MEURTRISSURE
Mon cœur est meurtri, mon amour est meurtri
Et ma vie l’est aussi.
Je veux lentement panser cette blessure,
Reste là près de moi, aide moi je t’en conjure.

La douleur est entrée dans ma vie, faire son œuvre,
Maintenant c’est à moi d’affronter cette épreuve.
Aujourd’hui le mal être substitu le bonheur
Il me faut tout mon être pour vaincre mon malheur.

La lutte est difficile et je dois m’acharner,
Et cette meurtrissure, la chasser à jamais.
Parfois j’étais heureuse et ne le savais pas.
Mais quand le mal est là je sens le désarroi.

Je rêve de jours simples où il n’arrive rien
Sans bonheur ni malheur et surtout sans chagrin.
Je veux être optimiste, croire au futur meilleur
Or coulent dans mes veines, l’angoisse et la peur.

La vie sans la confiance est une vie sans charme
En moi cette méfiance ne produit que des larmes.
Ces larmes dans mes yeux et au fond de mon âme
M’empêchent de voir mieux, je dois prendre mes armes.

La femme que je suis est meurtrie aujourd’hui
Il m’est si difficile reconstruire ma vie.
Mon idéal perdu, dois-je en faire le deuil
D’un futur incertain dois-je franchir le seuil.

Cette rage de vaincre, je sais, elle est en moi
Pourtant c’est difficile de faire quelques pas
Pour avancer vers quoi ? Vers ma nouvelle vie !
Si ou moins je savais de quoi elle est remplie.

Tu me parles souvent pour me donner l’espoir,
Moi, c’est ma vie d’avant que je voudrai revoir.
Où est-elle partie, pourquoi est-elle morte ?
Elle que j’aimais si fort, est partie de la sorte.

Nous vivions la fusion, un bonheur partagé
Et puis la dépression est venue te ronger.
Si loin de mon amour elle t’a emporté
Notre couple idéal elle l’a piétiné.

De toutes tes folies, et de ta déchéance
Je suis éclaboussée, mon cœur est en errance.
Tu souffres auprès de moi, nous sommes deux blessés,
Nous tenant par la main ,essayant d’avancer.

Le chemin sera long, il nous faudra lutter
Pour que ce marathon nous nous puissions le gagner.
Nous avons tant besoin l’un de l’autre pour vivre
Et cette meurtrissure ne doit pas nous poursuivre.
Fin

 
Notre histoire
confiance, insouciance, puissance,
Nous avions su unir chacun nos espérances
Le bonheur c’est à deux que nous l’avions construit
Chacun de nous laissant une part de sa vie.

Les deux êtres déçus que nous étions alors,
Ont voulu se souder à la vie à la mort.
Ensemble on a rêvé, d’un amour éternel
D’une maison de rêve, au cœur d’un archipel.

Les années sont passées, nous avons surmonté
Les choses de la vie parfois si difficiles,
S’accrochant à nos rêves et nos cœurs enlacés
Nous avancions ensemble pour atteindre notre île.

Puis notre rêve enfin, un jour réalisé,
Nous n’avions toi et moi plus rien à espérer.
C’est alors que nous deux, nous sommes séparés
Travaillant l’un et l’autre pour ce rêve garder.

Et puis par la distance, sans nous apercevoir,
Nous avons l’un et l’autre sombré dans le noir.
De notre solitude nous n’osions nous parler
En craignant d’être un poids que l’autre doit porter.

Chacun a réagi selon ses habitudes,
En pleurant dans le soir, sur notre solitude.
Tu me croyais partie, de toi m’être éloignée,
Je te sentais bien loin, croyais être oublié.

Et puis dans le whisky, tu as noyé ta peine,
Tandis que la tristesse s’écoulait dans mes veines.
Aux élans de mon cœur alors tu répondais,
Dans ton propre malheur, par l’agressivité.

Je ne retrouvai plus l’homme que j’avais connu
Alors j’ai enquêté, qu’était-il devenu ?
Puis tu as avoué devant mon insistance
Les erreurs de ta vie, les fruits de ton errance.

Soudain nous avons vu notre vie s’écrouler
Nous sommes restés là par la douleur figés.
Ni toi ni moi alors avons su bien comprendre
Comment un tel malheur avait pu nous surprendre.

Nous en avons parlé, nous en avons pleuré
Et essayons tous deux de bien l’éliminer.
Il faut recommencer comme il y a des années
A nous chercher un rêve et le réaliser.

Amour, patience, confiance, puissance,
Nous devons réunir chacun nos espérances.
Laisser derrière nous ce qui nous fait souffrir
En ouvrant bien les yeux sur notre devenir.

Ne jamais oublier que malgré la distance,
En l’autre si l’on croie, on doit avoir confiance.
Et si chaque matin, l’amour vient nous sourire
Le bonheur est en nous, quoi que l’on puisse en dire.

Ne lâchons plus nos mains  c’est bien là le secret
Si l’on veut que demain nos cœurs soient enlacés.
Fin
 
L’AUTRE TOI

L’autre toi a souffert, l’autre toi a blessé,
Il était pourtant là, mais où s’est-il caché !
Aujourd’hui j’ai du mal, à croire cette histoire,
Est ce toi qui as pu, causer tant de déboires.

Témoin de la douleur que tu m’as infligé,
Tu ne peux pas y croire, ma peine t’a figé.
Tu essaies, d’aller chercher en toi cette autre si cruel,
Il était pourtant là, mais où s’est-il caché.

Si un jour il revenait, tu te battrais en duel
Jamais tu permettras le laisser à sa guise,
Mettre notre amour en jeu, est trop chère la mise.
Ta douce bien aimée, l’autre toi l’a blessé.

Quand tu y penses aujourd’hui, ton cœur est déchiré,
Ce regret qui te ronge, était-ce un mauvais songe ?
A présent tu me jures, tu me protègerais,
L’autre toi sois en sûr ne reviendra jamais.

Tu m’aimes mon amour, ton remord est immense,
L’autre toi t’a conduit jusqu’à la déchéance.
Est-il encore en toi ou bien l’as-tu tué ?
Car tu as beau le chercher, il ne réapparaît.

Il devait sûrement avoir des mots à lui
Qui faisaient que le soir, tu avais besoin de lui.
Tu le croyais ami, en lui tu avais confiance,
Il approchait, tu parlais, contais tes confidences.

Il disait qu’il t’aidait, et semblait te comprendre,
Et toi le bien crédule, tu le laissais te prendre.
Jamais tu as pensé, que ton pire ennemi,
C’est en toi qu’il se cache, peu à peu te détruit.

Aujourd’hui jamais plus tu iras vers lui chercher
Ce que moi, ton amour, sais si bien te donner.
Pour l’éternité je serai ta seule et douce femme,
L’essence de ta vie qui nourrira ton âme.
Fin

J’AI MAL
Tu ne me sens plus là, mais je suis près de toi
C’est seulement qu’il y a un grand vide en moi
Mais c’est un vide plein de douleurs et de peurs
Oui je pleure ma mort, et cherche mon bonheur

Je ne veux pas laisser l’image que j’avais,
De toi l’homme bon, qui vers moi se tournait
Or je sais aujourd’hui que je ne voyais pas
Que les priorités sont avant tout pour toi.

Je sais que tu me veux, mais je ne peux plus être
Cette femme dévouée qui en oublie son être.
Ne pourrais tu m’offrir ces instants d’attention
lorsque tes attitudes me craient des frustrations

Or tu ne le peux pas parce que tu ne sais pas
y voir ce que tu fais et qui vient me blesser
Alors à ce moment je me sens seule ici
Et je me prends en charge pour construire ma vie.

Mais qu’il est difficile pour moi de me combler
En sachant qu’avec toi jamais je ne verrais
Cet élan spontané pour me remplir le cœur
Lorsque nous sommes deux à sentir la douleur.

Et oui ! Tu ne sais pas oublier tes tourments
Alors tu réagis selon tes sentiments.
Tu ne peux pas donner quand tu ne vas pas bien
Alors, moi qui attends, je ne reçois rien.

Si bien je n’ai pas le droit, de te demander ça
Je ressens tout de même un profond désarroi
Et alors je m’isole au fonds de mon cocon
Pour mieux y digérer encore ma frustration.
Fin
 

QUI ES TU ?

Je ne te connais plus je n'sais plus qui se cache
derrière ton regard ou j’aperçois pourtant

ton d’amour sans relâche.

Je te cherche encore, toi que je connaissais

ou bien croyais connaître et qui c’est envolé.

Alors je reste là a scruter ton regard

j'y cherche les indices ou les petit détails
et j’en pèche au hasard dans ce grand éventail

là dans tes attitudes, tes gestes ou tes mots
et je peints sur ma toile l’image d’un taureau
Parce que je te vois fort, aussi imprévisible
Qu’un animal costaud et pourtant bien sensible.

Et ce sont ces élans de tendresse ou de force
qui m’inquiètent parfois,

ou alors me déroutent
et me font dériver ou bien changer de route.

Et je reviens encore observer et chercher
Les couleurs de ton âme pour les assimiler
Et pouvoir travailler sur ma toile encore fraîche
Ton portrait au plus juste avant qu’elle ne sèche.

Je reste là inquiète et anxieuse à la fois
De ne pas savoir peindre ce qui est vrai en toi
J’ai l’esprit si confus et le regard brouillé
Je voudrais y voir clair et ma toile signer.

Et je resterai là en regardant mon œuvre
Espérant que mon cœur de ton amour s’abreuve.
Fin
 
IMAGES

J’ai dans la tête tant d’images
Qui dans mon cœur font des ravages !
C’est la rivale qui m’habite,
J’aimerais tant qu’elle me quitte.

De quel don est-elle munie,
Pour facil’ment l’avoir séduit ?
Qu’a t-elle donc que je n’ai pas,
Pour qu’il ait pu sauter le pas ?

Je l’imagine dans ses bras
Que je croyais pourtant qu’à moi,
Les femmes trompées que nous sommes
Dans notre esprit, ces mots raisonnent.

J’aimerais tant l’anéantir
Pour de tristesse ne pas mourir.
Mais c’est vers moi qu’il s’est tourné
Et elle, seule, elle est restée.

L’amour sincère est le plus fort,
Il faut chasser tous les remords.
Unir nos deux cœurs à jamais
Et au passé, ne plus penser

Pour l’éternité nous serons
Main dans la main à l’unisson.
L’amour est fort, l’amour est grand
Il faut se le dire en chantant.

Bien plus tard, quand nous serons vieux
Nos regards nous parlerons mieux.
Enlacés nous aurons la paix
Qui fut troublée dans le passé.

Au dernier souffle de nos vies
Et pour l’éternité unis
Ce grand voyage nous ferons
Comme des jeunes et gais lurons.

Plus rien n’atteindra nos deux cœurs
A part la joie et le bonheur.
 
Fin
 

OH ! MIROIR

Jamais je ne me suis cru belle
Mais le bonheur me donnait des ailles
Dans le miroir je voyais chaque jour
Ton doux regard, l’expression de ton amour

Ainsi les mois passaient
Et moi je me plaisais,
Soudain une tempête
Est entrée dans ma tête

Tout bas je suis tombée
Mes ailles j’ai brisé
Ne pouvant plus me voir
Je suis entrée dans le noir

Dis miroir qui est la plus belle
Miroir je ne vois plus mes ailles
Dis miroir qui est la meilleure
Parle moi j’ai tellement peur

Et si je ne peux plus voler
Vas-t-il toujours m’aimer
Je me sentais mésange
Je côtoyais les anges.

Mes ailles sont cassées,
Peut-on les réparer
Dis miroir je t’en prie
Montre-moi ma vraie vie

Je sens un vide immense
Redonne-moi ma chance
Je veux encore voler,
Je dois encore lutter

Mais dis-moi oh ! miroir
Pourrais-je un jour revoir
Mes ailles s’agiter
Et vers les cieux monter.

Fin
 
NOUS MARCHERONS ENSEMBLE

Les chemins de nos vies un jour se sont unis,
Un beau jour de printemps, la vie nous a sourie
Nous nous sommes aimés et nous avons rêvé
Sur cette même route nous nous sommes engagés.

Franchissant les rivières, les mers et les montagnes
Toujours nous étions deux, deux êtres mais une âme.
C’est bien pas après pas que nous avons en cœur
Avancé et lutté pour avoir le bonheur.

Devant ce grand rocher, tous deux avons chuté
Nos corps étaient blessés, nous devions nous hisser
Ce sentier plein de ronces, qui était devant nous
Il nous fallait le suivre parfois même à genoux.

Tu m’as tenu la main, parfois je m’écroulais
Tu t’es montré solide et tu me soutenais
Sur cette voie hostile ce chemin épineux
Je devais me lever, avancer peu a peu

C’est par amour pour toi que j’ai eu le courage
D’avancer lentement, de te suivre, mon mage
Ce chemin aujourd’hui nous en voyons la fin
Nous voyons nos blessures qui guérissent enfin

Même si nous savons qu’il nous reste à marcher
Ecarter quelques ronces pour ne plus nous blesser
Nous y arriverons parce que nous sommes deux
A suivre cette voie, et nous serons heureux.
Fin
 

ANGOISSE

Encore toi ! tu restes là
Même si je ne t’invite pas.
Tu vas, tu viens
Fais ton chemin.

Et tu t’installes malgré moi
Tu viens ronger mon estomac.
Je te sens là comme une boule,
Je t’ignore, je te refoule.

Dans ma poitrine tu chemines,
Je te rejette, tu me mines.
Mais tu es là,
Tu ne pars pas.

Tu vas, tu viens,
Fais ton chemin.
Moi je voudrais t’anéantir,
Toi tu es là, me fais souffrir.

Entre nous deux, c’est la bataille
Il faudra bien que tu t’en ailles.
Car je ne peux pas te permettre
Que tu viennes m’empêcher d’être,

Etre moi-même, être heureuse
Me sentir bien, être amoureuse.
Je te combats avec mes mots,
Te dis va-t-en, t’as rien de beau.

Tu restes là moi je te chasse,
Car moi de toi je me sens lasse.
Tu vas, tu viens,
Fais ton chemin.

Toi qui m’as déclaré la guerre,
Tu me fais vivre une galère.
Pourquoi viens-tu gâcher ma vie,
Sans toi je suis bien je souris.

Jamais tu sortiras vainqueur,
Tu ne rongeras pas mon cœur.
Et si mon âme tu habites,
Il faudra bien que tu la quittes.
 
Je veux t’attraper, te détruire,
Et tu ne pourras plus me nuire.
Chaque jour contre toi je lutte
Je veux ta mort, je veux ta chute.

Je te piétine, je te largue,
Tu te relèves, tu me nargues.
Oui, ta présence m’exaspère,
Je ne peux pas te laisser faire.

Je sais qu’un jour j’aurai ta peau,
Avec toi s’en iront mes maux.
Et puis j’irai au même instant
Chanter, danser, aux quatre vents.

Fin.
 
 
LE NEANT

Je n’existe plus.
Je suis dans le néant.
Je flotte quelque part,
Emportée par le vent.

Plus d’émotions, plus de douleur,
Plus d’ici, plus d’ailleurs.
Je suis anéantie, brisée par le malheur,

Alors à quoi bon
Chercher quelque part, quelconque direction.
Je m’abandonne au sort,
Du moins pour un instant.

Je rêve que je dors
Sur un nuage blanc
J’arrête le temps,
J’arrête les heures.

Même pour un moment,
Mais non ce n’est qu’un leurre.
Je veux rester ici,
Laisser le temps filer,

Laisser tous mes soucis
Avant de m’éveiller.
Mais les chiens qui aboient
Me sortent de mon rêve,

Et j’entends cette voix
Qui me dit marche ou crève !
 
Fin
 
 
 
LA TRAVERSEE DU DESERT

Seule, Je traîne le pas dans cet espace immense
Le sable sous mes pieds me brûle, mais j’avance
Ces rayons de soleil qui me chauffaient le cœur
Je les sens sur ma peau cuisante de chaleur

Mes jambes se font lourdes, et mon corps est pesant
J’avance pour survivre, je ne vois rien devant.
Ni même les touaregs se perdent jusqu’ici
Je suis seule et nue dans un endroit sans vie

Quand j’aperçois au loin une frêle silhouette
C’est celle d’un cactus ou celle d’un squelette
Je suis dans cet enfer, mon corps se déshydrate
J’ai une soif d’amour je le cherche à la hâte.

Mais quand je crois atteindre enfin ce doux breuvage
La déception m’accable, ce n’était qu’un mirage
Je m’écroule sur place et j’éclate en sanglot
Or passé mon chagrin je me hisse à nouveau.

Recommence à ramper sur ce sable mouvant
Et petit à petit j’avance lentement
Je puise au fonds de moi encore un peu l’espoir
Qu’un oasis d’amour demain je pourrais voir.
Fin

DELIRE ET ESPOIR.
 
Si pour l’instant je n’ai qu’un petit souvenir
d’une seule soirée où j’ai pris grand plaisir
A me laisser guider emportée par la danse
Par un bel étranger qui menait la cadence.

Il a fait naître en moi au son d’une musique
La sensation immense d’être une femme unique
Une femme qui peut encore plaire et séduire
Il m’a porté aux cieux avec son grand sourire.

Et toi je ne sais pas où tu es aujourd’hui
Ni dans quel continent et ni dans quel pays
Mais je sais bien qu’un jour aux croisés des chemins
Tu viendras un instant me tendre tes deux mains.

Même si nos rencontres seront sans lendemain
Même si nos deux vies n’ont pas le même chemin
Je sais que tu seras, là un jour sur ma route
Tu seras mon complice pour effacer mes doutes.

Nous nous rencontrerons et sans rien nous promettre
Nous irons partager ensemble notre mal-être
Et puis nous partirons sans nous dire au revoir
Sachant que toi et moi avons d’autres devoirs

J’aurais mis dans ma tête un autre souvenir
Ayant su m’affirmer, refusant de mourir
Alors je rentrerai vers mon île enchantée
Où je pourrai y vivre en toute liberté.

J’aurai alors fermé les pages de mon livre
Et je retrouverai ce bonheur qui enivre.
Fin
 
 
LE VENIN
Il aime lever le coude
Même si je le boude.
Il croit que son chemin
C’est une bouteille de vin

De l’alcool il s’enivre,
M’entraînant à le suivre
Sur ce chemin malsain
Qui ne nous mène à rien !

Pourtant je le lui dis,
Répète tant de fois
Que le vin ou le whisky
L’emmène vers la croix.

Mais non il s’y enfonce,
Dans ce chemin de ronces.
Il les croie ses amis, il se ment à lui-même,
Même quand je lui dis, mes paroles restent vaines

Il aime se détruire
Mais ne se rends pas compte
Q’il est en train de suivre
Le chemin de la honte.

Et moi à ces côtés,
Je le supplie, l’implore :
Si tu m’aimes vraiment,
Il faut jeter l’amphore.
 
Fin