23.04.08
Aurais-je encore 16 ans ? ;-))
Je parcourais internet en lisant de ci de là, et je suis tombée sur ce texte écrit par une jeune fille de 16 ans, amoureuse, elle décrit ce qu'elle pense être l'amour. J'ai trouvé ça beau, attendrissant. Je peux dire aussi que je partage son point de vue et que je suis quelque part encore habitée par cette vision des choses, même si je sais que ce qu'elle décrit ici n'est que l'état amoureux. Cependant je pense que si on sait entretenir l'amour, cet état amoureux peut subsister longtemps.
Pour
moi l'amour est un ensemble de sensations, de sentiments profonds qui
ne nous quittent plus le temps que dure notre relation. Ce sentiment
de mal être, d'attente interminable, d'un manque quand l'autre
n'est pas là ; cette impression de bonheur subit, comme une
vague de bonne humeur et de bien être lorsque l'autre est à
nos côtés. Être dépendant de la personne que l'on
aime, ne vivre que pour lui et ne plus rien avoir à en faire
du reste. L'amour est double, il est à la fois une souffrance
et un plaisir, comme une drogue.
La souffrance, elle est là
quand on doit se séparer, quelques heures qui nous paraissent
une éternité, le ventre qui se serre, cette impression
de vide,
c'est un rayon de soleil, une source de gaieté, un enivrement. Tout va bien, on se sent protéger, en sécurité, apaiser, comme sur un nuage. Et l'autre, il est tellement... Tellement tout ! Et comme on dit, s'est réellement notre moitié, il fait parti de nous et on ne peut plus s'en séparer. La simple présence d'un homme à nos côtés peut changer toute notre vie, lui donner un sens. On avance dans notre relation au fur et à mesure que notre amour grandit, que nous même grandissons. Après les baiser, les caresses on en vient peu à peu à la découverte du corps de l'autre, à la découverte de notre sexualité.
Se donner à l'autre, lui montrer tout de nous est une chose difficile et il faut prendre le temps d'accepter de le faire.
Je vous mets aussi ici le lien d'une petite vidéo très instructive sur comment entretenir l'amour....
24.03.08
J'ai perdu le fil,
Mon blog s'engourdit, je le déserte, je le néglige, je ne sais plus écrire, je ne sais plus comment écrire, je ne sais plus quoi écrire.
En fait j'avais commencé ce blog
pour me libérer, pour m'exprimer pour témoigner de mon
vécu.
Aujourd'hui, je ne me libère plus, je ne
m'exprime plus, je ne témoigne plus.
La grande erreur à
été de donner l'adresse de mon blog à des
personnes trop intimes dans mon entourage. A présent je sais
que je suis lu, ou peut l'être par ces personnes là et
je n'ose plus être moi.
Cependant, il n'y a pas que ça, depuis
quelques temps....trop de temps...ma vie ressemble à un yoyo,
des hauts et des bas, des hauts... très hauts, des bas... très
bas, alors du coup je n'ai plus envie de raconter, raconter mes
joies, et raconter mes peines, j'aurais la sensation de vous faire
lire toujours le même feuilleton, et quoi de plus ennuyant que
de voir ou de lire toujours la même chose.
Alors je
peux, bien entendu, écrire en ne parlant pas de moi, de mes
sentiments de mes ressentis, Oui je pourrais faire ça, mais ce
n'était pas le but de ce blog, donc je le verrai comme
insipide si je faisais cela. Raconter une sortie en mer, ou un moment
de partage avec des amis, est pour moi intéressant dans la
mesure ou je peux y mettre de moi. Or j'ai besoin d'y mettre tout de
moi, pas qu'un peu, j'ai besoin de tout dire, de me raconter, de me
livrer ici.
Je bloque...je ne sais pas...parce que ce que je vis influe ce que je ressens et j'imagine (je me fais l'image) que, quelqu'un qui ouvre mon blog vient y lire des choses qui vont l'intéresser, lui donner de quoi penser, réfléchir, mieux se connaître ou bien voir s'il y a quelque part quelqu'un qui vit aussi quelque chose. Bon c'est peut-être pas très clair, mais je ne sais pas écrire des futilités, j'ai besoin d'y mettre du sens, des sentiments. Du coup, je ne sais plus écrire, je déserte mon blog, par manque de vie stable. Je ne dis pas routinière, mais manque de vie qui ondule entre deux extrêmes. La mienne est « extrémiste ». Tout va bien....tout va mal....je pense fort à ça depuis quelque temps et je me renferme sur moi même pour que ces extrêmes s'adoucissent, je n'aime pas les zig zag, je préfère les ondulations. J'ai envie, besoin de sérénité, je la cherche, et je finirai bien par la trouver.
26.01.08
Météo
Un vent de 35 noeuds et une forte houle.
C'est fou comme les relations de coeur sont compliquées, alors que cela devrait être si simple.
Quand on s'aime on devrait se soutenir, se comprendre, se respecter non ????
Je crois que j'ai encore pas mal de choses à vivre....et qui vivra verra !
Bises à tous ce qui me soutiennent.
22.11.07
Auto-thérapie
Voilà, je sais que quelques uns
d'entre vous sont impatients de savoir où j'en suis.
Et bien, après ces trois
semaines de solitude voulue, appréciée, malgré
les moments difficiles que l'on rencontre quand on se regarde dans le
plus profond de nous même, je me sens bien.
J'ai beaucoup pensé, lu,
réfléchit, analysé, décortiqué, et
puis je me suis trouvée, j'ai trouvé mes failles, mes
faiblesses, mes cotés vulnérables. Du coup je me sens
plus forte.
Il m'a fallu répondre à
quelques questions avec sincérité, pour que finalement
je vois une lumière apparaître et que les noeuds se
défassent peu à peu.
En fait c'était simple, on dit
toujours ça après, mais oui, il suffisait que je me
pose les bonnes questions, et que j'y trouve les bonnes réponses.
Le reste à suivi, bien entendu avec des m moment d'angoisse,
de doute, de tristesse, etc....bref, toute la kyrielle d'émotions
et de sentiments que l'on peut éprouver.
J'ajoute juste que nous nous sommes retrouvés, nous en avons parlé ensemble, ce qui lui a permis aussi d'exprimer ses ressentis, et nous nous sentons en phase, souhaitant tous les deux faire notre part du chemin qui nous mènera l'un à l'autre avec une meilleure compréhension de l'autre et de nous même.
Voici ici les questions qui étaient
fondamentales pour moi, dans mes prochaines notes je vous ferai part
de certaines notes que j'ai pris pendant ces trois semaines, afin que
vous puissiez suivre ce qu'a été mon parcours et en
souhaitant toujours que cela puisse aider quelqu'un d'autre.
.....................................................................................................................................................
Pourquoi ai-je trouvé un homme que je pense devoir materner si j'ai tant besoin qu'on me materne ?
Pour me rendre indispensable, pour
qu'il m'aime et ait besoin de moi. S'il a besoin de moi et si je lui
suit indispensable il ne me quittera pas.
Pourquoi je me sens aussi coupable,
jusqu'à en paniquer et
perdre le contrôle, selon sa réaction, si
j'exprime un sentiment et que cette expression touche quelque chose
chez lui et lui fait mal ?
Par peur d'être vue comme
quelqu'un qui veut faire mal, quelqu'un qui cherche un conflit.
Pourquoi ai-je tant besoin d'être
reconnue ? Admirée ?
Pour me confirmer
dans mon idée d'avoir de la valeur pour lui.
Je recherche une relation transparente : dis moi tes sentiments je te dis les miens, on doit tout se dire ! Pourquoi ?
Par soucis de l'aider, par soucis de me faire bien connaître, par recherche d'une complicité et d'une "fusion" (émotionnelle, mentale.)
Qu'est ce qui m'a plu chez lui ? Et pourquoi ai-je continué la relation même si des lanternes rouges se sont allumées parfois ?
Justement, à part des qualités nombreuses et très importantes à mes yeux, il était sans doute un très bon sujet pour le permettre de me rendre indispensable.
Pourquoi j'ai mal quand il est touché (blessé) par ce que je lui dit et se met à distance ?
Oui en fait il se met en retrait, si je suis objective il ne me met pas en retrait. Il reste présent en essayant au mieux dans son état de (blessé )de me faire voir qu'il est là.(un petit geste, une petite parole )Ici Salomé dirait qu'il a ces gestes là pour ne pas se déjuger, ne pas faire le premier pas en amenant l'autre à le faire.
Sauf quand il est très blessé, alors là il prend la fuite, là encore il ne me rejette pas il se protège de ses propres douleurs, des émotions que je réveille en lui, de ses propres peurs.(je pense).
Dans ces situations c'est moi qui
ressent le rejet et je le persécute pour qu'il me parle ou
s'approche de moi pour me rassurer de ne pas me voir méchante.
-Dans ses moments,
Peut-il comprendre que je ressens le rejet ? Peut-il
comprendre que j'ai peur qu'il ne décide de me quitter
?
Et à
posteriori peut-il le comprendre ?
- C'est à lui de répondre
!
Puis-je comprendre et accepter d'avoir
été sans le vouloir, par l'expression de mes émotions
ou ressentis, le « déclencheur » de son
mal être ?
Oui totalement ! Mais justement le
fait de le reconnaître me fait culpabiliser de lui avoir
dit ce que je pensais et je panique. Cela réveille ma peur
d'être vue comme quelqu'un qui veut faire mal, quelqu'un qui
cherche un conflit. Cette peur dont je parlais plus haut.
D'autre part j'entends une petite
voix qui me dit qu'il fallait bien que je lui dise ce que j'ai
ressenti, et ce, dans ce but de transparence qui, selon ma pensée,
mène à la pleine connaissance de l'autre, à la
complicité.
Mon comportement dans ces moments :
j'ai peur je panique alors je vais vers lui pour lui dire que je n'ai
pas voulu dire ça, qu'il n'a pas compris, que je ne veux pas
le conflit, qu'il doit me rassurer de ne pas avoir pris mes paroles
comme des attaques.
Cependant lui les a reçu comme des
attaques, j'ai touché quelque chose qui fait mal en lui et
bien entendu il n'est pas disposé à s'occuper de mes
peurs puisqu'il doit faire face aux siennes. Il est tout à
fait logique de comprendre que s'il se sent blessé, il ne peut
à ce moment là pas me rassuré. Il doit décanter
et réfléchir sur ce qu'il à entendu.
Je le comprends
parfaitement.....Aujourd'hui....avant je ne m'en étais pas
rendue compte.
Pourquoi moi, suis-impatiente ?
Parce que j'ai besoin d'être rassurée....il me faut apprendre à me rassurer seule, à ne pas me sentir coupable. J'ai dit ce que je pensais, si ça le touche il doit réfléchir pourquoi ça le touche, qu'est-ce que j'ai réveillé en lui. Et ensuite il pourra m'en faire part. Nous pourrons alors avoir un dialogue tourné sur nos ressentis et non pas sur nos reproches mutuels qui généralement s'enclenchent malgré nous.
Ex :
moi : « j'ai
ressenti que tu était distant ! »
Lui : il pense
qu'il n'a pas été distant. Cependant il se sent
attaqué comme si je lui collais une étiquette négative
de son « mauvais comportement »
Il est touché
par cette vision de lui même qu'il ne désire pas avoir
Il me répond
que : Non il n'a pas été distant. Puis se renferme
parce qu'il me trouve injuste.
(c'est en général dans
cette phase que je panique de le voir se retirer à mon
expression.)
Mais, je dois
apprendre à le laisser dans son état, à
lui de reconnaître objectivement s'il a été
distant ou pas.
Si oui il doit
le reconnaître, si Non, il ne doit pas en prendre
ombrage (ce n'est que MON ressenti), ce qui lui permet de
venir vers moi et de me demander pourquoi, je ressens cela. Qu'elle
est son attitude qui m'a donné ce ressenti.
Je lui explique
alors ce que j'ai cru observer, et là encore il
reconnaît si c'est vrai ou pas.
S'il n'a pas
été distant et qu'il n'a pas l'intention de l'être
il me le montre en s'approchant de moi pour que je me sente
reconnectée.
S'il reconnaît
que les faits observés sont justes, il m'explique la raison de
sa distance, donc je suis informée du pourquoi de son
attitude, et là c'est à mon tour de reconnaître
ou pas ce qu'il me reproche s'il y a reproche. Ou,
il peut me dire que Oui, mais que cela n'a aucun rapport avec moi si
c'est le cas bien sur.
13.10.07
Déchirures et.... commentaires.
Depuis quelques temps je me promène sur le net et je vais y lire des nouveaux blogs, enfin pas nouveaux en soi mais nouveaux pour moi.
Ma surprise est de constater que dans
ce monde si on y trouve des gens charmants, humains, tournés
vers les autres, ces mêmes personnes sont en pleine
« déchirure » avec quelqu'un qui partage
leur vie, ou du moins quelqu'un de très proche.
Je me demande alors quel est le
phénomène de cette vie moderne qui fait que l'on ait
besoin de se confier par le biais d'un blog souvent dans la recherche
de compréhension et de soutient de la part des autres et qui
en même temps fait que l'on puisse faire preuve d'autant
d'incompréhension envers des personnes proches ou très
proches de nous.
Je lis par ci par là des histoires douloureuses, des personnes qui vivent sous un même toit et qui pourtant ne se parlent plus, se disputent au quotidien, s'en veulent à mort. Ces personnes vont écrire leur douleur sur leur blog, elles attendent des commentaires et elles se réjouissent de ceux-ci. (je ne critique pas puisque je suis aussi passé par là).
Ce qui me surprend souvent ce sont les
commentaires qui répondent à ses notes de détresse.
Souvent ils sont bien construits, invitant seulement l'auteur à
s'interroger et à reprendre un chemin de pensé plus
calme, moins torturé. D'autre fois, j'y lis des commentaires
écrits par des personnes qui se permettent de juger, critiquer
condamner même, la personne supposée « mauvaise »
(le conjoint souvent). Et là je suis toujours surprise.
Comment peut-on se permettre de critiquer ou juger une personne en
entendant (lisant) qu'un son de cloche. Je pense que si nous
pouvions lire le blog de cette autre, alors nous y lirions sans doute
une toute autre version des faits, parce que chacun à son
vécu.
Ceci étant dit, je ne pense pas
que cette façon de montrer sa compréhension ou
d'apporter son aide soit très constructive. En effet, je pense
que l'auteur de ladite note attends d'être lu, compris, mais
attends aussi peut-être inconsciemment une approbation de son
expression « tu as raison de le détester c'est un
con !) Ce qui presque inévitablement l'amènera à
se confirmer à lui même qu'il voit et dis juste. Ou
alors on voit l'inverse, des commentaires qui diront : «
mais non ne le voit pas aussi tordu, il a l'air malheureux ! »
encore une phrase qui peut être aidante, ou alors tuante, selon
qu'elle éveillera une meilleure observation ou bien un
sentiment de culpabilité.
Alors ou je veux en venir avec cette réflexion ? Tout simplement je veux dire ici que je pense qu'il est bon d'écrire ses détresses sur nos blogs, mais il faut être très prudent de l'influence qu'auront sur nous ces commentaires qui se veulent « aidants ».
05.10.07
UN COMPTE DE 86400 EURO
Imaginez que chaque matin, une banque vous ouvre un
compte de 86400 EUR. Simplement, il y a deux règles à
respecter.
La première règle est que tout ce que
vous n'avez pas dépensé dans la journée vous est
enlevé le soir. Vous ne pouvez pas tricher, vous ne pouvez pas
virer cet argent sur un autre compte, vous ne pouvez que le dépenser.
Mais chaque matin au réveil, la banque vous rouvre un nouveau
compte, avec à nouveau 86400 EUR pour la journée.
Deuxième
règle : la banque peut interrompre ce « jeu » sans
préavis; à n'importe quel moment elle peut vous dire
que c'est fini, qu'elle ferme le compte et qu'il n'y en aura pas
d'autre.
Que feriez-vous ?
A mon avis, vous dépenseriez
chaque euro à vous faire plaisir, et à offrir quantité
de cadeaux aux gens que vous aimez. Vous feriez en sorte d'utiliser
chaque euro pour apporter du bonheur dans votre vie et dans celle de
ceux qui vous entourent.
Cette banque magique, nous l'avons tous,
c'est le temps ! Chaque matin, au réveil, nous sommes crédités
de 86400 secondes de vie pour la journée, et lorsque nous nous
endormons le soir, il n'y a pas de report. Ce qui n'a pas été
vécu dans la journée est perdu, hier vient de passer.
Chaque matin, cette magie recommence.
Nous jouons avec cette règle
incontournable : la banque peut fermer notre compte à
n'importe quel moment, sans aucun préavis. A tout moment, la
vie peut s'arrêter.
Alors... que faisons-nous de nos 86400
secondes quotidiennes ?
Ce texte n'est pas de moi, je l'ai trouvé sur le WEB, mais sans nom d'auteur.
03.07.07
Les phrases...constructives...destructives.
Ce soir me revient l'envie d'écrire,
peut-être demain me passera-t-elle.
J'ai lu le commentaire de Pierre, et de
Baïlili qui m'encouragent à être moi, à me
lâcher sans peur des éventuelles blessures que je
pourrais causer aux autres.
Puis j'ai lu aussi le commentaire de
Souricette, sur un autre de mes messages, mais ce message avait en
fait à peut près la même teneur.
Du coup je reprends conscience d'une
tendance chez moi, la peur de déranger, la peur de blesser et
puis aussi la peur de ne pas savoir bien faire, du ridicule peut
être.
Soudain j'ai des images qui me viennent
à l'esprit des images ou plutôt des phrases que j'ai
entendues dans mon enfance et je me rends compte une fois de plus
combien ce qu'on nous répète dans l'enfance peut avoir
des répercussions sur nous toute notre vie durant. Même
lorsque on est conscient que ces phrases qui trottent dans notre
têtes, ne sont pas de nous comme on aurait pu le croire à
un moment donné, mais les phrases que nous ont répété
nos parents.
Or finalement je n'ai pas été si malchanceuse que ça dans mon enfance, je dis ça parce que si souvent j'entendais des choses «négatives » ou qui ont eut un impact négatif moi, de la part de ma mère, j'en ai aussi entendu pas mal de positives, de la part de mon père.
Ma mère était très présente avec nous, (nous étions trois enfants), elle ne travaillait pas. Mon père était plutôt absent, il travaillait bien sur, mais de plus il voyager pas mal pour son travail et ils nous arrivait parfois de ne pas le voir, ni l'entendre (par téléphone) pendant 6 mois.
Seulement, les choses que j'ai pu partager avec lui, m'ont donné cet élan, de pouvoir penser souvent que je pouvais être capable de tout.
Si tu veux tu peux !
Rien n'est impossible quand on le veut !
Tu es intelligente et capable, ne doute pas de toi !
De toutes façons tu trouveras toujours la solution pour te sortir du problème !
Rien n'est irrémédiable sauf la mort !
Pour toi je ne me fait pas de souci tu t'en sortiras toujours !
Que des phrases que j'ai entendu à chacune des rares conversations que j'ai pu avoir avec lui, mais qui m'ont donné confiance en moi et m'ont permis de faire ou tenter de faire ce dont j'avais envie en ayant confiance en moi. Et bien souvent j'ai réussi.
Quant aux phrases que j'entendais de ma mère elles étaient d'un tout autre ordre.
Oh mais toi, tu as toujours des idées fofolles !
Ah mais elle ....
Non mais tu plaisantes ! Tu vas pas faire ça !
Moi je ne dérange personne je me débrouille toujours seule ! (en parlant d'elle)
Moi je dois me sacrifier pour vous, pour votre bien (toujours en parlant d'elle)
Moi je me prive pour y arriver (encore en parlant d'elle)
Du coup je suis souvent partager par
l'écho de ces deux voix que j'entends en moi.
Lorsque je me décide a faire
quelque chose qui pourrait faire appel à de la solidarité
par exemple, j'entends « moi je ne dérange
personne, je me débrouille seule » et j'entends
aussi, « tu peux y arriver, tu es forte » donc
j'ai d'une part l'envie d'y arriver seule, et d'autre par le complexe
de déranger et de ne pas me débrouiller seule.
Il est vrai que finalement en
grandissant, en vieillissant, je me rends compte que j'ai pu faire
beaucoup de choses grâce aux phrases encourageantes de mon
père, qui comme je l'ai souligné, n'était pas
souvent présent mais dont l'impact à été
fort sur moi, et pas seulement sur moi mais sur ma soeur et sur mon
frère aussi. Nous lui portons tous les trois un grand respect.
Malheureusement il nous a quitté à l'age de 59 ans et
nous n'avons pas eu le temps de lui dire tout ce qu'il nous a apporté
de positif. Mais je pense tout de même qu'il a pu me voir agir
et vivre jusqu'à mes 34 ans et qu'il était plutôt
fier de la femme que je devenais.
Par contre, la relation avec ma mère
est restée d'une certaine manière distante, le « moi
je me débrouille seule » à semer en moi une
idée de ne pas étaler mes problèmes, et surtout
pas devant elle puisque ,j'ai sans doute toujours eut peur , de
l'entendre dire que j'étais moins parfaite qu'elle puisque
j'avais besoin de quelqu'un.
Pourtant avec l'age, aujourd'hui je la
comprends mieux, je me dis qu'elle avait sans doute besoin d'être
admirée, valorisée, et que si elle disait se
débrouiller seule c'était sans doute dans l'espoir de
s'entendre dire qu'elle était bien, qu'elle était forte
et admirable de n'avoir besoin de personne.
28.06.07
Je cherche quoi ?
Mon blog ressemble à une vielle maison pleine de souvenirs.
J'ai envie de faire le ménage, j'ai envie de faire le vide, j'ai envie de laisser tomber, de ne plus venir écrire, et pourtant je n'ai pas envie de le lâcher complètement.
J'ai la sensation d'avoir besoin d'espace, et j'ai la sensation que cet espace ici ne me correspond plus. En fait je ne sais plus ce que j'attends, ni ce que je veux.
Si je raconte mes bons moments, j'ai la sensation que ça n'intéresse personne, ou que ça peut faire mal indirectement, à certains. Si je raconte les mauvais je pense que je m'étale et je me sens coupable. Je crois que je suis un peu comme ça dans ma vie aussi, à part quelques vrais intimes devant lesquels je me livre, je suis assez pudique pour parler de moi, de ma vie. Ce blog était comme beaucoup à la fois un recueil de souvenirs et un exutoire. Mais je m'aperçois que j'ai du mal à présent à revenir sur certains moments de ma vie qui m'ont fait mal et que je n'arrive pas à en parler, je me dis que c'est du passer. En ce qui concerne ma vie actuelle, j'ai parfois l'impression que rien n'est tracé, que le sol est mouvant, alors raconter mes bons moments, pour dire quelques jours plus tard que ça va mal, ça finit par me complexer. Je garde donc le silence. Il faudrait que je trouve des sujets sur lesquels j'aime écrire, les sujets sur lesquels j'aime réfléchir, les manières d'agir, de penser, de voir, de vivre, mes idées sur ces choses là, mais même si j'en ai envie, parfois je ne me sens pas libre de le faire parce que je crains que certaines personnes qui me lisent prennent mes écrits comme des messages leur étant directement adressés. Donc je m'abstiens.
Pour le moins aujourd'hui je suis parvenue à exprimer ceci ici. Je vais laisser décanter et voir ce que je ferai par la suite.
21.11.06
« Coupable mais charitable »
Je viens de m'amuser à faire un
texte sur psychologies.com, sur "La culpabilité"
Ci dessous le résultat de mon test. je m'y reconnais
beaucoup et je ne suis pas mécontente du résultat,
c'est ainsi que je me voyais en fait, "coupable mais
charitable" je souligne les traits que je connais bien chez
moi et ceux que je dois travailler.
Et vous ? que pensez
vous de votre sentiment de culpabilité, ou de Non
culpabilité ???
Résultat :
La
culpabilité ? Oui, bien sûr, comment ne pas en
ressentir ? Vous vous sentez très responsable de
vos actes et de vos paroles. Votre souci de ne pas faire de mal
aux autres vous amène à être assez «
culpabilisable ».
Car, pour vous, ce
sentiment témoigne du sens de l’autre en nous :
sens de sa souffrance possible, de notre
responsabilité éventuelle dans cette souffrance, et
de la nécessité, parfois, d’une réparation
(dans le présent) ou d’une évolution de nos
attitudes (dans l’avenir). La culpabilité est donc à
vos yeux comme un petit signal d’alarme qui se déclenche
à chaque fois que l’on est allé un peu trop loin
ou un peu trop fort. Elle nous indique après coup
que nous avons manqué de compassion, ou de délicatesse,
ou de gentillesse, ou de générosité…
Vous
acceptez donc de ressentir la douleur et la tristesse liées
à la culpabilité, mais en essayant de ne
pas les laisser vous dominer. Responsable, à la
rigueur, mais pas coupable. Vous préférez
réparer que ruminer… Ou faire de la prévention :
vous vous montrez attentif à ce que pourraient penser ou
ressentir vos interlocuteurs. Vous prenez garde à ne pas
les blesser ou les négliger : mieux vaut prévenir
que guérir. Si débordement il y a, vous vous
efforcez toujours d’en limiter l’emballement et l’extension
: on peut regretter ce que l’on a fait ou pas, mais on
ne doit pas pour autant se dévaloriser en tant que personne
tout entière.
Pour évoluer
:
cette aptitude fait de vous quelqu’un de
prévenant et sensible, avec un grand sens des
responsabilités interpersonnelles, une personne sociable et
solidaire. Mais occupez-vous aussi de vous. Vous
êtes un peu trop sensible, et vous vous emballez parfois
sans raison valable. Bien sûr, vous pouvez toujours
réparer et compenser. Mais se sentir coupable ne signifie
pas forcément qu’on le soit. Et puis il y a des
blessures que l’on inflige qui ne sont pas si graves et qui,
parfois, peuvent même aider l’autre. Vous
n’avez pas à être parfait ni irréprochable,
juste attentif aux autres. Et vous n’y arrivez déjà
pas si mal.
Par Christophe André, psychiatre et psychothérapeute comportementaliste..
J'ai relevé cette phrase dansle texte du résultat :
"Et puis il y a des blessures que l’on inflige qui ne sont pas si graves et qui, parfois, peuvent même aider l’autre."
Il est difficile pour moi d'accepter qu'une blessure que je peux
infliger à l'autre sans le vouloir, puisse l'aider dans un
certain sens. Pourtant je sais que c'est vrai, mais il me faut
souvent me faire violence pour ne pas réagir, ou agir, en
pensant alléger justement la souffrance de l'autre.
Je
m'explique : Imaginons : quelqu'un qui m'est proche ne parvient pas à
faire quelque chose, je sais que je peux le faire à se place.
j'aurais tendance à le faire pour lui, à se place,
laors que si je le laisse se débrouiller je lui offre
l'opportunité d'apprendre. C'est dans uncas comme ça
par exemple, que je me sens coupable de ne pas apporter mon aide, et
pourtant c'est bénéfique pour l'autre si je ne le fais
pas.
Il y aurait bien d'autres exemples que je pourrais citer.
Alors est-ce que le fait de ne rien faire me ferait sentir, "pas
solidaire", "insensible", est- ce par peur de l'image
que je donnerai de moi ou est-ce vraiment par bonté que je le
fais ? Je me pose souvent la question.
Et vous, quel degré
de culpabilité avez vous. Si vous voulez la réponse
allez sur le site de psychologies.com
17.11.06
Peut-on aimer pour toujours ? Peut-on dire qu'on aimera dans vingt ans ?
Je lis de ci, delà des interrogations sur l'amour. Peut-on aimer pour toujours ? Peut-on dire qu'on aimera dans vingt ans ? Est-il possible d'aimer toute une vie ?
Pour moi il y a toute une kyrielle de
forme d'amour.
L'amour filial
L'amour maternel (paternel)
l'amour amoureux,
l'amour inconditionnel
l'amour de son conjoint
l'amour de la vie
l'amour qu'on peut avoir pour un animal de compagnie
La liste n'est pas exhaustive.
Alors si je me pose la question de savoir si je sais que j'aimerais toujours, je me pose d'abord la question aimer qui ? Aimer quoi ?
Ma fille ? Bien entendu je l'aimerai toutes ma vie et au delà si c'est possible.
Mes parents ? Oui aussi, bien que j'ai eu avec ma mère une histoire d'amour compliquée, une histoire qu'il m'a fallu bien du temps pour comprendre, finalement oui, je l'aime... d'un amour de reconnaissance.
Je veux dire par là que je ne l'aime peut-être pas comme elle souhaiterait que je l'aime, mais j'ai une certaine forme d'amour pour elle. Pour mon père c'est différent, il est décédé il y a 17 ans déjà, trop tôt, trop jeune, mais il reste vivant dans mon coeur et dans ma mémoire. Ce n'était pas un « démonstratif », mais tout était entre lui et moi dans la complicité.
L'amour amoureux, je l'ai vécu, ressenti plusieurs fois dans ma vie, et bien que beaucoup de personnes pensent que c'est un amour qui ne résiste pas au temps. Je peux dire que j'ai eu la chance de pouvoir vivre cet état amoureux pendant des année durant...(pour la même personne bien entendu.) En fait je pense, et ça n'engage que moi, que ce sentiment d'être amoureux, est un état qui s'entretient, si on est vigilant, on peut le faire durer. En ce qui me concerne, ce qui l'alimente se sont les attentions quotidiennes, les compliments, les surprises (bonnes bien sur), le constat que l'autre est tournée vers moi, attentif, sécurisant, dans l'écoute et le partage et que les petites façons de séduire ne cessent pas.
Je crois que cet état amoureux passe lorsque les efforts pour séduire cessent, lorsque on a tors de croire que l'autre est acquit, et qu'il restera à nos côtés pour la vie.
Dans cette phrase j'ai dit « efforts », en fait au début d'une relation séduire ne demande aucun effort, parce que ce qu'on cherche c'est plaire à l'autre, on voit l'autre comme une réponse à notre besoin de tendresse, d'attentions etc....On ne cherche pas ce qu'on peut faire pour séduire, ça vient tout seul, les idées ne manquent pas. Un cadeau, Une fleur cueillie sur le chemin du retour, un petit appel téléphonique juste pour dire je t'aime, je pense à toi, un mot doux sur le miroir de la salle de bain, un dîner en tête à tête, un petit déjeuner servi au lit, une carte virtuelle sur son ordi chaque matin, des compliments sur la manière d'être de l'autre. (tu es belle (beau), tu es géniale (génial), je me sens bien avec toi, je sens qu'on peut tout partager etc...
Lorsque l'autre est là, présent au quotidien, on est heureux, on sait ce qu'il nous apporte et ce qu'il nous permet de donner. Nous recevons de lui, autant qu'il accepte de recevoir de nous. C'est un échange simultané ou presque. Puis avec le temps, souvent, l'autre n'est plus qu'une présence dont on ne prends pas suffisamment conscience de l'importance. Il, elle est là, c'est « normal ». C'est pendant des petites séparations, un voyage professionnel ou autre, que l'autre nous manque, qu'on repense alors combien il compte dans notre vie.
Alors c'est la que j'en viens a parler d'effort, c'est un travail de tous les jours d'alimenter ce désir de séduction pour toujours séduire et montrer à l'autre qu'on n'oublie pas que c'est lui, elle qui est important pour nous.
Je crois que c'est le désir que l'autre ait « besoin » de nous, de notre amour, qui nous plaît, même si on dit haut et fort dans tous les manuels de psycho qu'il ne faut pas rester avec l'autre par « besoin ». je pense que si l'on a pas « besoin » de se sentir important au yeux de son conjoints, et que l'autre n'a pas besoin de notre présence, alors il n'y a pas de couple possible.
Bien entendu l'autre ne doit pas être une béquille sur laquelle on s'appuie. J'exprime ici l'idée du besoin de la présence de l'autre, l'idée que l'autre sera disponible pour nous venir en aide dans les moments difficiles. Ce qui n'empêche donc pas de garder son autonomie et sa personnalité propre.
L'amour de son conjoint. En parlant de l'amour amoureux que je m'emploie à faire durer, j'ai parlé également de l'amour du conjoint, qui ne se terni donc pas s'il est alimenté de part et d'autre.
Le partage, la confiance la complicité, alimentent cet amour afin qu'il dure. Lorsque un de ses éléments vient à manquer, l'amour reste mais je le vois, comment dirai-je ?, moins intense, moins vivant. Je n'ai pas dit moins fort, mais moins vivant et j'ajouterais, moins vivifiant.
L'amour de la vie, c'est l'amour de faire, de connaître, d'expérimenter, de s'élever, de rencontrer, de partager....
L'amour inconditionnel pour moi n'existe pas, quelque soit le geste d'amour qu'on pose, on le pose avec un espoir, une attente, au moins de satisfaction personnelle. ( Je suis généreuse, je suis bonne etc...)Je n'ai pas d'ennemie (connu en tout cas). Je ne hais personne, et même si j'ai eu des différents avec certaines personnes, je pense que je serai capable de leur venir en aide en laissant derrière mes souvenirs négatifs.
Ou alors c'est peut-être l'amour qu'on peut avoir pour une personne qui ne le reçoit pas, un amour que l'on ne peut exprimer parce qu'il ne serait pas reçu, un amour de l'autre qu'on garde pour soi.
Alors si j'en reviens à la question : « Suis-je sûre de pouvoir aimer toujours ? », je réponds oui, sous quelque forme d'amour que ce soit, j'aurai toujours quelqu'un ou quelque chose à aimer. Reste à savoir qui , quoi , comment ?



