûr nous sommes à genoux.
Ils pensent nous garder à jamais
Mais ils doivent nous mériter.
Si tendres et câlines nous sommes,
C’est pour mieux garder nos hommes.
Parfois ils semblent l’oublier
Et veulent changer de foyer.
Puis suppliants, ils nous reviennent,
Nous pensons être les vilaines.
Heureuses de les voir revenir,
Nous craignons pour notre avenir.
Après bien des jours de souffrances
On leur donne alors une chance,
Ils redeviennent nos amants
Et nous dansons au firmament.
Sachant qu’ils n’ont pas mieux que nous,
C’est à leur tour d’être à genoux.
Nous suivant jusque sur une île,
Nous sommes alors les chefs de file.
Fin
IMAGES
J’ai dans la tête tant d’images
Qui dans mon cœur font des ravages !
C’est la rivale qui m’habite,
J’aimerais tant qu’elle me quitte.
De quel don est-elle munie,
Pour facil’ment l’avoir séduit ?
Qu’a t-elle donc que je n’ai pas,
Pour qu’il ait pu sauter le pas ?
Je l’imagine dans ses bras
Que je croyais pourtant qu’à moi,
Les femmes trompées que nous sommes
Dans notre esprit, ces mots raisonnent.
J’aimerais tant l’anéantir
Pour de tristesse ne pas mourir.
Mais c’est vers moi qu’il s’est tourné
Et elle, seule, elle est restée.
L’amour sincère est le plus fort,
Il faut chasser tous les remords.
Unir nos deux cœurs à jamais
Et au passé, ne plus penser
Pour l’éternité nous serons
Main dans la main à l’unisson.
L’amour est fort, l’amour est grand
Il faut se le dire en chantant.
Bien plus tard, quand nous serons vieux
Nos regards nous parlerons mieux.
Enlacés nous aurons la paix
Qui fut troublée dans le passé.
Au dernier souffle de nos vies
Et pour l’éternité unis
Ce grand voyage nous ferons
Comme des jeunes et gais lurons.
Plus rien n’atteindra nos deux cœurs
A part la joie et le bonheur.
Fin
ESPOIR
Voilà, il est quatre heures et demie
Et je me sens bien démunie.
Après avoir écrit tous mes poèmes
Je me sens lasse de ma peine.
Dans ce lit de chambre d’amis
Je me demande si c’est permis.
Si j’ai pu entrevoir l’espoir,
Pourquoi ne pas aller te voir ?
Dans notre lit te retrouver
Et m’éveiller à ses côtés.
Demain je sais, il fera beau
Car ce sera un jour nouveau,
Je veux m’éveiller dans tes bras
Car le passé n’existe pas.
Ensemble nous irons à la plage
Et le ciel sera sans nuage.
L’espoir, c’est ce que je veux voir.
Tiens ! Je le sors de son tiroir.
Fin



