Ma vie,Joie et tristesse

mon vécu, mes joies,mes amours,mes peines, mais aussi mes poèmes, mes photos, mes tableaux.

30.06.08

Notre déménagement, d'une île à l'autre.

J'avais la paresse d'écrire alors j'ai piqué la note que mon chéri a mise sur son blog....avec sa permission bien entendu....

Ça y est !

Nous avons déménagé sur l'île de Saboga. Nous devions vendre notre maison de Contadora, un peu par goût d'aller sur une île plus “sauvage” et un peu par obligation (vous savez, divorce, partage et toute ces choses rigolotes).

Donc le 15 mai nous avons fait la “mudanza”. L'opération demande pas mal de manutention : on charge un pickup, on va à la plage, on charge la “lâcha”, voyage de 20 nm jusqu'à Saboga, déchargement sur les rochers, et on termine par la montée du bazar sur la longue pente qui mène à la maison.

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Évidemment, il a fallu plusieurs voyages de pickup, de lanchas et d'interminables portées de carton dans la côte.

Heureusement, ici on trouve la main d'oeuvre facilement et ils ne rechignent pas au travail. Parce que sous le soleil c'est un calvaire de faire des efforts physiques.

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Et heureusement, ma petite chérie avait admirablement bien préparé le travail en faisant les cartons. Travail bien préparé est travail à moitié fait.

Le soir nous avons dormi chez des amis à Contadora (Merci Max et Jeanne) et nous avons terminé l'installation provisoire par l'arrivée des chiens sur l'île.

Nous avons quatre petites touffes de poils turbulentes et curieuses de tout. Le changement est de taille pour eux. Il y a tellement plus de place et de recoin à explorer !

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Notre nouvelle maison vient juste d'être terminée. C'est en fait une petite maison qui servira de maison de gardien lorsque nous aurons réalisé le bâtiment principal. En attendant il est un petit peu difficile de faire rentrer un déménagement complet d'une maison plus grande à une maison plus petite. On Archive dans des cartons tout se qu'on peut pour plus tard ...

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La nouvelle propriété est donc composée de cette petite maison ronde, avec une terrasse en toit de chaume (paja on dit ici) et une petite maison de jardin pour stocker matériaux et outils pour la construction.

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En bas du terrain nous donnons sur les rochers en bord de mer avec en privilège la possibilité t'amarrer le bateau juste en face. La baie est un très bon abris en toute saison.

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Maintenant on travaille à mettre en forme le jardin, à installer l'électricité définitive, l'antenne télé, et, comble de luxe, la liaisons internet avec Contadora.

Car nous n'avons pas le téléphone, mais j'ai pu installé un pont radio avec Max sur l'île voisine et me relier à son ADSL. C'est donc grâce à cela que je peut poster ce premier message après notre déménagement.

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Posté par Josie_Gourmande à 18:31 - Mon journal de vie (autobiographie) - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

01.06.08

Des nouvelles de Moi.....

Voilà, je vous ai promis de revenir ici vous raconter ce que je vis maintenant.
Tout d'abord, avant d'écrire mon texte, je dois avouer que je me sens complexée, de ne pas avoir le talent de certaines personnes que je lis sur d'autres blogs, elles savent trouver les mots, avoir de belles phrases, captiver le lecteur, je ne suis pas très douée pour faire ça, mes mots sont simples, mais ils ne sont pas moins sincères.

En ce moment et depuis quelques semaines j'ai la sensation de muer, de devenir une autre, ou plutôt, pour être plus juste, de devenir à nouveau celle que j'étais....mais en mieux, avec plus de sagesse, plus d'envies, plus de projets et peut-être plus de constance dans mes idées.

J'ai l'impression d'avoir galléré 6 ans. La tornade qui a balayé mon couple et chamboulée ma vie est arrivée le 6 mars 2002. Aujourd'hui, et ce depuis 1 mois seulement, j'ai la sensation d'être sortie des emmerdes. Je vois la vie avec plus d'optimisme.

Cette notre sera un peu une sorte de bilan.
2002 la crise éclate et commence une année de douleurs.
2003. des espoirs s'annoncent avec une nouvelle relation. (18 mois après le début de la crise)
2004, début de vie en France, nouveaux problèmes, changement de vie complet pour moi, famille recomposée pas toujours facile à gérer, problèmes récurants apportés par l'ex de mon compagnon, tout cela est très difficile pour moi qui vient d'une vie tranquille et paisible sur mon île.
2005, ça continue sur le mêmes rythme.
Août 2006, Mon compagnon et moi même déménageons sur mon île.
2007. Rien n'est acqui, Mon compagnon doit s'adapter à une nouvelle vie, c'est difficile pour lui, c'est dur pour moi. Nos querelles n'en finissent pas, le temps du bonheur tant attendu n'arrive pas, ou seulement par petits épisodes.
Pourtant nous avons des projets, mais nous sommes tout les deux très marqués par ces quatre années pendant lesquelles nous avons du nous battre contre les aléas de la vie et nous ne parvenons que difficilement à refaire surface, notre couple en souffre.

2008. Nouvelle année nouveaux espoirs, pourtant le premier trimestre ne ne passe pas comme je le souhaitais. Parfois je pense sérieusement que nous sommes au bord de la séparation. Il faut agir et vite pour redresser la barre.

Fin mars je propose à mon homme une conversation sérieuse, un étalage de nos souffrances mutuelles et de nos reproches mutuels.
Ce que nous faisons tranquillement pendant un voyage sur notre voilier entre Mon île et la capitale.
Nous parlons au moins trois heures, à tour de rôle en nous énonçant ce qui nous pèse sur le coeur, ce que nous n'avons pas digéré, ce qui continue à nous faire mal.
Du coup s'évapore les malentendus, nous arrivons à nous écouter, à nous comprendre et surtout le plus important à nous pardonner.

Nous mettons un place une sorte de rituel pendant notre conversation, nous écrivons sur des petits bout de papiers ce que nous venons de dire à l'autre.
A l'arrivée au port, nous relisons chacun à l'autre nos petits papiers et mutuellement à leur lecture, nous nous pardonnons à tour de rôle, et pouf....à la mer.
S'en suit une séparation de trois semaines. Lui en visite en France avec ses enfants, moi chez ma fille profitant avec bonheur de mon adorable petite fille.
Nous nous retrouvons fin avril, avec bonheur, nous sommes sereins et confiants. Enfin heureux, sans ombre sur notre amour.

Pour ma part je sens bien que j'ai effacé tout ce qui assombrissait mon regard sur lui, je pense qu'il en a fait de même. Nous vivons plus légers, plus amoureux.
Les jours passent, nous nous sentons bien.
Le 15 mai, ma maison étant vendue, nous déménageons, sur une île voisine, île sur laquelle nous avons acheté un terrain superbe face à la mer. Nous y avons construit une petite maison dans laquelle nous allons vivre environ un an. Pendant ce temps nous nous occuperons à faire construire la maison de nos rêves. Le projet avance bien.

Mon homme me demande en mariage. Cette demande me touche beaucoup, c'est pour moi une promesse d'amour éternel, l'expression d'un vrai désir de vivre à mes côtés pour longtemps, je ne dis pas pour toujours, parce que mon expérience de vie m'a bien montrée qu'il n'en est pas toujours ainsi, mais du moins cette fois ci encore je veux y croire, sans illusion puérile, mais en souhaitant qu'il en soit ainsi.
J'aspire à une vie sereine, simple mais sereine.

Plus haut je dis « promesse d'un amour éternel », la sagesse me fait penser que même s'il arrivait un jour que nous nous séparions, notre amour se transformera sans doute, mais ne mourra pas. Je pense que nous pourrons rester de bons amis. De la même manière que je le suis restée avec mes deux précédents maris. Mais bon, je dérape, pour l'instant il s'agit de mariage, pas de séparation.

Alors, aujourd'hui je regarde avec lucidité ma vie. L'amour va bien, il y a encore quelques pollutions de la part de l'ex de mon homme, mais nous savons prendre beaucoup de recul et nous ne nous sentons pas affecté par ses élucubrations. Les enfants de mon homme en souffrent d'une certaine manière. Ici aussi nous essayons de faire tout notre possible pour leur donner un équilibre affectif stable. Ils sont encore bien jeunes, nous aurons encore quelques années à lutter dans ce sens, mais nous nous sentons bien dans notre couple, nous nous épaulons et après avoir purger nos douleurs respectives nous avons pu faire remonter à la surface la solidarité et la confiance qui étaient un peu ébranlées.

En conclusion, l'avenir s'annonce heureux.

(La suite ici, bientôt...)


 


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18.05.08

J'ai changé d'ile et donc de maison.

je profite d'une visite chez mon ex voisine pour vous écrire quelques mots.

J'ai déménagée, changé d'ile et la ou j'habite maintenant je n'ai pas internet pour le moment et sans doute pas avant une ou deux semaines.
Je vais bien, beaucoup de changements dans ma vie.
J'ai retrouvée ma joie de vivre, mes espoirs, mes rêves, tout semble aller bien pour mes amours aussi.
Je ne peux pas m'attarder ici, mais promis je vous raconterai ça plus tard.

PS; A tous ceux et celles qui m'ont écrit pour me demander conseil, je demande un peu de patience, je leur répondrais dès que possible.

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09.12.07

Me voilà Grand mère..

J'étais plutôt silencieuse ces derniers temps, mais j'ai une bonne raison, j'étais très occupée à atttendre que naisse ma petite fille.
Voilà qui est fait, "Olivia Claire" est née hier, le 8 décembre à 15h50, elle est toute menue, pèse 2K895, et se porte très bien. C'est le portrait de son papa, et la maman va bien.

Voici une de ses premières photos, dans les bras de sa grand mère très fière.....elle a juste 1h sur celle ci, elle a quelques rougeurs au visage, résultat de son effort à la naissance.
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A bientôt !

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04.11.07

3 semaines.....

Je ne sais pas pour où commencer, par peindre le décors ou bien par l'expression de me émotions.
J'étais il y a quelques minutes à peine assise à la terrasse d'en restaurant, le restaurant d'un magnifique hôtel que je connais bien et dans lequel j'ai beaucoup de souvenirs.
J'y prenais donc mon dîner. Seule, je pense que c'est la première fois de ma vie que je vais dîner seule dans un restaurant, dans le passé j'ai toujours presque eu les larmes aux yeux en voyant les gens dîner seuls. Cela représente pour moi une telle image de solitude que j'ai toujours redouté de me trouver dans une telle situation. J'ai toujours eu beaucoup de compassion pour ceux que je voyais seuls à table.

J'y étais donc il y a quelque minutes, je regardais le décors, superbe, tropical, la terrasse fait face à une splendide piscine entourée de palmiers.

Je me suis soudain demandé ce que je foutais là. Puis je mise suis mise à penser à ma vie, surtout aux cinq dernières années de ma vie. Mon histoire est écrite ici dans cet espace blog qui est le mien, mais j'y reviens pour ceux ou celles qui seraient nouveaux ici.

J'étais donc mariée, heureusement mariée, une femme comblée, bien sur comblée après avoir eut comme tous le monde des premières années de mariage houleuses, mais mon ex et moi étions devenus un couple heureux, envié, admiré de tous nos proches.
Puis soudain est venu ce que j'appelle la tornade, celle qui a tout balayée sur son passage, cette tornade qui m'a mise KO. Je n'ai sans doute pas su à ce moment là avoir la lucidité et la sagesse de tout comprendre et de tout surmonter. J'ai donc laissé ce mariage, la douleur dans l'âme j'ai quitté celui qui était l'homme de ma vie.
J'ai recommencé une autre histoire avec P. Une merveilleuse histoire, un conte de fée. Rien pourtant n'est tout blanc ou tout noir, nos débuts furent difficiles pénibles, douloureux pour des tas de circonstances que ni lui ni moi n'arrivions à gérer.(pour le curieux c'est aussi raconté ici)
Il y a un an P est venu vivre ici, dans ce que j'appelle aujourd'hui mon pays, sur mon île. Là non plus cela n'a pas été facile. Pourtant loin des problèmes, n'en restait pas moins pour lui un sentiment de culpabilité d'avoir choisi son chemin de vie. Pourquoi est-ce si dur d'accepter qu'on à droit au bonheur ?

Donc depuis un an nous essayons de consolider notre couple, d'alimenter notre amour.
Ma dernière note annonçait mon absence pour trois semaines. Je m'octroyais trois semaines de vacances de luxe, de grand luxe pour certains. Non je ne parle pas d'hôtel superbe ou d'autre chose du style, mais le luxe pour moi était de rester sur notre bateau pendant l'absence de P. Juste me donner le temps de penser, de réfléchir, de me comprendre, et de le comprendre, le temps de voir ou d'essayer de percer le pourquoi de nos discussion si difficiles, si douloureuses, parce qu'aujourd'hui encore nos discussions prennent trop souvent l'allure de déchirures avec un sentiment d'impuissance    et de découragement. N'y arriverons nous jamais ?
Notre amour est fort, trop fort peut-être, alors à chacune de nos discussions nous sommes envahis par les peurs, peur du rejet, du jugement, de la critique, etc....

Il va de soi que notre manière de communiquer est déficiente, et que c'est là le point clé de nos souffrances, bien plus que le vrai motif des querelles.
Alors j'en reviens à présent au pourquoi de ce repas ce soir, seule dans ce restaurant d'hôtel de luxe.
Hier P et moi nous nous sommes accrochés. Lui étant en France actuellement pour les vacances scolaire et moi étant restée ici.
Cette situation n'étant pas encore claire, je préfère encore la séparation plutôt que les émotions négatives qui naissent en moi là-bas, selon les rejets ou les attitudes que les autres me montrent.
Cependant dans les deux cas je dois subir, ou son absence, ou les problèmes là-bas, j'ai choisi bien entendu celle qui me protège le plus. En attendant que nous trouvions un compromis.

J'ai la sensation qu'a partir du moment ou j'ai fait un choix, P, pense que je ne dois plus me sentir mal.

P, excédé par ma demande d'écoute et de compréhension, et par l'expression de ma colère de ne pas avoir le sentiment d'être entendue, m'a demandé le silence complet. Il a coupé son téléphone. De ce fait je n'ai pas eu d'autre choix que de m'y tenir.
J'ai donc passé la fin d'après midi, la soirée et une bonne partie de la nuit à me sentir triste de cet état de fait.
Ce matin je me suis levée défaite, triste à mourir, je hais ces moments de coupure, je ne supporte pas ce silence imposé que je reçois comme une violence inouïe.
Sur mon bateau je broyais du noir, la mer était agitée, j'avais des envies de disparaître et une solitude infinie.
J'ai donc chois de ne pas me laisser aller à cette dépression et vers midi je suis partie en ville, je suis allée voir le défilé du jour de l'indépendance.

Ce qui je croyais allait me changer les idées, mais au contraire la nostalgie de penser que l'année passée je le regardais avec lui m'a plongée dans un état encore plus triste.
Je suis retournée au bateau défaite. J'ai tenté de l'appeler au téléphone, mais après deux tentatives il a coupé sa sonnerie. Je me suis sentie encore plus triste et impuissante de ne pas pouvoir lui dire mon amour et ma pensée, que cela est ridicule, que nous devons réellement améliorer notre communication.

Il m'a rappelé ensuite, nous avons échangés quelques mots, tous les deux comme timides devant la situation.
Après quelques moments de réflexion et la mer étant de plus en plus agitée j'ai décidé de ne pas rester sur le bateau et de retourner en ville. C'est comme ça que je me retrouve ici ce soir.

A table j'ai pu remarquer  combien les hommes sont toujours à l'affût d'une femme. Ce soir trois m'ont montré clairement qu'il n'attendais qu'un sourire, un regard prononcé ou un geste de ma part pour venir à ma table.
Puis un autre, un peu plus audacieux sans doute, c'est approché de moi, faisant mine de vouloir me demander quelque chose. Ce qu'il à fait d'ailleurs. C'était un monsieur d'environ 65 ans, bedonnant, les cheveux gris, rien d'attractif.

Il m'a donc parlé : «  Vous n'êtes pas d'ici n'est-pas ?

-Non je ne suis pas née ici, mais je me sens d'ici.
Le voilà qui me demande s'il peut s'asseoir à ma table en attendant son ami.
J'ai presque fini mon repas, je sais donc que je ne vais pas lui parler longtemps, donc je l'autorise.
Finalement il s'est avéré charmant, il m'a parlé de sa vie, né en Israël, ayant vécu au Liban, puis en Russie, en Italie, au Brésil, il parle neuf langues.

J'ai donc passé environ dix minutes avec lui et j'en sais beaucoup sur sa vie. C'est fou comme certains ont la parole facile.

J'ai donc rejoins ma chambre et je me suis fait la réflexion à moi même que j'aimerais que mon homme à moi, celui qui partage ma vie, qui occupe mon coeur, soit aussi ouvert sur sa vie, sur ses sentiments, sur ses émotions. Il a tendance à garder tout ce qui traite de sentiments, comme s'il en avait peur. Si seulement il pouvait comprendre combien je me sentirais heureuse de l'entendre me dire ses peurs, ses faiblesses, ses vulnérabilités, s'il savait combien j'aimerais sentir sa confiance et sa complicité s'il me racontait ses part d'ombre.
Je dis s'il savait, mais il le sait, je le lui dit souvent. Alors mon ange si tu lis ces lignes saches que c'est aussi à travers tes ressentis et tes émotions dévoilées que je pourrais mieux te comprendre et t'aimer encore d'avantage.

Quant à moi, j'ai confirmé,mais je n'en avais pas besoin, en voyant ses hommes me regarder comme un proie à chasser, que mon coeur n'est plus à prendre, que si notre histoire devait finir par manque de maturité commune, je ne serai plus apte à m'engager envers qui que ce soit. J'espère surtout que nous mûrirons ensemble
J'ai pu aussi confirmer ce que je savais déjà aussi, que finalement on vit avec quelqu'un pendant des années et qu'il suffit d'un divorce pour que cette personne qui était tout pour vous en devienne plus que, quelqu'un qui a partager votre vie, mais que la " désalliance" crée la distance, le retrait de l'intime craie presque l'indifférence, malgré des rapports restés courtois.

Celui qui était l'homme de ma vie ne l'est plus, celui qui partage ma vie l'a remplacé.

L'ex homme de ma vie m'a chouchoutée, protégée, éduquée dans beaucoup de domaines.
Celui qui partage ma vie aujourd'hui me pousse toujours plus loin dans ma recherche de mon vrai moi. Il me pousse dans la réflexion dans la connaissance de mes parts d'ombres, de mes failles, il me donne toujours matière à réfléchir, à penser, à me poser, à m'interroger, à changer.

Alors finalement mes 3 semaines de vacances, n'en sont pas.

 

 

 

 

 

 

 

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18.09.07

Ma petite vie

Allez Josie, motive toi, ne reste pas dans ton coin à garder tout ce que tu fais, tout ce que tu vis pour toi seule.
Ça fait bien longtemps que je ne sens plus une vrai motivation pour venir écrire ici. En fait j'ai plein de choses à dire, à vous raconter, mais je dois avoir un petit coté « réservé », ou je ne sais quoi, mais lorsque me viens l'envie d'écrire je me demande toujours pourquoi je le fais, quelle est la raison profonde de venir mettre ici mes petits instant de vie. En fait je ne devrai rien me demander et écrire tout simplement. Alors aujourd'hui je viens ci vous raconter un peu de moi.

Ma vie est à la fois calme et agitée, calme dans le sens ou je me sens bien, je suis heureuse, je récolte enfin les fruits de mes efforts de mes investissements sentimentaux, je me sens sereine, mon homme semble l'être aussi. Nous coulons ce qu'on peut appeler des jours heureux, avec des moments de joies, de grandes discussions sur un tas de sujet, nous rencontrons des amis, nous baladons en mer, et surtout nous avons un grand projet. Un énorme projet. J'ai décidé de vendre la maison dans laquelle nous vivons, et nous avons décidé de construire notre nid sur une autre île, en face de celle où nous vivons actuellement.

Le terrain est défriché, c'était presque la jungle. Cette île ou nous irons vivre est une des rares île d'ici où il y a un village, un petit village qui certainement à l'origine était un village de pécheurs. Un petit village de 350 habitants, comptant un bon nombre d'enfants.
Nous avons choisi de vivre là-bas justement pour la proximité des autochtones, le contact plus authentique que nous pouvons avoir avec eux.
Nous serons les premiers « étrangers » à nous incorporer au village. Nous sommes bien reçu, nous nous sentons aimés, et c'est très gratifiant.
La vue depuis le terrain est superbe, la mer, les îles d'en face, une superbe grande plage. Un vrai bonheur.
Alors depuis quelques semaines je suis à fond dans l'imagination de ce que sera notre maison, je cherche à imaginer le plan parfait, la répartition des pièces, la vue que nous pourrions avoir depuis chacune d'elle etc...

Je me suis mise à étudier le feng shui, je ne voudrais rien laisser au hasard. Mais là alors je peux vous dire que le Feng Shui, si à la base c'est penser l'harmonie d'un lieu, c'est aussi un sacré casse tête tant il y a des contradictions dans cette science, si on peut appeler ça une science.
En effet, tant qu'on en reste au feng Shui de base, ou intermédiaire, y pas de problèmes, tout ce complique quand on en vient au niveau supérieur et qu'on étudie « les étoiles volantes ». Alors là c'est pas de la tarte, tout ce qui semblait fluide, facile, et satisfaisant, se converti en casse tête, migraine à l'appui. Finalement je me demande si je vais continuer ou rester sur mes propres impressions et sensations des énergies que je ressens.
Je suis donc très occupée, surtout dans ma tête, ce qui ne m'empêche pas de continuer à lire mes blogs amis et d'avoir par ce biais de vos nouvelles.

 

 

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21.05.07

ça me tors les tripes,

La mesquinerie, la méchanceté, le mépris, ce sont des choses que j'ai du mal à accepter, bon je crois que je ne dois pas être la seule.

Voilà de quoi je parle. Mon arrivée en France, fut...comment dire ? Pas facile, dès le deuxième jour nous récupérions les enfants de Pat et juste au moment où nous retournions de courses, son ex femme arrivait avec les enfants.
Sa voiture était chargée de leurs sacs et je m'approchais pour donner un coup de main pour décharger. Je dis bonjour, je ne reçois rien en retour. Bon !
Ensuite elle dit a Pat qu'elle souhaiterait parler des enfants avec lui, il l'invite à monter prendre un verre et elle dit que non parce que je suis là.
Je lui dit alors qu'il serait bon justement que nous parlions d'eux à trois, et là, le cirque éclate, crise de nerf de sa part, elle dit être prise au piège, qu'elle ne veut pas me voir, et qu'elle va appeler la police pour que je ne vois plus les enfants.
Grand scandale dans le rue, les voisins regardent par la fenêtre. Elle m'arrache mes lunettes de soleil, les piétine en hurlant. Bref, je garde au mieux mon calme et la voilà qui demande aux enfant de repartir avec elle. Eux ne savent plus que faire, la petite hésite puis monte dans la voiture de sa mère. Moi devant le désarroi de Pat. Je vais convaincre les enfants de venir avec nous en leur disant que nous allons parler de ce qui vient de se passer et qu'en suite s'ils veulent retourner chez leur mère nous les raccompagnerons.
Les enfants viennent avec nous, et une fois à la maison les choses se calment les enfants aussi.
Pour faire diversions, je les invite à faire un gâteau avec moi, et les vacances commencent. Les jours qui suivront se passeront sans trop d'histoire.

Je suis de retour sur mon île depuis une semaine. Aujourd'hui Pat téléphone aux enfants, la petite lui dit qu'elle a un message pour moi. « je ne dois plus jamais passer mes nerfs sur sa mère » Voilà le résultat des paroles de la mère, comment elle arrive à les contaminer. J'ai toujours été le bouc émissaire.

Son ex a oublié sans doute les jours ou elle me demandait de garder sa fille parce qu'elle n'en voulait pas. Les jours ou je les ai accompagné à la fête de l'école parce qu'elle ne voulait pas y aller, les jours ou j'ai organisé l'anniversaire de la petite parce qu'elle ne le faisait pas, les mois ou je l'ai gardé à plein temps parce qu'elle n'en voulait plus. Tant qu'elle se servait de moi pour se débarasser des enfants, elle se contentait de leur dire que j'avais volé papa, et que j'avais trahie. Depuis d'elle les a, en  plus de ça je suis devenue celle qu'on ne doit plus fréquenter.

J'en ai assez, quoi que je fasse, quoi que je dise, depuis 4 ans tout me retombe dessus. Je jette l'éponge, je me mets en retrait. Je ne veux plus recevoir de coup. J'abandonne l'idée d'être une gentille belle mère. Mon attitude future servira à la fois la mère, qui ne pourra plus jamais rien dire sur moi, et les enfants qui ne seront plus jamais pris à partis dans la rancune et l'amertume de leur mère. Je ne suis pas de bois, j'ai une sensibilité, et elle a ses limites, à partir de maintenant je me protégerais et la seule manière sera de rester à l'écart.

J'en profite pour dire ici à toutes les femmes divorcées qui agissent de la même manière, qu'elle ne gagnent rien à faire ça, si ce n'est faire du mal à leur propre enfants. Nous les belles mères on ne cherchent qu'à faire partie de leur vie en leur apportant un maximum d'équilibre pour adoucir leur souffrance de la séparation, alors pensez à eux, pas à votre rancune envers la nouvelle femme de votre ex.

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03.04.07

Gran Ma !

Grand-mère...Mamie...Abuela !

Oui, oui, vous avez bien compris ! Je vais être tout ça.....

C'est prévu pour la fin de l'année, vers le 10 décembre, alors mon prochain cadeau de Noël sera d'avoir la joie de tenir dans mes bras, un petit bout de choux.

Bon je prends un sacré coup de vieux ! mais en vérité je m'en fous, cette naissance ne va pas changer ma silhouette, c'est ma fille qui doit veiller sur la sienne à présent.

Bon je suis toujours aussi occupée, mais promis bientôt je reviens ici vous raconter plein de choses.

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22.12.06

NOËL

Ce matin je pense à ceux et celles qui sont seuls, qui ne partageront pas le repas de Noël avec leur famille, ou leurs amis, à ceux pour qui ce Noël aura un goût de solitude teinté de tristesse, je leur dis que quelque part il y a quelqu'un qui pense à eux.

Pour bon nombre d'entre nous Noël est souvent une fête que l'on "redoute" un peu. Sans doute cela est-il du au fait que nous ayons eu des déceptions pour des Noël passés. Je crois que ce jour là nous attendons tous d'être heureux, nous attendons un peu de magie, c'est certainement dû au fait que nous grandissons en croyant à un Père Noël tout puissant qui viendra nous apporter la joie.

En grandissant nous avons notre première déception, celle de voir que le Père Noël n'existe pas.
Première grosse déception de notre vie.
Arrive-t-on à la surmonter ? Je me pose la question, parce que pour moi Noël est souvent annonciateur de tristesse.
J'ai eu peu de Noël joyeux, à vrai dire je n'ai pas beaucoup de très bons souvenirs de cette fête.

Alors cette année sera pour moi aussi teintée de mélancolie et de solitude.Mais qu'à cela ne tienne, je souhaite à tous mes lecteurs et lectrices, tous mes amis de la blogsphère, tous ceux et celles qui sont passés par ici et tous ce qui passeront un jour, un très joyeux Noël.

Et si vous êtes seul vous aussi, dites vous qu'en mangeant ses chocolats, seule, Gourmande aura une pensée pour vous.

coeur

 

 

 

 

 

 

 

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12.10.06

Art-Dent.

Avoir la dent longue

Avoir une dent contre quelqu'un

oeil pour oeil, dent pour dent

Je me suis amusée à regarder sur internet les citations sur les "dents "
elles sont nombreuses, et celle qui me plaît bien...et pour cause...c'est celle ci :

« A cheval donné on ne regarde pas les dents »

Pour quoi est-ce que je vous parle de dents ce soir ? Et pourquoi je préfère cette citation ?

Et bien parce qu'aujourd'hui je suis passée encore une fois chez mon dentiste. Bien fait ! me direz vous. T'a qu'a pas être si gourmande ! On sait bien que les sucreries donnent des caries.

Et oui ! Je suis Gourmande depuis que je suis née, j'y peux rien. Et puis, oui, je vais régulièrement chez le dentiste depuis que j'ai eu ma première dent...enfin presque..
Ce matin on m'a placé encore deux implants. Incroyable savez vous, le progrès est impensable dans ce domaine. Il y a juste quelques années, ça n'existait pas. Puis les premiers implants n'étaient pas très au point, le processus de cicatrisation était long, il fallait attendre 6 mois environ avant de pouvoir avoir les dents placées sur les implants. Aujourd'hui rien de tout ça. On place les implants et les dents le même jours. Mieux encore on peut arracher une dent, mettre l'implant et la nouvelle dent aussitôt. Ce qui fait que vous entrez chez le dentiste avec une dent fichue et vous en ressortez avec une toute neuve, belle, brillante, une oeuvre d'art, qui remplie parfaitement son rôle.

Je crois que je suis allée tellement de fois chez le dentiste que je pourrais ouvrir un cabinet. La peur de la roulette ! c'est pas pour moi, j'y vais en toute confiance et je m'endors presque sur le fauteuil. Je suis paraît-il une cliente hors pair. Mais bon, n'empêche, que si les soins ne me font pas mal, ça me fait mal au porte monnaie. C'est dingue ce que c'est cher. (bien fait t'a qu'a pas manger tant de sucrerie...ok ! Ok!j'ai compris, mais tant pis.)

j'en reviens à la citation, pourquoi je l'aime bien. Et bien parce que s'il est vrai que lorsque on reçoit un cadeau on ne doit pas faire la fine bouche, de nos jours, tout peut-être tellement artificiel qu'on peut voir ce qui est apparent et paraît beau, mais en réalité ça peut cacher bien des choses.

Alors pour moi, heureusement que mon chéri ne m'a pas regardé les dents....il n'aurait pas voulu de moi...glusp !!! alors que je suis tout ce qu'il y a de plus adorable, tendre, douce, intelligente, gentille,
dévouée,  parfaite quoi ! ( en  toute modestie n'est-ce pas !) Et de plus maintenant j'ai un sourire....d'enfer.

Et vous savez quoi ! Le dentiste m'a dit que je devais manger froid, alors ce soir je me goinfre de galce...super prétexte non ? Ah la Gourmande !

Posté par Josie_Gourmande à 03:42 - Mon journal de vie (autobiographie) - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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