04.01.08
Nouvelle année
Je ne suis pas du genre à être celle qui vient pleurer dans les chaumières, pourtant ce soir je me sens triste.
Si l'année 2007 n'a pas toujours été facile, je peux dire que j'ai fait des efforts et que j'ai toujours voulu avancer dans ma vie d'aujourd'hui.
L'année 2007 c'est terminée avec une grande joie, la naissance de ma petite fille Olivia, qui est merveilleuse et qui se porte très bien.
Le réveillon à été fabuleux, avec mon chéri, en tête à tête, j'en étais très heureuse.
le 1er janvier c'est bien passé.
Malheureusement le 2, le ciel m'est tombé sur la tête. Sans tambour ni trompette, j'ai vu ma joie et ma bonne humeur être affectés par les foudres qui me percent le coeur.
Je n'en dirais pas plus ici, mais parfois je pense que c'est injuste, que ma lutte est sans fin, et je perds pieds.
j'avais juste besoin d'exprimer ici mes ressentis et ma tristesse.
Cependant j'espère que pour vous tout va bien, je vous souhaite une merveilleuse année 2008, pleine d'amour, de tendresse de compréhension de complicité et surtout une excellente santé.
Merci d'être là, merci de me lire, merci de me donner l'opportunité de pouvoir m'exprimer en sachant que quelque part quelqu'un me comprends ou compati.
09.12.07
Me voilà Grand mère..
J'étais plutôt silencieuse ces derniers temps, mais j'ai une bonne raison, j'étais très occupée à atttendre que naisse ma petite fille.
Voilà qui est fait, "Olivia Claire" est née hier, le 8 décembre à 15h50, elle est toute menue, pèse 2K895, et se porte très bien. C'est le portrait de son papa, et la maman va bien.
Voici une de ses premières photos, dans les bras de sa grand mère très fière.....elle a juste 1h sur celle ci, elle a quelques rougeurs au visage, résultat de son effort à la naissance.
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A bientôt !
22.11.07
Auto-thérapie
Voilà, je sais que quelques uns
d'entre vous sont impatients de savoir où j'en suis.
Et bien, après ces trois
semaines de solitude voulue, appréciée, malgré
les moments difficiles que l'on rencontre quand on se regarde dans le
plus profond de nous même, je me sens bien.
J'ai beaucoup pensé, lu,
réfléchit, analysé, décortiqué, et
puis je me suis trouvée, j'ai trouvé mes failles, mes
faiblesses, mes cotés vulnérables. Du coup je me sens
plus forte.
Il m'a fallu répondre à
quelques questions avec sincérité, pour que finalement
je vois une lumière apparaître et que les noeuds se
défassent peu à peu.
En fait c'était simple, on dit
toujours ça après, mais oui, il suffisait que je me
pose les bonnes questions, et que j'y trouve les bonnes réponses.
Le reste à suivi, bien entendu avec des m moment d'angoisse,
de doute, de tristesse, etc....bref, toute la kyrielle d'émotions
et de sentiments que l'on peut éprouver.
J'ajoute juste que nous nous sommes retrouvés, nous en avons parlé ensemble, ce qui lui a permis aussi d'exprimer ses ressentis, et nous nous sentons en phase, souhaitant tous les deux faire notre part du chemin qui nous mènera l'un à l'autre avec une meilleure compréhension de l'autre et de nous même.
Voici ici les questions qui étaient
fondamentales pour moi, dans mes prochaines notes je vous ferai part
de certaines notes que j'ai pris pendant ces trois semaines, afin que
vous puissiez suivre ce qu'a été mon parcours et en
souhaitant toujours que cela puisse aider quelqu'un d'autre.
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Pourquoi ai-je trouvé un homme que je pense devoir materner si j'ai tant besoin qu'on me materne ?
Pour me rendre indispensable, pour
qu'il m'aime et ait besoin de moi. S'il a besoin de moi et si je lui
suit indispensable il ne me quittera pas.
Pourquoi je me sens aussi coupable,
jusqu'à en paniquer et
perdre le contrôle, selon sa réaction, si
j'exprime un sentiment et que cette expression touche quelque chose
chez lui et lui fait mal ?
Par peur d'être vue comme
quelqu'un qui veut faire mal, quelqu'un qui cherche un conflit.
Pourquoi ai-je tant besoin d'être
reconnue ? Admirée ?
Pour me confirmer
dans mon idée d'avoir de la valeur pour lui.
Je recherche une relation transparente : dis moi tes sentiments je te dis les miens, on doit tout se dire ! Pourquoi ?
Par soucis de l'aider, par soucis de me faire bien connaître, par recherche d'une complicité et d'une "fusion" (émotionnelle, mentale.)
Qu'est ce qui m'a plu chez lui ? Et pourquoi ai-je continué la relation même si des lanternes rouges se sont allumées parfois ?
Justement, à part des qualités nombreuses et très importantes à mes yeux, il était sans doute un très bon sujet pour le permettre de me rendre indispensable.
Pourquoi j'ai mal quand il est touché (blessé) par ce que je lui dit et se met à distance ?
Oui en fait il se met en retrait, si je suis objective il ne me met pas en retrait. Il reste présent en essayant au mieux dans son état de (blessé )de me faire voir qu'il est là.(un petit geste, une petite parole )Ici Salomé dirait qu'il a ces gestes là pour ne pas se déjuger, ne pas faire le premier pas en amenant l'autre à le faire.
Sauf quand il est très blessé, alors là il prend la fuite, là encore il ne me rejette pas il se protège de ses propres douleurs, des émotions que je réveille en lui, de ses propres peurs.(je pense).
Dans ces situations c'est moi qui
ressent le rejet et je le persécute pour qu'il me parle ou
s'approche de moi pour me rassurer de ne pas me voir méchante.
-Dans ses moments,
Peut-il comprendre que je ressens le rejet ? Peut-il
comprendre que j'ai peur qu'il ne décide de me quitter
?
Et à
posteriori peut-il le comprendre ?
- C'est à lui de répondre
!
Puis-je comprendre et accepter d'avoir
été sans le vouloir, par l'expression de mes émotions
ou ressentis, le « déclencheur » de son
mal être ?
Oui totalement ! Mais justement le
fait de le reconnaître me fait culpabiliser de lui avoir
dit ce que je pensais et je panique. Cela réveille ma peur
d'être vue comme quelqu'un qui veut faire mal, quelqu'un qui
cherche un conflit. Cette peur dont je parlais plus haut.
D'autre part j'entends une petite
voix qui me dit qu'il fallait bien que je lui dise ce que j'ai
ressenti, et ce, dans ce but de transparence qui, selon ma pensée,
mène à la pleine connaissance de l'autre, à la
complicité.
Mon comportement dans ces moments :
j'ai peur je panique alors je vais vers lui pour lui dire que je n'ai
pas voulu dire ça, qu'il n'a pas compris, que je ne veux pas
le conflit, qu'il doit me rassurer de ne pas avoir pris mes paroles
comme des attaques.
Cependant lui les a reçu comme des
attaques, j'ai touché quelque chose qui fait mal en lui et
bien entendu il n'est pas disposé à s'occuper de mes
peurs puisqu'il doit faire face aux siennes. Il est tout à
fait logique de comprendre que s'il se sent blessé, il ne peut
à ce moment là pas me rassuré. Il doit décanter
et réfléchir sur ce qu'il à entendu.
Je le comprends
parfaitement.....Aujourd'hui....avant je ne m'en étais pas
rendue compte.
Pourquoi moi, suis-impatiente ?
Parce que j'ai besoin d'être rassurée....il me faut apprendre à me rassurer seule, à ne pas me sentir coupable. J'ai dit ce que je pensais, si ça le touche il doit réfléchir pourquoi ça le touche, qu'est-ce que j'ai réveillé en lui. Et ensuite il pourra m'en faire part. Nous pourrons alors avoir un dialogue tourné sur nos ressentis et non pas sur nos reproches mutuels qui généralement s'enclenchent malgré nous.
Ex :
moi : « j'ai
ressenti que tu était distant ! »
Lui : il pense
qu'il n'a pas été distant. Cependant il se sent
attaqué comme si je lui collais une étiquette négative
de son « mauvais comportement »
Il est touché
par cette vision de lui même qu'il ne désire pas avoir
Il me répond
que : Non il n'a pas été distant. Puis se renferme
parce qu'il me trouve injuste.
(c'est en général dans
cette phase que je panique de le voir se retirer à mon
expression.)
Mais, je dois
apprendre à le laisser dans son état, à
lui de reconnaître objectivement s'il a été
distant ou pas.
Si oui il doit
le reconnaître, si Non, il ne doit pas en prendre
ombrage (ce n'est que MON ressenti), ce qui lui permet de
venir vers moi et de me demander pourquoi, je ressens cela. Qu'elle
est son attitude qui m'a donné ce ressenti.
Je lui explique
alors ce que j'ai cru observer, et là encore il
reconnaît si c'est vrai ou pas.
S'il n'a pas
été distant et qu'il n'a pas l'intention de l'être
il me le montre en s'approchant de moi pour que je me sente
reconnectée.
S'il reconnaît
que les faits observés sont justes, il m'explique la raison de
sa distance, donc je suis informée du pourquoi de son
attitude, et là c'est à mon tour de reconnaître
ou pas ce qu'il me reproche s'il y a reproche. Ou,
il peut me dire que Oui, mais que cela n'a aucun rapport avec moi si
c'est le cas bien sur.
04.11.07
3 semaines.....
Je ne
sais pas pour où commencer, par peindre le décors ou
bien par l'expression de me émotions.
J'étais
il y a quelques minutes à peine assise à la terrasse
d'en restaurant, le restaurant d'un magnifique hôtel que je
connais bien et dans lequel j'ai beaucoup de souvenirs.
J'y
prenais donc mon dîner. Seule, je pense que c'est la première
fois de ma vie que je vais dîner seule dans un restaurant, dans
le passé j'ai toujours presque eu les larmes aux yeux en
voyant les gens dîner seuls. Cela représente pour moi
une telle image de solitude que j'ai toujours redouté de me
trouver dans une telle situation. J'ai toujours eu beaucoup de
compassion pour ceux que je voyais seuls à table.
J'y étais donc il y a quelque minutes, je regardais le décors, superbe, tropical, la terrasse fait face à une splendide piscine entourée de palmiers.
Je me suis soudain demandé ce que je foutais là. Puis je mise suis mise à penser à ma vie, surtout aux cinq dernières années de ma vie. Mon histoire est écrite ici dans cet espace blog qui est le mien, mais j'y reviens pour ceux ou celles qui seraient nouveaux ici.
J'étais
donc mariée, heureusement mariée, une femme comblée,
bien sur comblée après avoir eut comme tous le monde
des premières années de mariage houleuses, mais mon ex
et moi étions devenus un couple heureux, envié, admiré
de tous nos proches.
Puis
soudain est venu ce que j'appelle la tornade, celle qui a tout
balayée sur son passage, cette tornade qui m'a mise KO. Je
n'ai sans doute pas su à ce moment là avoir la lucidité
et la sagesse de tout comprendre et de tout surmonter. J'ai donc
laissé ce mariage, la douleur dans l'âme j'ai quitté
celui qui était l'homme de ma vie.
J'ai
recommencé une autre histoire avec P. Une merveilleuse
histoire, un conte de fée. Rien pourtant n'est tout blanc ou
tout noir, nos débuts furent difficiles pénibles,
douloureux pour des tas de circonstances que ni lui ni moi
n'arrivions à gérer.(pour
le curieux c'est aussi raconté ici)
Il y a
un an P est venu vivre ici, dans ce que j'appelle aujourd'hui mon
pays, sur mon île. Là non plus cela n'a pas été
facile. Pourtant loin des problèmes, n'en restait pas moins
pour lui un sentiment de culpabilité d'avoir choisi son chemin
de vie. Pourquoi est-ce si dur d'accepter qu'on à droit au
bonheur ?
Donc
depuis un an nous essayons de consolider notre couple, d'alimenter
notre amour.
Ma
dernière note annonçait mon absence pour trois
semaines. Je m'octroyais trois semaines de vacances de luxe, de grand
luxe pour certains. Non je ne parle pas d'hôtel superbe ou
d'autre chose du style, mais le luxe pour moi était de rester
sur notre bateau pendant l'absence de P. Juste me donner le temps de
penser, de réfléchir, de me comprendre, et de le
comprendre, le temps de voir ou d'essayer de percer le pourquoi de
nos discussion si difficiles, si douloureuses, parce qu'aujourd'hui
encore nos discussions prennent trop souvent l'allure de déchirures
avec un sentiment d'impuissance et de découragement. N'y
arriverons nous jamais ?
Notre
amour est fort, trop fort peut-être, alors à chacune de
nos discussions nous sommes envahis par les peurs, peur du rejet, du
jugement, de la critique, etc....
Il va
de soi que notre manière de communiquer est déficiente,
et que c'est là le point clé de nos souffrances, bien
plus que le vrai motif des querelles.
Alors
j'en reviens à présent au pourquoi de ce repas ce soir,
seule dans ce restaurant d'hôtel de luxe.
Hier P et moi nous
nous sommes accrochés. Lui étant en France actuellement
pour les vacances scolaire et moi étant restée ici.
Cette
situation n'étant pas encore claire, je préfère
encore la séparation plutôt que les émotions
négatives qui naissent en moi là-bas, selon les rejets
ou les attitudes que les autres me montrent.
Cependant
dans les deux cas je dois subir, ou son absence, ou les problèmes
là-bas, j'ai choisi bien entendu celle qui me protège
le plus. En attendant que nous trouvions un compromis.
J'ai la sensation qu'a partir du moment ou j'ai fait un choix, P, pense que je ne dois plus me sentir mal.
P,
excédé par ma demande d'écoute et de
compréhension, et par l'expression de ma colère de ne
pas avoir le sentiment d'être entendue, m'a demandé le
silence complet. Il a coupé son téléphone. De ce
fait je n'ai pas eu d'autre choix que de m'y tenir.
J'ai
donc passé la fin d'après midi, la soirée et une
bonne partie de la nuit à me sentir triste de cet état
de fait.
Ce
matin je me suis levée défaite, triste à mourir,
je hais ces moments de coupure, je ne supporte pas ce silence imposé
que je reçois comme une violence inouïe.
Sur mon bateau je broyais du noir, la mer était agitée,
j'avais des envies de disparaître et une solitude infinie.
J'ai
donc chois de ne pas me laisser aller à cette dépression
et vers midi je suis partie en ville, je suis allée voir le
défilé du jour de l'indépendance.
Ce qui
je croyais allait me changer les idées, mais au contraire la
nostalgie de penser que l'année passée je le regardais
avec lui m'a plongée dans un état encore plus triste.
Je
suis retournée au bateau défaite. J'ai tenté de
l'appeler au téléphone, mais après deux
tentatives il a coupé sa sonnerie. Je me suis sentie encore
plus triste et impuissante de ne pas pouvoir lui dire mon amour et ma
pensée, que cela est ridicule, que nous devons réellement
améliorer notre communication.
Il m'a
rappelé ensuite, nous avons échangés quelques
mots, tous les deux comme timides devant la situation.
Après
quelques moments de réflexion et la mer étant de plus
en plus agitée j'ai décidé de ne pas rester sur
le bateau et de retourner en ville. C'est comme ça que je me
retrouve ici ce soir.
A
table j'ai pu remarquer combien les hommes sont toujours à
l'affût d'une femme. Ce soir trois m'ont montré
clairement qu'il n'attendais qu'un sourire, un regard prononcé
ou un geste de ma part pour venir à ma table.
Puis
un autre, un peu plus audacieux sans doute, c'est approché de
moi, faisant mine de vouloir me demander quelque chose. Ce qu'il à
fait d'ailleurs. C'était un monsieur d'environ 65 ans,
bedonnant, les cheveux gris, rien d'attractif.
Il m'a donc parlé : « Vous n'êtes pas d'ici n'est-pas ?
-Non
je ne suis pas née ici, mais je me sens d'ici.
Le
voilà qui me demande s'il peut s'asseoir à ma table en
attendant son ami.
J'ai
presque fini mon repas, je sais donc que je ne vais pas lui parler
longtemps, donc je l'autorise.
Finalement
il s'est avéré charmant, il m'a parlé de sa
vie, né en Israël, ayant vécu au Liban, puis en
Russie, en Italie, au Brésil, il parle neuf langues.
J'ai donc passé environ dix minutes avec lui et j'en sais beaucoup sur sa vie. C'est fou comme certains ont la parole facile.
J'ai
donc rejoins ma chambre et je me suis fait la réflexion à
moi même que j'aimerais que mon homme à moi, celui qui
partage ma vie, qui occupe mon coeur, soit aussi ouvert sur sa vie,
sur ses sentiments, sur ses émotions. Il a tendance à
garder tout ce qui traite de sentiments, comme s'il en avait peur. Si
seulement il pouvait comprendre combien je me sentirais heureuse de
l'entendre me dire ses peurs, ses faiblesses, ses vulnérabilités,
s'il savait combien j'aimerais sentir sa confiance et sa complicité
s'il me racontait ses part d'ombre.
Je dis
s'il savait, mais il le sait, je le lui dit souvent. Alors mon ange
si tu lis ces lignes saches que c'est aussi à travers tes
ressentis et tes émotions dévoilées que je
pourrais mieux te comprendre et t'aimer encore d'avantage.
Quant
à moi, j'ai confirmé,mais je n'en avais pas besoin, en
voyant ses hommes me regarder comme un proie à chasser, que
mon coeur n'est plus à prendre, que si notre histoire devait
finir par manque de maturité commune, je ne serai plus apte à
m'engager envers qui que ce soit. J'espère surtout que nous
mûrirons ensemble
J'ai
pu aussi confirmer ce que je savais déjà aussi, que
finalement on vit avec quelqu'un pendant des années et qu'il
suffit d'un divorce pour que cette personne qui était tout
pour vous en devienne plus que, quelqu'un qui a partager votre vie,
mais que la " désalliance" crée la distance,
le retrait de l'intime craie presque l'indifférence, malgré
des rapports restés courtois.
Celui qui était l'homme de ma vie ne l'est plus, celui qui partage ma vie l'a remplacé.
L'ex
homme de ma vie m'a chouchoutée, protégée, éduquée
dans beaucoup de domaines.
Celui qui partage ma vie aujourd'hui me
pousse toujours plus loin dans ma recherche de mon vrai moi. Il me
pousse dans la réflexion dans la connaissance de mes parts
d'ombres, de mes failles, il me donne toujours matière à
réfléchir, à penser, à me poser, à
m'interroger, à changer.
Alors finalement mes 3 semaines de vacances, n'en sont pas.
22.10.07
Je m'absente.
Je viens juste vous faire un petit mot pour vous dire que je serai absente pendant 3 semaines environ, je ne sais pas si j'aurai la possibilité de me connecter à internet, alors ne croyez pas que je vous abandonne, je penserai à vous.
A bientôt.
13.10.07
Déchirures et.... commentaires.
Depuis quelques temps je me promène sur le net et je vais y lire des nouveaux blogs, enfin pas nouveaux en soi mais nouveaux pour moi.
Ma surprise est de constater que dans
ce monde si on y trouve des gens charmants, humains, tournés
vers les autres, ces mêmes personnes sont en pleine
« déchirure » avec quelqu'un qui partage
leur vie, ou du moins quelqu'un de très proche.
Je me demande alors quel est le
phénomène de cette vie moderne qui fait que l'on ait
besoin de se confier par le biais d'un blog souvent dans la recherche
de compréhension et de soutient de la part des autres et qui
en même temps fait que l'on puisse faire preuve d'autant
d'incompréhension envers des personnes proches ou très
proches de nous.
Je lis par ci par là des histoires douloureuses, des personnes qui vivent sous un même toit et qui pourtant ne se parlent plus, se disputent au quotidien, s'en veulent à mort. Ces personnes vont écrire leur douleur sur leur blog, elles attendent des commentaires et elles se réjouissent de ceux-ci. (je ne critique pas puisque je suis aussi passé par là).
Ce qui me surprend souvent ce sont les
commentaires qui répondent à ses notes de détresse.
Souvent ils sont bien construits, invitant seulement l'auteur à
s'interroger et à reprendre un chemin de pensé plus
calme, moins torturé. D'autre fois, j'y lis des commentaires
écrits par des personnes qui se permettent de juger, critiquer
condamner même, la personne supposée « mauvaise »
(le conjoint souvent). Et là je suis toujours surprise.
Comment peut-on se permettre de critiquer ou juger une personne en
entendant (lisant) qu'un son de cloche. Je pense que si nous
pouvions lire le blog de cette autre, alors nous y lirions sans doute
une toute autre version des faits, parce que chacun à son
vécu.
Ceci étant dit, je ne pense pas
que cette façon de montrer sa compréhension ou
d'apporter son aide soit très constructive. En effet, je pense
que l'auteur de ladite note attends d'être lu, compris, mais
attends aussi peut-être inconsciemment une approbation de son
expression « tu as raison de le détester c'est un
con !) Ce qui presque inévitablement l'amènera à
se confirmer à lui même qu'il voit et dis juste. Ou
alors on voit l'inverse, des commentaires qui diront : «
mais non ne le voit pas aussi tordu, il a l'air malheureux ! »
encore une phrase qui peut être aidante, ou alors tuante, selon
qu'elle éveillera une meilleure observation ou bien un
sentiment de culpabilité.
Alors ou je veux en venir avec cette réflexion ? Tout simplement je veux dire ici que je pense qu'il est bon d'écrire ses détresses sur nos blogs, mais il faut être très prudent de l'influence qu'auront sur nous ces commentaires qui se veulent « aidants ».
05.10.07
UN COMPTE DE 86400 EURO
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un
compte de 86400 EUR. Simplement, il y a deux règles à
respecter.
La première règle est que tout ce que
vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est
enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, vous ne pouvez pas
virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser.
Mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau
compte, avec à nouveau 86400 EUR pour la journée.
Deuxième
règle : la banque peut interrompre ce « jeu » sans
préavis; à n'importe quel moment elle peut vous dire
que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas
d'autre.
Que feriez-vous ?
A mon avis, vous dépenseriez
chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité
de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser
chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de
ceux qui vous entourent.
Cette banque magique, nous l'avons tous,
c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités
de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous
endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été
vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.
Chaque matin, cette magie recommence.
Nous jouons avec cette règle
incontournable : la banque peut fermer notre compte à
n'importe quel moment, sans aucun préavis. A tout moment, la
vie peut s'arrêter.
Alors... que faisons-nous de nos 86400
secondes quotidiennes ?
Ce texte n'est pas de moi, je l'ai trouvé sur le WEB, mais sans nom d'auteur.
18.09.07
Ma petite vie
Allez Josie, motive toi, ne reste pas
dans ton coin à garder tout ce que tu fais, tout ce que tu vis
pour toi seule.
Ça fait bien longtemps que je ne sens plus
une vrai motivation pour venir écrire ici. En fait j'ai plein
de choses à dire, à vous raconter, mais je dois avoir un
petit coté « réservé », ou
je ne sais quoi, mais lorsque me viens l'envie d'écrire je me
demande toujours pourquoi je le fais, quelle est la raison profonde
de venir mettre ici mes petits instant de vie. En fait je ne devrai
rien me demander et écrire tout simplement. Alors aujourd'hui
je viens ci vous raconter un peu de moi.
Ma vie est à la fois calme et
agitée, calme dans le sens ou je me sens bien, je suis
heureuse, je récolte enfin les fruits de mes efforts de mes
investissements sentimentaux, je me sens sereine, mon homme semble
l'être aussi. Nous coulons ce qu'on peut appeler des jours
heureux, avec des moments de joies, de grandes discussions sur un tas
de sujet, nous rencontrons des amis, nous baladons en mer, et surtout
nous avons un grand projet. Un énorme projet. J'ai décidé
de vendre la maison dans laquelle nous vivons, et nous avons décidé
de construire notre nid sur une autre île, en face de celle où
nous vivons actuellement.
Le terrain est défriché,
c'était presque la jungle. Cette île ou nous irons vivre
est une des rares île d'ici où il y a un village, un
petit village qui certainement à l'origine était un village de
pécheurs. Un petit village de 350 habitants, comptant un bon
nombre d'enfants.
Nous avons choisi de vivre là-bas
justement pour la proximité des autochtones, le contact plus
authentique que nous pouvons avoir avec eux.
Nous serons les premiers « étrangers »
à nous incorporer au village. Nous sommes bien reçu,
nous nous sentons aimés, et c'est très gratifiant.
La vue depuis le terrain est superbe,
la mer, les îles d'en face, une superbe grande plage. Un vrai
bonheur.
Alors depuis quelques semaines je suis
à fond dans l'imagination de ce que sera notre maison, je
cherche à imaginer le plan parfait, la répartition des
pièces, la vue que nous pourrions avoir depuis chacune d'elle
etc...
Je me suis mise à étudier
le feng shui, je ne voudrais rien laisser au hasard. Mais là
alors je peux vous dire que le Feng Shui, si à la base c'est
penser l'harmonie d'un lieu, c'est aussi un sacré casse tête
tant il y a des contradictions dans cette science, si on peut appeler
ça une science.
En effet, tant qu'on en reste au feng
Shui de base, ou intermédiaire, y pas de problèmes,
tout ce complique quand on en vient au niveau supérieur et
qu'on étudie « les étoiles volantes ».
Alors là c'est pas de la tarte, tout ce qui semblait fluide,
facile, et satisfaisant, se converti en casse tête, migraine à
l'appui. Finalement je me demande si je vais continuer ou rester sur
mes propres impressions et sensations des énergies que je
ressens.
Je suis donc très occupée,
surtout dans ma tête, ce qui ne m'empêche pas de
continuer à lire mes blogs amis et d'avoir par ce biais de vos
nouvelles.
18.08.07
Si vous voulez réver.....
Je sais que le temps n'est pas terrible en France, je sais que la rentrée approche et que l'été n'a pas été folichon, alors comme je n'ai pas tellement le temps d'écrire ici depuis plusieurs semaines. je viens vous annoncer la naissance d'un nouveau blog; KOUROS, c'est le blog de mon homme.
Je vous promets qu'il vous fera rêver, qu'il vous donnera des envies d'ailleurs, qu'il vous aidera à passer les jours de grisaille avec du soleil dans le coeur.
Sur son blog il écrit ses (nos) sorties sur notre voiliers, les merveilles des îles qui nous entourent, et ce qu'est la vie ici.
Je vous invite à vous y rendre, oui c'est sur je lui fais de la pub. mais je suis certaine que vous ne le regretterez pas.
Quand à moi, il faudra que je me discipline un peu plus pour être un peu plus présente ici.
A bientôt !
03.07.07
Les phrases...constructives...destructives.
Ce soir me revient l'envie d'écrire,
peut-être demain me passera-t-elle.
J'ai lu le commentaire de Pierre, et de
Baïlili qui m'encouragent à être moi, à me
lâcher sans peur des éventuelles blessures que je
pourrais causer aux autres.
Puis j'ai lu aussi le commentaire de
Souricette, sur un autre de mes messages, mais ce message avait en
fait à peut près la même teneur.
Du coup je reprends conscience d'une
tendance chez moi, la peur de déranger, la peur de blesser et
puis aussi la peur de ne pas savoir bien faire, du ridicule peut
être.
Soudain j'ai des images qui me viennent
à l'esprit des images ou plutôt des phrases que j'ai
entendues dans mon enfance et je me rends compte une fois de plus
combien ce qu'on nous répète dans l'enfance peut avoir
des répercussions sur nous toute notre vie durant. Même
lorsque on est conscient que ces phrases qui trottent dans notre
têtes, ne sont pas de nous comme on aurait pu le croire à
un moment donné, mais les phrases que nous ont répété
nos parents.
Or finalement je n'ai pas été si malchanceuse que ça dans mon enfance, je dis ça parce que si souvent j'entendais des choses «négatives » ou qui ont eut un impact négatif moi, de la part de ma mère, j'en ai aussi entendu pas mal de positives, de la part de mon père.
Ma mère était très présente avec nous, (nous étions trois enfants), elle ne travaillait pas. Mon père était plutôt absent, il travaillait bien sur, mais de plus il voyager pas mal pour son travail et ils nous arrivait parfois de ne pas le voir, ni l'entendre (par téléphone) pendant 6 mois.
Seulement, les choses que j'ai pu partager avec lui, m'ont donné cet élan, de pouvoir penser souvent que je pouvais être capable de tout.
Si tu veux tu peux !
Rien n'est impossible quand on le veut !
Tu es intelligente et capable, ne doute pas de toi !
De toutes façons tu trouveras toujours la solution pour te sortir du problème !
Rien n'est irrémédiable sauf la mort !
Pour toi je ne me fait pas de souci tu t'en sortiras toujours !
Que des phrases que j'ai entendu à chacune des rares conversations que j'ai pu avoir avec lui, mais qui m'ont donné confiance en moi et m'ont permis de faire ou tenter de faire ce dont j'avais envie en ayant confiance en moi. Et bien souvent j'ai réussi.
Quant aux phrases que j'entendais de ma mère elles étaient d'un tout autre ordre.
Oh mais toi, tu as toujours des idées fofolles !
Ah mais elle ....
Non mais tu plaisantes ! Tu vas pas faire ça !
Moi je ne dérange personne je me débrouille toujours seule ! (en parlant d'elle)
Moi je dois me sacrifier pour vous, pour votre bien (toujours en parlant d'elle)
Moi je me prive pour y arriver (encore en parlant d'elle)
Du coup je suis souvent partager par
l'écho de ces deux voix que j'entends en moi.
Lorsque je me décide a faire
quelque chose qui pourrait faire appel à de la solidarité
par exemple, j'entends « moi je ne dérange
personne, je me débrouille seule » et j'entends
aussi, « tu peux y arriver, tu es forte » donc
j'ai d'une part l'envie d'y arriver seule, et d'autre par le complexe
de déranger et de ne pas me débrouiller seule.
Il est vrai que finalement en
grandissant, en vieillissant, je me rends compte que j'ai pu faire
beaucoup de choses grâce aux phrases encourageantes de mon
père, qui comme je l'ai souligné, n'était pas
souvent présent mais dont l'impact à été
fort sur moi, et pas seulement sur moi mais sur ma soeur et sur mon
frère aussi. Nous lui portons tous les trois un grand respect.
Malheureusement il nous a quitté à l'age de 59 ans et
nous n'avons pas eu le temps de lui dire tout ce qu'il nous a apporté
de positif. Mais je pense tout de même qu'il a pu me voir agir
et vivre jusqu'à mes 34 ans et qu'il était plutôt
fier de la femme que je devenais.
Par contre, la relation avec ma mère
est restée d'une certaine manière distante, le « moi
je me débrouille seule » à semer en moi une
idée de ne pas étaler mes problèmes, et surtout
pas devant elle puisque ,j'ai sans doute toujours eut peur , de
l'entendre dire que j'étais moins parfaite qu'elle puisque
j'avais besoin de quelqu'un.
Pourtant avec l'age, aujourd'hui je la
comprends mieux, je me dis qu'elle avait sans doute besoin d'être
admirée, valorisée, et que si elle disait se
débrouiller seule c'était sans doute dans l'espoir de
s'entendre dire qu'elle était bien, qu'elle était forte
et admirable de n'avoir besoin de personne.



